<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265</id><updated>2012-02-16T08:42:30.103-08:00</updated><title type='text'>.</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>78</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6477033080194586701</id><published>2008-03-31T12:52:00.000-07:00</published><updated>2008-03-31T13:07:37.527-07:00</updated><title type='text'>La criminalisation de la demande territoriale mapuche</title><content type='html'>Voilà quelques années déjà que l’on voit fleurir sur les murs des grands centres urbains du Chili et d’Argentine ainsi que de certaines capitales d’autres pays, des graffitis ayant pour consignes la libération des « prisonniers politiques mapuche[1] ». Régulièrement, les rues de Santiago et celles du chef-lieu de la région de l’Araucanie, Temuco, sont envahies par des centaines, voire des milliers, de manifestants armés de cornes et tambours traditionnels réclamant « terre, justice et liberté pour le peuple Mapuche ! ». Circule sur internet, en format mp3, la chanson du groupe de jeunes mapuche vivant à Santiago, Wechekeche ñi Trawun, scandant « Liberté pour les Mapuche en lutte »…&lt;br /&gt;Dans un ouvrage collectif d’intellectuels mapuches, au titre provocateur de ¡…Escucha winka... ! [2] et publié par &lt;a href="http://www.lom.cl/" target="_blank"&gt;LOM&lt;/a&gt;, l’une des maisons d’édition les plus prestigieuses du Chili, Sergio Caniuqueo, historien, rappelle que « les prisons d’Angol et Traiguen, hier comme aujourd’hui, continuent à être les centres de concentration des prisonniers politiques mapuche ». Où que l’on soit, il est difficile de ne pas entendre parler des Mapuche, peuple autochtone du cône sud de l’Amérique latine, dont certains dirigeants et membres de communautés sont emprisonnés dans les geôles du sud du Chili, depuis plusieurs années, pour avoir réclamé leurs « terres ancestrales ».&lt;br /&gt;Malgré un certain prestige obtenu au niveau international grâce à l’accession au pouvoir d’une « présidente socialiste » et surtout à ses résultats économiques enviés par les pays voisins, le Chili est convulsionné de part et d’autre par la contestation de différents secteurs de la population – étudiants, lycéens, mineurs, fonctionnaires – tandis que les indices d’inégalité sociale ne cessent d’augmenter. Confronté à la résurgence d’un mouvement autonomiste mapuche aux revendications non seulement foncières, mais également civiques, le Chili éprouve des difficultés à régler sa « dette historique » avec ses peuples originaires.&lt;br /&gt;La plupart des pays qui ont connu ce type de situation d’émancipation postcoloniale sont passés par une étape de « judiciarisation » des demandes des peuples autochtones, consistant en quelque sorte en la réappropriation de l’arme du colonisateur par les colonisés : la loi. Ce processus de « judiciarisation » se caractérise en effet par l’utilisation, voire la réinvention, des différents dispositifs, instruments et stratégies juridiques de la part des autochtones pour obtenir leur droit : c’est ainsi que, par exemple, le Canada a dû restituer des terres aux descendants des Premières Nations qui avaient fait valoir devant les tribunaux nationaux et internationaux des traités signés entre la Couronne britannique et leurs ancêtres, il y a plus de deux siècles.&lt;br /&gt;Dans le cas du Chili, on a pu observer ces dernières années une tendance inverse qui a consisté, en guise de réponse aux demandes indigènes croissantes, à leur nier tout droit politique et à « criminaliser » les différentes manifestations de protestation menées par les communautés et organisations mapuche. La force de la loi, placée sous la tutelle du sacro-saint État de droit, du maintien de l’ordre et du bon « fonctionnement des institutions », a ainsi été utilisée depuis le retour à la démocratie (1990) pour faire face à des demandes dont on s’aperçoit aujourd’hui qu’elles auraient mérité d’être prises au sérieux et traitées politiquement, car elles concernent non seulement les différents groupes autochtones, mais également le peuple chilien dans son ensemble.&lt;br /&gt;S’il est certain que l’appellation de « prisonniers politiques mapuche » est récente – l’apparition de cette dénomination datant, semble-t-il, de 1999 – la violence d’État envers les Mapuche, qu’elle soit symbolique ou physique, et leur emprisonnement arbitraire sont des phénomènes plus anciens. Il suffit de consulter la foisonnante littérature scientifique existant sur l’histoire du Chili et des Mapuche pour constater que la « question indigène » a souvent été abordée en termes de « problème » ou de « conflit », et traitée plus « par la force que par la raison »[3]. L’historien Gabriel Salazar, qui a reçu récemment le prix national d’histoire, résume très bien, dans une réflexion sur les « racines de la violence au Chili », cette relation ambiguë qui s’est instaurée dans les mentalités des chiliens :&lt;br /&gt;L’armée « victorieuse » qui a vaincu les Péruviens par deux fois, qui n’a pas combattu les Argentins et qui a eu des difficultés avec les Espagnols, a été extrêmement « victorieuse » dans son effort pour, comme le disent les historiens classiques, « pacifier » l’Araucanie. Qu’est-ce que signifie « pacifier l’Araucanie » ? Expulser 80% de la population indigène vers le sud ou de l’autre côté de la Cordillère, leur prendre 85% de leurs terres et décimer la population dans des proportions qui n’ont jamais été calculées – car c’est le massacre le plus grand de l’histoire du Chili –, et aujourd’hui le problème mapuche est défini, pour le dire rapidement, comme policier ou même comme de sécurité intérieure. (…) Habituellement les relations avec les peuples indigènes dans ce pays ont été médiatisées par les guerres, et les guerres sont les évènements pratiques, catégoriques, brutaux, qui ont existé. (…) Toute la culture indigène, tout le passé indigène, toute l’identité ancestrale de cette terre, tout ce qui surgit de la culture de la terre nous l’avons situé de l’autre côté de la Frontera, la frontière guerrière du Bio-Bio. Nous ne l’avons pas intégré à notre mémoire comme une partie de notre identité. [4]&lt;br /&gt;L’utilisation réitérée et arbitraire de la Loi antiterroriste – créée sous la dictature de Pinochet afin de réprimer la dissidence –, contre des membres et des dirigeants de communautés, en plein « retour à la démocratie », a permis à un grand nombre de Mapuche de prendre conscience du caractère politique de la violence à laquelle ils étaient soumis. S’il est certain que ce contexte répressif, de lutte contre le terrorisme, est lié à des conjonctures nationales, continentales voire internationales, on doit cependant constater que les Mapuche étaient qualifiés et jugés comme des terroristes avant septembre 2001, ce dernier événement n’ayant fait que renforcer l’impunité dont bénéficiait l’État chilien pour (mal)traiter ceux qu’il considérait comme des « terroristes ».&lt;br /&gt;Parmi les raisons de ce durcissement de la politique répressive de l’État chilien envers le mouvement autonomiste mapuche, il faut aussi tenir compte du fait que ce dernier a opéré depuis le début des années 90, et plus radicalement à partir de 1997, un virage considérable non seulement dans ses revendications, mais également dans ses modes d’actions, résolument plus agressifs. L’échec des politiques publiques et notamment le mépris et l’inapplicabilité de la Loi indigène, la relégation des Mapuche dans la couche la plus pauvre de la population chilienne, le scandale de la construction de la centrale hydroélectrique de Ralco en plein territoire mapuche-pehuenche [5] sont autant de motifs de contestation. C’est en agissant « là où ça fait mal » – c’est-à-dire, en s’attaquant aux exploitations des grandes entreprises forestières, aux grands domaines agricoles aux mains de riches propriétaires cumulant pouvoirs politiques et économiques ou encore aux grands projets promus par l’État chilien et des multinationales – et en ayant recours à des modes de mobilisations sensationnalistes que les Mapuche ont ainsi fait résurgence sur la scène publique et politique chilienne, non sans faire les frais de la violence d’État.&lt;br /&gt;Un rapide décompte estime à plus de 350 personnes, principalement d’origine mapuche, le nombre d’arrestations lors des manifestations mapuche ces 5 dernières années, la plupart ayant été condamnées à des peines allant de la simple prison avec sursis, ou encore l’interdiction de participer à toute manifestation durant l’année pour des délits mineurs tels que « vol de terres » ou « désordre sur la voie publique », jusqu’à des emprisonnements fermes de 10 ans pour des accusations de « terrorisme ». Dans ces différents cas, la Loi antiterroriste (18.234) et celle de sécurité intérieure de l’État (12.927) ont été invoquées une dizaine de fois [6].&lt;br /&gt;La criminalisation passe aussi par la multiplication des interventions policières dans les communautés, se soldant par un grand nombre de blessés, d’enfants maltraités aujourd’hui encore traumatisés, et par la mort d’un jeune Mapuche, Alex Lemun, assassiné en toute impunité par la police chilienne en novembre 2002, lors d’une récupération pacifique de terres. Le phénomène de criminalisation ne s’arrête pas à ces opérations policières tout aussi spectaculaires qu’elles soient, mais se caractérise également par des opérations d’espionnage de dirigeants, d’infiltrations des organisations ainsi que de vols mystérieux d’ordinateurs dans leurs locaux. Cette nouvelle étape de la criminalisation a également été marquée par l’entrée en scène de groupes paramilitaires et de gardes forestiers, scénario que l’on pensait réservé à d’autres temps. Ces derniers sont soupçonnés aujourd’hui d’être les auteurs d’auto-attentats, afin de disqualifier et de faire accuser les dirigeants des communautés les moins dociles, tout en touchant l’argent de l’assurance des plantations incendiées.&lt;br /&gt;Enfin, la criminalisation de la demande territoriale mapuche peut être plus subtile en s’en prenant non seulement aux dirigeants mapuche et à leurs familles mais aussi à tous ceux susceptibles de les soutenir : un avocat a vu son téléphone mis sur écoute, tandis qu’une autre a été accusée d’avoir trop favorisé les personnes qu’elle défendait… Quant au programme de Droit indigène de l’Université de la Frontera de Temuco, il a dû abandonner l’un de ses axes de recherche concernant l’étude de la question de la criminalisation territoriale mapuche [7], sur demande de la direction de l’université soucieuse de ne pas contrarier ses principaux bailleurs de fonds, constitués notamment d’entreprises forestières.&lt;br /&gt;Différents rapports d’organismes internationaux de protection des droits humains et des peuples autochtones (Amnesty International, la Fédération internationale des Droits de l’Homme, le rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des populations autochtones à l’ONU, Human Rights Watch…) ont fait part de leurs préoccupations face à la situation, obligeant le gouvernement de Ricardo Lagos (2001-2005) puis de Michelle Bachelet à prendre des mesures favorisant les peuples indigènes au Chili.&lt;br /&gt;C’est ainsi qu’un vaste programme de « développement intégral », financé par un prêt contracté auprès de la Banque interaméricaine de développement (BID), a été mis en œuvre au sein de plus de 700 communautés indigènes au Chili, sans pourtant régler les demandes territoriales et politiques, principales sources des conflits actuels. Les dirigeants les plus réticents vis-à-vis de cette politique paternaliste sont souvent ceux qui ont été accusés et emprisonnés, produisant une division symbolique entre le « bon indien » consommateur des politiques de gouvernamentalité néolibérales promues par l’État et les organismes internationaux, et le « mauvais indien », le terroriste, délinquant, mettant en péril non seulement l’État de droit mais également le développement économique de tout le pays. C’est sur la base d’un tel discours fictionnel que le gouvernement chilien a pu depuis une dizaine d’années criminaliser la lutte du peuple mapuche en séparant les bons des mauvais, distribuant les bons points aux plus coopératifs et punissant les plus récalcitrants. Un article publié récemment dans El Mercurio, repris crédulement et traduit en français dans Le petit Journal [8], répète une fois de plus le même refrain et fait planer l’ombre du terrorisme rural sur le sud du pays – menace intérieure provoquée par une minorité, les « mauvais Mapuche », au détriment de la majorité, les « bons Mapuche » –, en parlant d’une « poignée de terroristes encagoulés qui prétend agir au nom de tous ».&lt;br /&gt;Face à une contestation de plus en plus grande de la part des Mapuche, mais aussi des Chiliens et de la communauté internationale, le gouvernement chilien actuel a dû cependant faire quelques concessions, en reconnaissant par exemple l’irrationalité de l’application de Loi antiterroriste envers des dirigeants mapuche, sans pourtant assurer l’annulation des condamnations de ceux qui en ont été victimes et dont les peines de prison ferme ont été alourdies de cinq à dix ans.&lt;br /&gt;On croyait pourtant, à la suite d’une grève de la faim de 65 jours entreprise par quatre prisonniers politiques mapuche durant les mois de mars et avril 2006, que cette situation pourrait s’améliorer. Le gouvernement ainsi que différents parlementaires des partis de la Concertation pour la Démocratie, actuellement au pouvoir, s’étaient engagés à faire voter en urgence des réformes légales favorisant la libération rapide des personnes condamnées à des peines antiterroristes. Au bout de plusieurs mois de débats parlementaires, le cynisme reprit le dessus et lorsque le projet de loi pouvant aboutir à la libération des prisonniers politiques mapuche fut présenté devant le parlement chilien, ce sont les mêmes parlementaires qui s’étaient pourtant engagés quelques mois plus tôt à soutenir l’initiative, qui s’y opposèrent.&lt;br /&gt;Autre preuve de cynisme de la part des gouvernants chiliens, tandis qu’ils appelaient à ne plus appliquer la Loi antiterroriste à l’encontre des militants mapuche, répondant ainsi à la demande des différents organismes de droits humains qui réclamaient des procès justes, les arrestations et les violences policières ont continué dans les communautés, mais cette fois-ci sous le prétexte de la poursuite judiciaire de voleurs de bétail, de récoltes ou de terrains… Dans le cas de la Loi antiterroriste comme de la loi commune, les procédures légales cachent mal l’incapacité du gouvernement chilien à répondre aux attentes du mouvement mapuche, dont il cherche à étouffer les revendications territoriales et politiques en stigmatisant et divisant le monde social indigène.&lt;br /&gt;Alors que la voix des Mapuche a commencé à se faire entendre un peu partout à l’intérieur et à l’extérieur du pays, Michelle Bachelet, ne voulant pas entacher le prestige dont elle bénéficiait au niveau international, s’est empressée d’annoncer ces derniers mois de nouvelles initiatives en faveur du respect des droits des peuples indigènes [9], repositionnant du même coup le Chili dans les traités, accords et législations internationales se référant à cette problématique.&lt;br /&gt;Mais quid des promesses de campagne présidentielle où la candidate Bachelet s’était engagée à ne plus appliquer la Loi antiterroriste contre des dirigeants mapuche, à faire cesser la criminalisation de leurs revendications et à obtenir des réductions de peine pour ceux qui avaient déjà été condamnés ? Depuis sa prise de fonctions, Michelle Bachelet a fait preuve de très peu d’originalité en matière de politique indigène ; elle s’est placée en stricte continuatrice de l’œuvre de son prédécesseur, Ricardo Lagos, quitte à payer les pots cassés comme c’est le cas aujourd’hui.&lt;br /&gt;Fonctionnaires des institutions indigénistes relevés de leurs fonctions [10], scandales de corruptions, maintien de nombreux conflits dans les communautés, faisant parfois l’objet de violences, cuisant revers de l’échec parlementaire de la réforme de la Loi antiterroriste – qui devait permettre la libération prochaine de 8 personnes condamnées pour « terrorisme »–, après la suspension de la grève de la faim : autant de signaux qui révélent les limites des « politiques indigènes » mises en place depuis le retour à la démocratie, et laissent malheureusement présager la pérennisation des conflits avec leur lot de violences et d’injustices.&lt;br /&gt;Cette conjoncture complexe met bien en évidence qu’il faudra plus que des prisons, des promesses et des bonnes intentions pour résoudre un conflit historique et civique soulevant la question importante de la place des peuples autochtones dans les Nations qui les ont colonisées. C’est à cette question que les peuples chilien et mapuche devront aussi essayer de répondre à la lumière d’autres expériences internationales mais surtout en innovant – en réussissant à fonder une citoyenneté de destin à caractère non-excluant, assurant le bien être et le respect de l’identité de chacun dans un pays multiculturel : le Chili.&lt;br /&gt; Article de Fabien Le Bonniec publié dans &lt;a href="http://enligne.dial-infos.org/" target="_blank"&gt;Dial&lt;/a&gt; – Diffusion d’information sur l’Amérique latine – D 2898 – &lt;a href="http://www.alterinfos.org/spip.php?article686" target="_blank"&gt;http://www.alterinfos.org/spip.php?article686&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En cas de reproduction, mentionner l’auteur, la source (&lt;a href="http://enligne.dial-infos.org/" target="_blank"&gt;Dial&lt;/a&gt;) et l’adresse internet de l’article.&lt;br /&gt;Notes&lt;br /&gt;[1] Les Mapuche rejettent l’usage pluriel du mot mapuche, qu’ils considèrent comme un substantif collectif.&lt;br /&gt;[2] Est winka celui qui n’est pas mapuche.&lt;br /&gt;[3] « Par la raison ou par la force » est la devise du Chili figurant sur le blason des Armes de la République.&lt;br /&gt;[4] Salazar, Gabriel, 1999, “Raíces Históricas de la violencia en Chile”, Revista de Psicología, vol. VIII, n°2, p. 21.&lt;br /&gt;[5] les Pehuenche sont les Mapuche vivant dans la cordillère des Andes dans la VIII° et IX° région, au sud du Chili.&lt;br /&gt;[6] Le recours à ces lois spéciales, outre le fait qu’elles alourdissent les peines, restreint les droits des accusés tout en offrant à l’accusation différents privilèges telle que la possibilité d’utiliser des témoins anonymes.&lt;br /&gt;[7] Pourtant, les avocats de ce programme de droit indigène avaient pris la précaution de montrer une certaine distance avec le sujet, en n’assurant par principe aucune défense d’inculpés et en refusant d’employer la terminologie « prisonniers politiques mapuche », préférant la formule plus consensuelle et redondante de « personnes mapuches arrêtées dans le cadre du conflit territorial mapuche ».&lt;br /&gt;[8] &lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/content/view/9899/1221/" target="_blank"&gt;http://www.lepetitjournal.com:80/content/view/9899/1221/&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;[9] Michelle Bachelet s’est ainsi engagée ces derniers mois à obtenir une reconnaissance constitutionnelle des peuples autochtones, à ratifier la convention 169 de l’Organisation internationales du travail, à modifier la Loi antiterroriste et à voter en faveur du projet de Déclaration sur les droits des peuples autochtones aux Nations unies.&lt;br /&gt;[10] Le directeur de la Corporation nationale de développement indigène (CONADI), l’instance publique indigéniste, a été remplacé à deux reprises cette année, entraînant chaque fois une restructuration de la direction de cette institution&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6477033080194586701?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6477033080194586701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6477033080194586701&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6477033080194586701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6477033080194586701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/03/la-criminalisation-de-la-demande.html' title='La criminalisation de la demande territoriale mapuche'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8723376722385322080</id><published>2008-03-27T15:21:00.000-07:00</published><updated>2008-03-27T15:23:41.164-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-weUgUgggI/AAAAAAAAAOk/6SDKtZx5wPg/s1600-h/untitled.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182550608818766338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-weUgUgggI/AAAAAAAAAOk/6SDKtZx5wPg/s400/untitled.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8723376722385322080?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8723376722385322080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8723376722385322080&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8723376722385322080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8723376722385322080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/03/blog-post.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-weUgUgggI/AAAAAAAAAOk/6SDKtZx5wPg/s72-c/untitled.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6321825203393859950</id><published>2008-03-27T15:18:00.000-07:00</published><updated>2008-03-27T15:20:27.775-07:00</updated><title type='text'>LA PERVERSION DE LA SENSIBILIDAD</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-wdoAUggfI/AAAAAAAAAOc/Iw2g8IwiRYc/s1600-h/cuadro%2520censurado02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182549844314587634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-wdoAUggfI/AAAAAAAAAOc/Iw2g8IwiRYc/s320/cuadro%2520censurado02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En Londres, ciudad supuestamente civilizada, se ha censurado y retirado de la vía pública un cartel que anunciaba una exposición de Lucas Cranach el Viejo (1472-1553) en la Royal Academy of Arts, nada más prestigioso e intelectual. Un desnudo femenino rechazado por el Metro de Londres porque podía herir determinadas sensibilidades.&lt;br /&gt;Según los moralistas expertos ingleses, el cuerpo desnudo de un ser humano es más hiriente para nuestra sensibilidad que las terribles noticias que nos llegan de Nepal, que las oscuras bombas que explotan en Irak. Un cuerpo femenino es más perverso que las corridas de toros, que a pesar de ser solo el vicio de una minoría en Europa, se permiten y se televisan en pleno horario infantil en España. Ninguna sensibilidad presenta denuncia.&lt;br /&gt;Parece ser más peligroso el cuadro de un cuerpo desnudo, que el de un cuerpo mutilado, hambriento o torturado, uno de esos que muchas ONG utilizan de forma chantajista para que les donemos dinero o apadrinemos un niño. Por un dólar, por un euro al año nuestra sensible conciencia se apacigua.&lt;br /&gt;Podemos ver un cuerpo vestido de soldado pero eso no hiere la sensibilidad de nadie. Podemos ver un cuerpo vestido de naranja en los campos de concentración de Guantánamo, pero eso no molesta más que a Bush y a los suyos y no por la sensibilidad precisamente. Podemos ver cuerpos en guerra, con armas en las manos, cubiertos con pasamontañas, golpeados en el suelo, cuerpos de policías levantando los palos con odio contra inocentes, podemos ver a las víctimas diarias de cualquier atentado, a los políticos mintiendo y encubriendo todo tipo de corrupción… pero no podemos ver una simple obra de arte. No es moral un pecho femenino o un pene masculino, pero sí un AK 47.&lt;br /&gt;Si el póster de la obra de arte fuera un misil nuclear, la reja de una cárcel o el símbolo Nazi del III Raich, la sensibilidad, la moralidad ni siquiera hubiera parpadeado.&lt;br /&gt;Será que nuestro morbo, hambriento, acostumbrado al banquete diario de carne quemada por el Napalm no aguanta la dulzura del arte y la escupe con asco desmedido. ¿Será?&lt;br /&gt;¿Qué es lo que hiere nuestra sensibilidad? ¿Existe un parámetro? ¿No son obscenas la publicidad de los coches de lujo justo al lado de los Homeless que duermen en las calles? esos pobres invisibles que ya no hieren la sensibilidad de nadie. Quizá si Carnach hubiera pintado homeless…A estas alturas, el arte resulta no apto para todos los públicos. Deberíamos prohibir la entrada en los museos a los menores de edad, ya que en ellos hay montones de escenas de desnudos, inmorales y peligrosas. ¡Que se vayan a las corridas de toros!&lt;br /&gt;La democracia obliga a la mitad de la población a vivir bajo las reglas de un gobierno elegido por la otra mitad, ¿por que no extrapolar esos valores al arte? Si son más aquellos que ven la obra con buenos ojos, entonces, aquellos que la ven con ojos lascivos y pecaminosos tendrán que doblegarse y vivir con la voluntad de la mayoría. Que miren para otro lado en vez de obligar a los demás a no poder mirar a ninguno.Será que los políticos y los funcionarios no tienen ojos para las obras de arte. Será que los gobernantes tienen tanta perversión en sus corruptas mentes que ven pornografía en cualquier cosa, y vergüenza, pecado y lujuria en cualquier tipo de desnudo, ya sea del siglo XVI o del XXV. Y pretenden que todos veamos lo mismo, que veamos con sus acelajados ojos. Será que ellos no saben ver más allá, tan cultos y tan elevados, tan poderosos… Les da miedo un cuerpo desnudo. Miremos todos hacia ese lugar al que nunca o casi nunca nos gusta mirar, a nosotros mismos, y quizá la sensibilidad recupere su sensatez. Por alguna razón preferimos no mirar de frente a la verdad.&lt;br /&gt;Si todo esto sigue así, dentro de poco, muy poco, habrá una junta de nuevos dictadores moralistas que mirarán con lupa todo lo que tenga que ser visto y oído por las masas, para dar el visto bueno o que censuren. Serán los que decidan lo que mejor nos conviene a nosotros, los borregos de esta sociedad hipersensible. Un retroceso gigante, un paso atrás en el camino de la libertad, por el que se avanza con pasitos tan cortos.&lt;br /&gt;Los borregos siguen siendo la carne de pastores hambrientos.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6321825203393859950?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6321825203393859950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6321825203393859950&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6321825203393859950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6321825203393859950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/03/la-perversion-de-la-sensibilidad.html' title='LA PERVERSION DE LA SENSIBILIDAD'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-wdoAUggfI/AAAAAAAAAOc/Iw2g8IwiRYc/s72-c/cuadro%2520censurado02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6500007917954075921</id><published>2008-03-25T15:51:00.000-07:00</published><updated>2008-03-25T16:04:02.931-07:00</updated><title type='text'>P-FUNK ALL STARS LIVE IN BEVERLY THEATRE IN HOLLYWOOD PART 1</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-mDOQUggeI/AAAAAAAAAOU/nU8btfFRgwg/s1600-h/cov-beverly.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181817127188857314" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-mDOQUggeI/AAAAAAAAAOU/nU8btfFRgwg/s320/cov-beverly.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Black bitch, white bitch, flea bite, all scratch, all start to itchin´.&lt;br /&gt;Boy dog, he dog, male dog, pup, all sons of bitches.&lt;br /&gt;Black bitch, white bitch, flea bite, all scratch, all start to itchin´.&lt;br /&gt;Boy dog, he dog, male dog, pup,...and as we fly on y´all&lt;br /&gt;(We come to get down)&lt;br /&gt;We are One Nation Under A Groove tonight, y´all&lt;br /&gt;Ain´t nothin´ but a party.Uh, y´all are gonna be here all night long.&lt;br /&gt;Aw, we got alot shit to do tonight.&lt;br /&gt;Are you all ready to do the dog?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=DFIITWZ0"&gt;http://www.megaupload.com/?d=DFIITWZ0&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6500007917954075921?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6500007917954075921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6500007917954075921&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6500007917954075921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6500007917954075921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/03/p-funk-all-stars-live-in-beverly.html' title='P-FUNK ALL STARS LIVE IN BEVERLY THEATRE IN HOLLYWOOD PART 1'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-mDOQUggeI/AAAAAAAAAOU/nU8btfFRgwg/s72-c/cov-beverly.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1325120007305200057</id><published>2008-03-20T03:33:00.000-07:00</published><updated>2008-03-20T03:53:35.669-07:00</updated><title type='text'>FISHBONE-THE PSYCHOTIC FRIENDS NUTTWERX</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-JBDQUggdI/AAAAAAAAAOM/GILZ8lImuis/s1600-h/B00004S5FI_01_LZZZZZZZ.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179774045605888466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-JBDQUggdI/AAAAAAAAAOM/GILZ8lImuis/s320/B00004S5FI_01_LZZZZZZZ.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Everybody is a star&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Who can rain and chase the dust away&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Everybody wants to shine&lt;/div&gt;&lt;div&gt;We'll come out on a cloudy day'&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tis the sun that loves you round&lt;/div&gt;&lt;div&gt;When the system tries to bring you down&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ever had a shiny night?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;You don't need darkness to do what you think is right&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=5AILEA1Q"&gt;http://www.megaupload.com/?d=5AILEA1Q&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1325120007305200057?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1325120007305200057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1325120007305200057&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1325120007305200057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1325120007305200057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/03/fishbone-psychotic-friends-nuttwerx.html' title='FISHBONE-THE PSYCHOTIC FRIENDS NUTTWERX'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R-JBDQUggdI/AAAAAAAAAOM/GILZ8lImuis/s72-c/B00004S5FI_01_LZZZZZZZ.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4378151692019124771</id><published>2008-03-11T10:17:00.000-07:00</published><updated>2008-03-11T10:19:10.707-07:00</updated><title type='text'>La guerra de la que no se habla en la campaña electoral de EEUU</title><content type='html'>Noam Chomsky&lt;br /&gt;IAR Noticias/The New York Times Syndicate&lt;br /&gt;No hace mucho tiempo se daba por descontado que la guerra de Irak sería el tema central en la campaña presidencial, como lo fue en las elecciones de mitad de período de 2006. Pero prácticamente ha desaparecido, lo que ha generado cierta perplejidad.&lt;br /&gt;No debiera haberla. "The Wall Street Journal" estuvo cerca de acertar en un artículo de primera plana sobre el supermartes, aquel día de múltiples primarias: "Los temas pasan a segundo plano en la campaña 2008 a medida que los electores se enfocan en la personalidad".&lt;br /&gt;Para ponerlo en forma más precisa, los temas dejan de figurar en primer plano, mientras los candidatos y sus agencias de relaciones públicas se centran en la personalidad. Como de costumbre, los temas pueden ser peligrosos. La teoría demócrata progresista sostiene que la población ("marginales ignorantes y entrometidos") debiera ser "espectadora" y no "partícipe" de la acción, como escribió Walter Lippmann.&lt;br /&gt;Los partícipes están conscientes de que ambos partidos políticos están bien a la derecha de la población y que la opinión pública es consistente a través del tiempo, asunto analizado en el útil estudio "La desconexión de la política exterior", de Benjamin Page y Marshall Bouton. Es importante entonces que la atención sea desviada hacia otra parte.El trabajo concreto del mundo es dominio de un liderazgo iluminado. Y ello se revela más en la práctica que en las palabras. El Presidente Wilson, por ejemplo, sostuvo que se debía empoderar a una elite de caballeros de "altos ideales" para preservar la "estabilidad y la corrección", esencialmente en la perspectiva de los Padres Fundadores (de Estados Unidos). En años más recientes, esos caballeros se han transmutado en la "elite tecnocrática", "intelectuales de acción", los neocons "straussianos" de Bush II y otras configuraciones. Para esta vanguardia, las razones para que Irak sea sacado de la pantalla de radar no debieran ser oscuras.&lt;br /&gt;Fueron convincentemente explicadas por el distinguido historiador Arthur M. Schlensinger, articulando la posición de los "palomas" hace 40 años, cuando la invasión de Estados Unidos a Vietnam estaba en su cuarto año y Washington se preparaba para sumar otros 100 mil efectivos militares a los 175 mil que ya estaban haciendo añicos Vietnam del Sur. Por entonces, la invasión suponía arduos costos, por lo que Schlesinger y otros liberales de la línea Kennedy eran reacios a pasar de halcones a palomas.&lt;br /&gt;En 1966, Schlesinger escribió que "todos oramos" porque los halcones tengan la razón al pensar que el incremento militar del momento podrá "eliminar la resistencia" y, si lo hace, "todos podríamos estar saludando la sabiduría y la capacidad estadista del Gobierno" al obtener la victoria, dejando al mismo tiempo al "trágico país hecho polvo y devastado por los bombardeos, arrasado por el napalm, convertido en una tierra baldía por la defoliación química, una tierra en ruinas", con su "tejido político e institucional" pulverizado. Pero la escalada probablemente no tendrá éxito y resultará demasiado costosa para nosotros, por lo que tal vez habría que repensar la estrategia. A medida que los costos para comenzaron a elevarse severamente, pronto ocurrió que todos habían sido "fuertes opositores a la guerra".El razonamiento de la elite y las actitudes que lo acompañan conllevan hoy pocos cambios. Y a pesar de que las críticas a la guerra de Irak son mucho mayores y extendidas que en el caso de Vietnam en cualquier etapa comparable, los principios que articuló Schlesinger siguen vigentes. Y él mismo ha tomado una posición muy diferente ante la invasión de Irak. Cuando las bombas comenzaron a caer sobre Bagdad escribió que las políticas de Bush son "alarmantemente similares a la política que aplicó el Japón imperial en Pearl Harbor, en un fecha que, como dijo un anterior Presidente estadounidense, perdurará en la infamia.&lt;br /&gt;Franklin D. Roosevelt tenía razón, pero hoy somos nosotros los que vivimos en la infamia". Que Irak es "una tierra en ruinas" no está en cuestión. Recientemente la agencia británica Oxford Research Business actualizó su estimación de muertes adicionales causadas por la guerra en 1,03 millones, excluyendo a Karbala y Anbar, dos de las peores regiones. Sea correcta esa estimación, o exagerada, según algunos, no hay duda de que el balance es horrendo. Varios millones de personas se encuentran internamente desplazadas.&lt;br /&gt;Gracias a la generosidad de Jordania y Siria, los millones de refugiados que huyen del colapso de Irak, incluyendo a la mayoría profesional, no han sido simplemente exterminados. Pero esa acogida se debilita porque Jordania y Siria no reciben ningún apoyo significativo por parte de los autores de los crímenes en Washington y Londres; la idea de que ellos puedan admitir esas víctimas, más allá de casos puntuales, es demasiado estrafalaria para ser considerada. La guerra sectaria ha devastado a Irak. Bagdad y otras áreas han sido sometidas a una limpieza étnica brutal y dejadas en manos de señores de la guerra y milicias, la primera carta de la actual estrategia de contrainsurgencia desarrollada por el general Petraeus.&lt;br /&gt;Uno de los más informados periodistas que se han adentrado en la chocante tragedia, Nir Rosen, publicó recientemente un epitafio, "La muerte de Irak", en "Current History". Escribe Rosen: "Irak ha sido asesinado, para nunca más levantarse. La ocupación estadounidense ha sido más desastrosa que la de los mongoles, que saquearon Bagdad en el siglo XIII", percepción común de los iraquíes. "Sólo los tontos hablan ahora de ‘soluciones’. No hay solución. La única esperanza es que tal vez el daño pueda limitarse".Independiente a la catástrofe, Irak sigue siendo un tema marginal en la campaña presidencial. Eso es natural, dado el espectro halcón-paloma de la opinión elitista. Las palomas liberales adhieren a su razonamiento y actitudes tradicionales, rezando por que los halcones tengan la razón, EEUU obtenga una victoria e imponga "estabilidad", palabra código para la subordinación a la voluntad de Washington.&lt;br /&gt;Los halcones son alentados y las palomas silenciadas con entusiastas informes sobre menores bajas tras el incremento de tropas. En diciembre, el Pentágono difundió "buenas noticias" sobre Irak: un estudio mostraba que los iraquíes tienen "opiniones mezcladas", por lo que la reconciliación debería ser posible. Las opiniones eran dos. Primero, que la invasión de EEUU es la causa de la violencia sectaria que ha hecho trizas a Irak. Segundo, que los invasores debieran retirarse.&lt;br /&gt;Unas pocas semanas después del informe del Pentágono, el experto militar en Irak de "The New York Times", Michael R. Gordon, escribió un análisis razonado sobre las opciones respecto a Irak que enfrentan los candidatos presidenciales. Hay una voz que falta en el debate: la de los iraquíes. Más bien, no es digna de mencionar.&lt;br /&gt;Y parece que a nadie le importa. Eso tiene sentido en la habitual presunción tácita de casi todos los discursos sobre política internacional: somos dueños del mundo, ¿qué importa entonces lo que otros piensen? Son "no-personas", por tomar prestado el término usado por el historiador británico Mark Curtis en su trabajo sobre los crímenes imperiales de Gran Bretaña. Por rutina, los estadounidenses se unen a los iraquíes en ser no-personas. Tampoco sus preferencias brindan opciones.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4378151692019124771?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4378151692019124771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4378151692019124771&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4378151692019124771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4378151692019124771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/03/la-guerra-de-la-que-no-se-habla-en-la.html' title='La guerra de la que no se habla en la campaña electoral de EEUU'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1721340851136574932</id><published>2008-02-28T14:48:00.000-08:00</published><updated>2008-02-28T14:49:00.100-08:00</updated><title type='text'>ISRAEL EN AMERICA LATINA</title><content type='html'>Nadie imaginó, hace 60 años, que el Estado de Israel, cuyo pueblo soñó durante siglos con el “derecho a existir”, acabaría negándoselo a sus primos hermanos palestinos. Nadie imaginó que los jefes políticos del pueblo elegido acabarían promoviendo el terrorismo internacional, junto con Estados Unidos.&lt;br /&gt;En la industria bélica israelí trabaja la cuarta parte de la población económicamente activa. ¿Quiénes son sus clientes? No quienes también sueñan con su “derecho a existir”, sino los regímenes que realizan negocios suculentos, ajustándose a las reglas del “libre mercado”. Money, money, money.&lt;br /&gt;A inicios de mes trascendió que Colombia comprará a Israel 24 aviones supersónicos “renovados” del tipo “cachorro de león” ( Kfir , en hebreo), que los agentes del Mossad contribuyeron a diseñar robándose los planos del Mirage francés, así como también copiaron el tanque Merkava del inglés Chieftain, y el fusil Galil del soviético AK.&lt;br /&gt;Fuera de transacciones comerciales y pormenores técnicos, se agradece la honestidad de Juan Manuel Santos, ministro de Defensa de Colombia: “Se piensa en el conflicto armado interno, no en los vecinos”. O sea: en los vecinos. O sea: en Venezuela. Pero a ver… ¿no dijo Shakira que los colombianos “están-cansados-de-la-guerra”? Apresúrese a palomear “sí”, “no”, “no sé”, “me da igual”, porque el sátrapa Álvaro Uribe Vélez va por la tercera relección, y con los gringos se las trae.&lt;br /&gt;Los intereses armamentistas de Israel en América Latina cuentan ya con larga experiencia. Allí donde hay huevos de la serpiente, sus mercaderes se hacen presentes para mimarla, orientarla, entrenarla, y venderle… “seguridad”. Empezaron con sigilo al inicio del decenio de 1970, cuando aún existían gobiernos que creían en el derecho internacional.&lt;br /&gt;En rigor, la cooperación estratégica Washington-Tel Aviv en América Latina data de 1962, cuando el gobierno de Kennedy incorporó a los “Cuerpos de Paz” técnicos sionistas para divulgar el cooperativismo agrario como forma de guerra sicológica en un continente atraído por la revolución cubana.&lt;br /&gt;Tras el golpe de Estado en Chile (11 de septiembre de 1973), Israel vendió a Pinochet misiles aire-aire Shafir, mientras instructores israelíes aterrizaban en Santiago y oficiales chilenos poblaban las academias militares israelíes. Israel y el régimen racista de Sudáfrica eran para entonces los países más amigos de Chile.&lt;br /&gt;La vieja doctrina exterior de Abba Eban (ex ministro israelí de Asuntos Exteriores, 1915-2002), dividir el espectro mundial entre amigos de Israel y amigos de los árabes, fue sustituida por Ariel Sharon, sumándose a la doctrina del Pentágono.&lt;br /&gt;“El esfuerzo militar de Israel –enfatizaba Sharon– es el principal en todos los órdenes y debe ser enfocado en la perspectiva del conflicto global entre el mundo comunista y el Occidente de capitalismo libre, sosteniendo por las armas la causa occidental en cualquier rincón del mundo.”&lt;br /&gt;Luego, el preámbulo y el primer punto del acuerdo de cooperación estratégica suscritos por Ronald Reagan y Menajem Beguin auspició las “operaciones conjuntas más allá de la zona del Mediterráneo”.&lt;br /&gt;El punto tres del acuerdo estipulaba la “cooperación estrecha en la orientación de la asistencia militar en todo el tercer mundo”. Y para el caso, Sharon contrató al estadunidense Arie Granger para efectuar un profundo estudio de marketing de armamentos en América Latina.&lt;br /&gt;Según un editorial de The Guardian (27/8/82) y Le Monde Diplomatique (octubre de 1982), ambos firmados por el analista Ignacio Klich, Israel aspiraba a “…convertirse en el mandatario de Estados Unidos en América Central, el Caribe, África del Sur y Taiwán, pues por razones políticas Washington no puede brindar toda la asistencia militar requerida por los regímenes amigos”.&lt;br /&gt;Recordemos el caso del mexicano Marcos Katz, representante oficial de las industrias aeronáuticas israelíes en México y América Central. En julio de 1977, Katz se vio en dificultades cuando el diario Haaretz de Tel Aviv lo señaló como el contratista de un avión de transporte argentino decomisado en el aeropuerto de Siwell, Barbados. El avión transportaba 26 toneladas de armas y municiones vendidas por Israel a Guatemala y embarcadas por Katz en Portugal.&lt;br /&gt;El gobierno de Bridgetown presentó una protesta al gobierno israelí. “Las armas –observó– serán destinadas al país centroamericano debido ‘al problema con Belice’ (por el cual Guatemala reclamaba soberanía).”&lt;br /&gt;Comedidamente, Tel Aviv “demostró” que el avión que las transportó no salió de Israel. ¿Y Katz? Olvídese. En 1976, el caballero había donado 50 mil dólares a la Universidad Religiosa Israelí Bar Ilan para consagrar una cátedra a nombre de sus progenitores, y Tel Aviv dio por cerrado el asunto.&lt;br /&gt;En 1978, tras la suspensión de la ayuda militar yanqui a Guatemala por la violación sistemática de los derechos humanos, Israel se apiadó del régimen genocida y le vendió 11 aviones Arawa, 10 blindados RBY-MK, 15 mil fusiles Galil, morteros de 81 mm, bazucas, lanzagranadas, tres guardacostas Dabier, un sistema de transmisiones tácticas, un circuito de radares y 120 toneladas de municiones.&lt;br /&gt;En una sesión del Tribunal Permanente de los Pueblos (Madrid, 1983), el ex secretario de prensa del Ministerio del Interior de Guatemala, Elías Barahona, declaró que desde 1977 Israel era “… el principal asociado de Estados Unidos para su estrategia militar en América Central”.&lt;br /&gt;Barahona había sido testigo de excepción de la matanza cometida por el ejército guatemalteco contra un grupo de refugiados en la embajada de España el 31 de enero de 1980, hecho en el que perdieron la vida varios familiares de Rigoberta Menchú, premio Nobel de la Paz.&lt;br /&gt;El desprestigio del genocida que presidía entonces el país centroamericano, el general Fernando Lucas García (1978-82), llevó a que la CIA y el Mossad buscasen al hombre “idóneo”. Por obvias razones comerciales, los israelíes eligieron al general Efraín Ríos Montt, oficial de la fuerza aérea, quien en marzo de 1982 dio un golpe de Estado y puso manos a la obra.&lt;br /&gt;El programa de Ríos Montt se llamó Fusiles y Frijoles, táctica contrainsurgente que arrojó resultados macabros. Se trataba de concentrar el campesinado en “campamentos modelo” con el fin de aislar la base social de la guerrilla. Los campamentos se convirtieron en centros de exterminio masivo, y hasta hoy se siguen descubriendo las fosas comunes en las que fueron arrojadas miles de víctimas.&lt;br /&gt;La asistencia israelí consistía en “modificar el patrón de población y actividad laboral”, eufemismo encubierto en el insólito término “palestinización”. Simultáneamente, en el departamento selvático de Alta Verapaz, Tadiran Israel Electronics montaba una fábrica de municiones, subametralladoras Uzi y fusiles Galil.&lt;br /&gt;Por su lado, la Tagle Military Gear Overseas, con matriz en Tel Aviv, instaló una filial en el hotel Cortijo Reforma de la ciudad de Guatemala. Negocio que conllevaba sus riesgos. La guerrilla salvadoreña mató al importador de armas y cónsul honorario israelí Ernesto Liebes, señalado “criminal de guerra por el asesinato de miles de civiles salvadoreños”.&lt;br /&gt;Las zonas asoladas por el etnocidio guatemalteco tuvieron lugar en el norte del país, rico en petróleo, uranio, cobre, cobalto, níquel, cromo, magnesio y asbesto, minerales críticos de gran demanda en Estados Unidos. La inserción israelí en la zona funcionó en el marco del resguardo estratégico de Washington en el “triángulo Guatemala/ El Salvador/ Honduras”.&lt;br /&gt;El relevo de Israel para cubrir las espaldas de Washington en América Central estaba asegurado desde 1975. Por ejemplo, hasta 10 días antes de la caída de Anastasio Somoza (julio de 1979), Israel no dejó de contribuir al desangre del pueblo nicaragüense.&lt;br /&gt;A finales de 1982, el ministro de Defensa de Israel, Ariel Sharon, apareció en Honduras acompañado por el general David Ivry, comandante en jefe de la fuerza aérea. Según el diario Tediot Anaronot , de Tel Aviv, Sharon ofreció a Honduras 12 aviones Kfir, instalaciones de radar y 50 asesores militares y especialistas en seguridad. Por su lado, el Central America Report informaba que Honduras contaba con un centenar de expertos israelíes de contrainsurgencia, otros tantos en El Salvador, y 300 más en Guatemala. Según la agencia de noticias italiana Ansa, luego de arrasar Beirut Israel ofreció al gobierno de Honduras y Costa Rica armamento capturado a la Organización para la Liberación de Palestina (OLP)… gratis.&lt;br /&gt;El 20 de julio de 1983, el New York Times publicó un informe secreto del ejército de Estados Unidos revelando que tales armas eran traspasadas a la contra nicaragüense. Con todo, 25 por ciento del armamento de los contras era de procedencia oficial israelí.&lt;br /&gt;En El Salvador, el National Catholic Reporter dio cuenta de un informe de la venta que Israel hizo al gobierno de 25 aviones Arava, 19 Dassault Ouragan y seis Super-Mystere. Tel Aviv le venía entregando a la dictadura salvadoreña 21 millones de dólares anuales. Pero en 1983 el ministro de Relaciones Exteriores, Izthak Shamir, declaró la intención de elevar la ayuda militar a 81 millones de dólares.&lt;br /&gt;Años más tarde, la cadena de televisión ABC News reveló que entre 1983 y 1986 agentes israelíes y estadunidenses proporcionaban a la contra nicaragüense armas que compraban en Polonia y Checoslovaquia, con fondos de la CIA reservados para operaciones secretas (Afp, Washington, 8/4/89).&lt;br /&gt;Las armas se lanzaban con paracaídas en El Salvador y Costa Rica, tras haber sido transportadas a Panamá, vía Yugoslavia y Bolivia. “Sólo la CIA y los israelíes pueden regalarle a uno esto”, declaró a la revista Newsweek Edén Pastora, líder de los mercenarios nicaragüenses, tras recibir 500 fusiles automáticos.&lt;br /&gt;En Panamá, los intermediarios de la CIA eran el cubano Félix Rodríguez (uno de los asesinos del Che Guevara) y el israelí Mike Harari, asesor del general Manuel Antonio Noriega cuando éste aún colaboraba con la CIA. ABC News añadió que los aviones se trasladaban luego a Estados Unidos, con droga cargada en Colombia y Panamá.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1721340851136574932?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1721340851136574932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1721340851136574932&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1721340851136574932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1721340851136574932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/israel-en-america-latina.html' title='ISRAEL EN AMERICA LATINA'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8039677050249380828</id><published>2008-02-27T14:33:00.000-08:00</published><updated>2008-02-27T14:56:28.799-08:00</updated><title type='text'>OUTKAST- MORRIS BROWN</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-717bb9498b66c71c" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v7.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D717bb9498b66c71c%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D16ABF331077FD0F84DD650DEDFDA80285013F7BC.45CDBACEB099ADCDED8B5562197DA048FF2F3B57%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D717bb9498b66c71c%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DSEJtXKQ83q6aVJmm82iytYO7NEU&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v7.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D717bb9498b66c71c%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D16ABF331077FD0F84DD650DEDFDA80285013F7BC.45CDBACEB099ADCDED8B5562197DA048FF2F3B57%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D717bb9498b66c71c%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DSEJtXKQ83q6aVJmm82iytYO7NEU&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8039677050249380828?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=717bb9498b66c71c&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8039677050249380828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8039677050249380828&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8039677050249380828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8039677050249380828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/outkast-morris-brown.html' title='OUTKAST- MORRIS BROWN'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5575560184217162555</id><published>2008-02-27T14:22:00.000-08:00</published><updated>2008-02-27T14:32:41.960-08:00</updated><title type='text'>COMMON - FREESTYLE</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-bdcf24c895eac83" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v1.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D0bdcf24c895eac83%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5CBF710ABF39BFBE199A30528B661EBAE07263D4.7A7DE9E4ACB186ADCD51C2199D0A0AB3330B22B%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dbdcf24c895eac83%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DxUqrsWnui6xrZV7KN28Z6lBaMzE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v1.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D0bdcf24c895eac83%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5CBF710ABF39BFBE199A30528B661EBAE07263D4.7A7DE9E4ACB186ADCD51C2199D0A0AB3330B22B%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dbdcf24c895eac83%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DxUqrsWnui6xrZV7KN28Z6lBaMzE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5575560184217162555?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=bdcf24c895eac83&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5575560184217162555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5575560184217162555&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5575560184217162555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5575560184217162555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/common-freestyle.html' title='COMMON - FREESTYLE'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6923200822092263002</id><published>2008-02-26T05:28:00.000-08:00</published><updated>2008-02-26T05:58:56.747-08:00</updated><title type='text'>DUO LIVE feat. TALIB KWELI - CAUGHT UP</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-e7a658212b698ea3" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v5.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3De7a658212b698ea3%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D7A0A804B70663F5734F416CAE3437B9B63B5B62C.53B512593C6C1FE3459046CB6510645344259071%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De7a658212b698ea3%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D6ACHiY54tGJTuwF8kZ-Ispo0tU4&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v5.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3De7a658212b698ea3%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D7A0A804B70663F5734F416CAE3437B9B63B5B62C.53B512593C6C1FE3459046CB6510645344259071%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De7a658212b698ea3%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D6ACHiY54tGJTuwF8kZ-Ispo0tU4&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;  heeeeeeelllllll yeahhhhhhhh!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6923200822092263002?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=e7a658212b698ea3&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6923200822092263002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6923200822092263002&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6923200822092263002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6923200822092263002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/duo-live-feat-talib-kweli-caught-up.html' title='DUO LIVE feat. TALIB KWELI - CAUGHT UP'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8638438967680002257</id><published>2008-02-25T13:34:00.000-08:00</published><updated>2008-02-25T13:46:44.762-08:00</updated><title type='text'>ERYKAH BADU- NEW AMERYKAH</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8M0dHttHqI/AAAAAAAAAOE/2FYiVgyPIXQ/s1600-h/00-erykah_badu-new_amerykah_part_one_(4th_world_war)-2008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171034472043060898" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8M0dHttHqI/AAAAAAAAAOE/2FYiVgyPIXQ/s320/00-erykah_badu-new_amerykah_part_one_(4th_world_war)-2008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;so tell me Slim what you wanna dowhen you know i'm in love wit you&lt;/div&gt;&lt;div&gt;everytime that i turn around&lt;/div&gt;&lt;div&gt;look for you but you cant be found&lt;/div&gt;&lt;div&gt;fly free baby fine wit me&lt;/div&gt;&lt;div&gt;i'm in love wit a bumble beeooh Slim , boy you killing me but you soo sweet ta me&lt;/div&gt;&lt;div&gt;oww&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=0OT0653K"&gt;http://www.megaupload.com/?d=0OT0653K&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8638438967680002257?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8638438967680002257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8638438967680002257&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8638438967680002257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8638438967680002257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/erykah-badu-new-amerykah.html' title='ERYKAH BADU- NEW AMERYKAH'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8M0dHttHqI/AAAAAAAAAOE/2FYiVgyPIXQ/s72-c/00-erykah_badu-new_amerykah_part_one_(4th_world_war)-2008.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1030976786520734103</id><published>2008-02-25T11:33:00.001-08:00</published><updated>2008-02-25T11:48:14.602-08:00</updated><title type='text'>AKROBATIK-ABSOLUTE VALUE</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8MYU3ttHpI/AAAAAAAAAN8/MLJuscD7CsI/s1600-h/AK_yellow.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171003543983562386" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8MYU3ttHpI/AAAAAAAAAN8/MLJuscD7CsI/s320/AK_yellow.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; I must initiate, lyrical inertia&lt;br /&gt;The type that'll coerce ya, to elevate your shit&lt;br /&gt;I devestate your situation, build and destroy&lt;br /&gt;When it comes to Satan, I kill and enjoy&lt;br /&gt;I chill and employ the tactics,of stretchin MC's minds like prophylactics&lt;br /&gt;Turn methods of meaning intergalactic&lt;br /&gt;Right now, they think too locally&lt;br /&gt;So when they grab the steel they tend to bullshit vocally&lt;br /&gt;Old school like rotary phones and roto-rooterbut still I got the vision for the future (aight?)&lt;br /&gt;Yo, I shoot to fill heads dreads or otherwise&lt;br /&gt;Check it as this brother rise over these other guyswho smother lies all in your face - FUCK DAT!&lt;br /&gt;I'm bringin skills back to where the previous sucked at&lt;br /&gt;No time for slackin durin the verbal slaughter&lt;br /&gt;The sharks swim the other way when I'm in the water&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=0OT0653K"&gt;http://www.megaupload.com/?d=0OT0653K&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1030976786520734103?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1030976786520734103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1030976786520734103&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1030976786520734103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1030976786520734103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/akrobatik-absolute-value.html' title='AKROBATIK-ABSOLUTE VALUE'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8MYU3ttHpI/AAAAAAAAAN8/MLJuscD7CsI/s72-c/AK_yellow.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5603377018723528444</id><published>2008-02-24T14:48:00.000-08:00</published><updated>2008-02-24T15:09:07.520-08:00</updated><title type='text'>SWOLLEN MEMBERS-BLACK MAGIC</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8H2j3ttHoI/AAAAAAAAAN0/c-5YfpKMh98/s1600-h/front.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170684943309545090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8H2j3ttHoI/AAAAAAAAAN0/c-5YfpKMh98/s320/front.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Welcome to the darkside&lt;/div&gt;&lt;div&gt;With (??) counter-clockwise&lt;/div&gt;&lt;div&gt;You lookin' through the glass from the outside&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Be safe when you come in&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cause death'll leave ya mouth wide&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Soul, legs and the body&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Spirit from me now, rise&lt;/div&gt;&lt;div&gt;I arrive to take lives and tell lives&lt;/div&gt;&lt;div&gt;I'm wanted dead or alive, cause when the needle cries&lt;/div&gt;&lt;div&gt;In your bloodstream&lt;/div&gt;&lt;div&gt;I'm the one drivin' this lush dream&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Overdose an eye on you, so, don't ever trust me&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;BOOM!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://rapidshare.com/files/94656796/swollen_members__black_magic_.rar.html"&gt;http://rapidshare.com/files/94656796/swollen_members__black_magic_.rar.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5603377018723528444?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5603377018723528444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5603377018723528444&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5603377018723528444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5603377018723528444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/swollen-members-black-magic.html' title='SWOLLEN MEMBERS-BLACK MAGIC'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R8H2j3ttHoI/AAAAAAAAAN0/c-5YfpKMh98/s72-c/front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6736454619700486344</id><published>2008-02-03T11:33:00.000-08:00</published><updated>2008-02-03T11:39:49.314-08:00</updated><title type='text'>ROOTS MANUVA- AWFULLY DEEP</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6YXV_FMhoI/AAAAAAAAAM4/ZTkKB5s-Gxg/s1600-h/Roots+Manuva+-+Awfully+Deep+(2005)+%5B192kb%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162839689304770178" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6YXV_FMhoI/AAAAAAAAAM4/ZTkKB5s-Gxg/s200/Roots+Manuva+-+Awfully+Deep+(2005)+%5B192kb%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; escucha ....&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=HGZYCNX0"&gt;http://www.megaupload.com/?d=HGZYCNX0&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6736454619700486344?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6736454619700486344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6736454619700486344&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6736454619700486344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6736454619700486344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/roots-manuva-awfully-deep.html' title='ROOTS MANUVA- AWFULLY DEEP'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6YXV_FMhoI/AAAAAAAAAM4/ZTkKB5s-Gxg/s72-c/Roots+Manuva+-+Awfully+Deep+(2005)+%5B192kb%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7180794119940313031</id><published>2008-02-01T03:16:00.000-08:00</published><updated>2008-02-01T03:22:21.630-08:00</updated><title type='text'>NTM- SUPREME NTM (1998)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6MAe_FMhmI/AAAAAAAAAMo/xWiWfVet3hg/s1600-h/NTM+-+Supreme+NTM+(1998)+%5B256kb%5D+www.FRap.ru+(front).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161970130226021986" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6MAe_FMhmI/AAAAAAAAAMo/xWiWfVet3hg/s200/NTM+-+Supreme+NTM+(1998)+%5B256kb%5D+www.FRap.ru+(front).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Fixe fixe l'avenir auquel tu te risques Fixe fixe tous les noms sur la liste De ceux qui sont tombés avant leur 20ème année N'ayant su gérer ce que la vie leur à donné Trop immature, ça, sound boy tu l'es c'est sûr Trop immature tu gères pas quand t'es biturePut down tha gun Put down tha gun Put down tha gun says Jaguar Gorgone&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boom boom bang bad boy pose ton gun!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=0TNMMIBY"&gt;http://www.megaupload.com/?d=0TNMMIBY&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7180794119940313031?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7180794119940313031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7180794119940313031&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7180794119940313031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7180794119940313031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/02/ntm-supreme-ntm-1998.html' title='NTM- SUPREME NTM (1998)'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6MAe_FMhmI/AAAAAAAAAMo/xWiWfVet3hg/s72-c/NTM+-+Supreme+NTM+(1998)+%5B256kb%5D+www.FRap.ru+(front).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-3252184972026929093</id><published>2008-01-31T13:42:00.000-08:00</published><updated>2008-01-31T13:52:06.298-08:00</updated><title type='text'>RASCO- THE BIRTH</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6JBQfFMhlI/AAAAAAAAAMg/4lnldOEYol4/s1600-h/892219_170x170.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161759874397013586" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6JBQfFMhlI/AAAAAAAAAMg/4lnldOEYol4/s200/892219_170x170.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Yo, no where to be found, these clowns They bitch made, I'm the switchblade Talkin' that shit, you get split We double headed, never forget it, the non-dreaded Let's spread it on the ground, minus the head and crown First round, ridiculous sound gettin' down Comin' to ya spot, runnin' you outta the town Profound tag team, shatterin' hopes and dreams Be on your insides, ready to rip the seamsStraight from the stich, some brothers can act bitch Broke ass niggas pretendin' to be richCan't rhyme a damn lick, but still be on the mic They don't want the beef, but still we gotta strike So put the track on, I'm rippin' the Bat ????And call up your friends, I'll bring you the Bat Phone Ain't no team better than As' and Rasco We blood brothers here to enhance the cash flow, yo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NAA MA'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=HGZYCNX0"&gt;http://www.megaupload.com/?d=HGZYCNX0&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-3252184972026929093?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/3252184972026929093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=3252184972026929093&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3252184972026929093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3252184972026929093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/rasco-birth.html' title='RASCO- THE BIRTH'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6JBQfFMhlI/AAAAAAAAAMg/4lnldOEYol4/s72-c/892219_170x170.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7215314958869815335</id><published>2008-01-31T11:14:00.000-08:00</published><updated>2008-01-31T11:39:26.320-08:00</updated><title type='text'>FONKY FAMILY- SI DIEU VEUT</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6IgS_FMhkI/AAAAAAAAAMY/uFK8MN0A_LI/s1600-h/album200-1443.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161723633462969922" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6IgS_FMhkI/AAAAAAAAAMY/uFK8MN0A_LI/s200/album200-1443.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Les mains sales à cause de l'argent sale&lt;br /&gt;Les maries curies tout neufs tentent Les morfales&lt;br /&gt;Le monde sur-mesure existe dans un coin du cerveau&lt;br /&gt;Sur les nerfs on est né, on reste 9h du mat'&lt;br /&gt;Pet au bec  Au lieu de se prendre la tête Sur les macs on décompresse, on mate Les gens nous matent A coup de marteaux on casse les briques des squatts Pour le fun Le jour part la nuit vientLes potes sortent Question de pognon Certains naissent pleinsLes gars que je cotoie chassent pour être pleins Figure-toi A part des arbres, crâmés Centres socials damnésLes calumet s'allument et je fume Rien de spécial la routine Mais toujours pas le compte plein de dans le regard On évite les coups foireux de flics, mec Fais gaffe au fourgon Planque ton automatique On fait partie du même camps Les jaloux, ça me stimule Au fait je reste une crapule Les amis devenus voyous voyagent de cellules en cellules Les solutions d’une vie bien Pas le temps de savoir Laisse-moi avoir du blé On en reparle un soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=3PO6UUAW"&gt;http://www.megaupload.com/?d=3PO6UUAW&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7215314958869815335?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7215314958869815335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7215314958869815335&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7215314958869815335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7215314958869815335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/fonky-family-si-dieu-veut.html' title='FONKY FAMILY- SI DIEU VEUT'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6IgS_FMhkI/AAAAAAAAAMY/uFK8MN0A_LI/s72-c/album200-1443.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-2100364198300970757</id><published>2008-01-31T04:45:00.001-08:00</published><updated>2008-01-31T11:13:39.776-08:00</updated><title type='text'>MOS DEF- THE NEW DANGER</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6Idu_FMhjI/AAAAAAAAAMQ/iHvao-rVgnk/s1600-h/thenewdanger.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161720815964423730" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6Idu_FMhjI/AAAAAAAAAMQ/iHvao-rVgnk/s200/thenewdanger.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hate player!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=HGZYCNX0"&gt;http://www.megaupload.com/?d=HGZYCNX0&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-2100364198300970757?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/2100364198300970757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=2100364198300970757&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2100364198300970757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2100364198300970757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/mos-def-new-danger.html' title='MOS DEF- THE NEW DANGER'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R6Idu_FMhjI/AAAAAAAAAMQ/iHvao-rVgnk/s72-c/thenewdanger.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4079926566523449648</id><published>2008-01-21T15:49:00.000-08:00</published><updated>2008-01-21T15:50:52.827-08:00</updated><title type='text'>UN NARCO RECORRE EUROPA</title><content type='html'>Por Miguel Suarez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Buscando contrarrestar la propuesta del presidente de la Republica Bolivariana de Venezuela, de reconocer la beligerancia a las guerrillas colombianas, el jefe mafioso Álvaro Uribe Vélez a comenzado una gira por Europa que lo llevara el día lunes a Francia, martes a Bélgica, miércoles a España y jueves a Suiza.&lt;br /&gt;Con su acostumbrado mentiroso discurso dirá que Colombia, es una democracia agredida por narcotraficantes y terroristas y que el presidente Chávez es ahora un aliado de estos.&lt;br /&gt;En alguna ocasión, un embajador de los Estados Unidos en Bogota, califico a esa democracia de la oligarquía colombiana como una ”narcodemocracia” y mirando muy rápidamente la historia de Uribe, debemos decir que el tipo sabia porque lo decía. &lt;br /&gt;Son innumerables las denuncias y relaciones de Uribe Vélez, con el narcotráfico, pero la mas contundente es una lista del gobierno de los Estados Unidos, donde figura en el puesto 82 en una lista de narcotraficantes donde comparte “honores” con Pablo Escobar y Gonzalo Rodríguez Gacha.&lt;br /&gt;La presentadora de televisión y compañera del narcotraficante Pablo Escobar Gaviria, Virginia Vallejo, la “diva” como es llamada por los medios de desinformación en Colombia cuanta en su libro "Amando a Pablo, odiando a Escobar", en la pagina página 11, que "Pablo me presenta al ex alcalde de Medellín (Uribe), cuya madre es prima del padre de los Ochoa; éste lo llama el 'Doctor Varito' ".&lt;br /&gt;Álvaro Uribe Vélez fue nombrado por el finado expresidente Turbay como director del Departamento Administrativo de la Aeronáutica Civil y este nombró como subdirector de la misma a César Villegas, quien después fue sentenciado a 5 años de prisión por sus vínculos con el cartel de Cali. Villegas fue asesinado el 4 de marzo del 2002, en Bogotá, luego de aportar dineros a la campaña presidencial de Uribe Vélez.&lt;br /&gt;Según la “Diva” Pablo Escobar le habría confesado que "tiene al tipo clave en la Dirección de la Aeronáutica Civil, un muchacho joven hijo de uno de los primeros narcos (...) un tipo Uribes (sic) primo de los Ochoa (...) Álvaro Uribe, me parece".&lt;br /&gt;Álvaro Uribe Vélez, es hijo de Laura Vélez Ochoa, fue concejal de Salgar, Antioquia, y tiene relación sanguínea por parte de su madre con el conocido “Clan de los Ochoa” grupo de narcotraficantes que sobresalieron por sus sanguinarias acciones.&lt;br /&gt;Según el libro los "Jinetes de la Cocaína" del autor Fabio Castillo periodista de El Espectador, publicado por editorial Planeta en 1987, Alberto Uribe Sierra, padre de Álvaro Uribe Vélez, fue un reconocido narcotraficante, vinculado con el “Clan de los Ochoa”, gestores en 1981 del grupo paramilitar conocido como Muerte a Secuestradores - MAS.&lt;br /&gt;Alberto Uribe Sierra, fue detenido con fines de extradición a los Estados Unidos en 1982, pero gracias a las manipulaciones de Álvaro Uribe a través de Jesús Aristizabal Guevara, entonces Secretario de Gobierno de Medellín, logró que lo pusieran en libertad. Uribe Sierra murió en un enfrentamiento armado entre paramilitares y guerrilleros de las FARC, el 14 de junio de 1983.&lt;br /&gt;Al entierro del hacendado, según el periodista Fabio Castillo, asistió el entonces presidente de la República, Belisario Betancourt Cuartas, y buena parte de la crema y nata de la sociedad antioqueña, en medio de veladas protestas de quienes conocían los vínculos de Uribe Sierra con la ”cocaína”.&lt;br /&gt;Algún tiempo después el helicóptero Huges 500 de matrícula colombiana HK 2704X de propiedad del Padre de Álvaro Uribe, que por herencia había pasado a la familia Uribe, fue encontrado en el laboratorio mas grande de cocaína descubierto en Colombia, llamado “Tranquilandia”, hoy sin presentar documentos que lo certifiquen dice Uribe que ellos habían vendido el aparatito&lt;br /&gt;En mayo del 2006 el reportero de El Nuevo Herald, Gerardo Reyes, escribió un articulo sobre un caso en el que Uribe fue ligado a un proceso de contrabando de una avioneta en 1983, episodio del que Álvaro Uribe Vélez dijo que no recordaba nada.&lt;br /&gt;El diario Nuevo Herald, publicó hace unos dos meses un video grabado en octubre del 2001, en puerto Berrio, donde en el mismo lugar donde días antes el narcotraficante ”Ernesto Báez”, ”graduaba” a varios de sus asesinos como comisarios políticos, Álvaro Uribe tuvo una reunión cerrada donde participaron 7 de los asesinos “graduados” por ”Báez”. En el video se muestra a Uribe conversando con los asistentes y dándole un apretón de manos a Fremio Sánchez Carreño, alias "comandante Esteban", un jefe paramilitar.&lt;br /&gt;Con mas de 60 congresistas todos Uribistas en líos con la Corte Suprema de Justicia incluido su primo Mario Uribe, Uribe pronuncio en diciembre del 2006, al instalar el Sexagésimo Sexto Congreso Nacional de Cafeteros, lo que puede ser la frase que define su gobierno ”Voy a pedir a los congresistas que nos apoyan, que mientras no estén en la cárcel, voten (los proyectos del Gobierno)” (1).&lt;br /&gt;Allí se ve prácticamente la esencia del terrorismo de estado donde congresistas, que organizan masacres mientras aprueban los antipopulares, como el senador Álvaro García, vinculaba en la masacre de 15 personas en Macayepo (2), son llamados por un presidente con graves denuncias de vínculos con la mafia a aprobar sus torcidas leyes.&lt;br /&gt;Los medios de desinformación, a la cabeza de los cuales se halla el medio de desinformación de la familias Santos,Casa Editorial el Tiempo, del cual tres de sus miembros hacen parte del gobierno de Álvaro Uribe Vélez, Franciscos Santos, vicepresidente, Juan Manuel Santos, ministro de guerra y Juan Lozano Ramírez, ministro de Ambiente, Vivienda y Desarrollo Territorial, han montado un andamiaje mediatico para mostrar a Uribe como un presidente querido por los Colombianos, que con unos cuatro millones de desplazados, mas de 62 exiliados políticos, unos 33 millones de pobres, cientos de miles de colombianos perdiéndo sus viviendas a manos de los bancos, cuyos dueños han aumentados sus fortunas mas de tres veces durante el gobierno de Uribe, dizque es respaldado por el pueblo en un 70 %, presentando al pueblo colombianos como un pueblo masoquista que alaba a sus torturadores.&lt;br /&gt;Rodeado de una lista interminable de hombre con denunciados nexos con paramilitares y narcotraficantes como el asesor presidencial José Obdulio Gaviria, primo de Pablo Escobar, de Juan Manuel, quien se reunión con los narcoparamiltares para solicitar apoyo para derrocar al expresidente Samper, de Francisco Santos, el vicepresidente que según Salvatore Mancuso, es el creador intelectual de los paramilitares en Bogota, el presidente Uribe y su entorno en base a burdos montajes señala a la guerrilla colombiana como narcotraficante y terroristas.&lt;br /&gt;Casos hay muchos, cientos, uno de ellos se dio en el 2002, al momento de tomar posesión como presidente Álvaro Uribe, en un barrio cercano conocido como el cartucho estallaron varias bombas, hubo una veintena de muertos de los llamados “desechables” (pordioseros), algunos ladrillos del capitolio en el lugar se celebraba el acto de posesión sé cayeron, Uribe y sus medios salieron enseguida, al minuto y sin que como medie alguna investigación y achacaron el hecho a las Farc-EP, a la que hicieron responsable de la muerte de los pordioseros.&lt;br /&gt;Fueron horas y horas escuchando de lo desalmado de esta organización. La verdad, era un falso positivo del ejercito y la prensa guardo el mas descarado silencio, con el agravante que aun siguen tomando estos hechos, todos ellos realizados con participación estatal, como una muestra del “criminal accionar de la guerrilla y su perdida de horizonte político”.&lt;br /&gt;Quien quiera escuchar la versión real de lo que paso, no es sino que vaya a la Plaza de Bolívar, que los habitantes del cartucho, sector donde ocurrió la masacre, que por allí merodean les pueden contar la verdadera historia con lujo de detalles.&lt;br /&gt;Otro caso fue el del “Collar Bomba”, los medios de desinformación martillaron durante días la versión oficial de lo desalmado de la guerrilla al colocarle una bomba a una pobre señora cuya familia se negaba a pagar una extorsión. Al final de la película y muy en baja voz, se supo que no eran las Farc y que la banda de extorsionistas estaba compuesta entre otros, por policías.&lt;br /&gt;Igual sucedió con el Club en Nogal, sede de los amigos mafiosos de Uribe, que fue derruido por un carro bomba. Al minuto y sin que medie investigación Uribe, su sequito y los medios al servicio de la guerra dijeron que eran las Farc los autores del hecho.&lt;br /&gt;Han pasado casi seis años y lo único cierto es que hasta hoy no han presentado las pruebas, ni su torcida sistema judicial a logrado demostrar la participación de las Farc en el atentado, es mas todos los indicios señalan a los “muchachos” de Álvaro Uribe Vélez.&lt;br /&gt;Bajo burdos montajes, han comenzado una campaña internacional que al igual que hacen en Colombia con la oposición, por medio del terror pretenden acallar organizaciones solidarias con el pueblo colombiano.&lt;br /&gt;La lista de o&amp;shy;nGs que han buscado acallar sigue creciendo, entre ellas están la Asociación Jaime Pardo Leal, Radio Café Stéreo, Anncol, Colombia Nätverket, Justice For Colombia, “Rebelión” (OPROR),"Fighters and Lovers" (Guerreros y Amantes), Associazione Nuova Colombia, Arlac, etc, etc.&lt;br /&gt;Si esto sucede con las organizaciones de Colombianos en el exterior las historias de la persecución la interior del país son innumerables, el decir de ellos que son organizaciones de fachada de la guerrilla.&lt;br /&gt;El Polo Democrático Alternativo (PDA), ha sido objeto de innumerables agresiones verbales que en Colombia se traducen en ordenes de disparar. El mismo presidente Uribe, quien pregona que en Colombia hay una democracia profunda, ha señalado a los dirigentes del PDA, de guerrilleros de civil.&lt;br /&gt;La lista de guerrilleros según Uribe esta encabezada por el presidente de PDA, Carlos Gaviria, Carlos Lozano, le periodistas mas amenazado de Colombia y el ultimo en ser incluido es al actual alcalde de Bogota, Samuel Moreno, etc, etc.&lt;br /&gt;Hablando del canje de prisioneros de ambos bandos, hay que decir que debemos partir por entender que en Colombia existe un conflicto social y armado donde dos ejércitos se enfrentan diariamente cayendo en combate combatientes de ambos bandos así como se producen retenidos y que hasta tanto no se solucione este conflicto seguirán habiendo prisioneros y muertos de ambos bandos.&lt;br /&gt;Usando un español torcido, la oligarquía colombiana que negaba la existencia del conflicto hoy lo acepta para favorecer a los narcotraficantes como Salvatores Mancuso, Don Berna y Adolfo Baez.&lt;br /&gt;En las mazmorras de la oligarquía colombiana, existen centenares de guerrilleros, prisioneros del estado que son presentado bajo otros términos para desvirtuar el conflicto y su accionar político.&lt;br /&gt;Luego de la designación de muchos ”facilitadores” para el canje, como Carlos Lozano, Álvaro Leiva, la Iglesia, Países Amigos (Francia, España y Suiza), los mismo familiares, etc, que cuando hicieron alguna propuesta positiva fueron desautorizado, Uribe nombro a la senadora Piedad Córdoba quien a su vez logro que el presidente de la republica Bolivariana de Venezuela se interesara en el tema logrando este una avalancha de apoyos a un canje y que termino como todos conocemos.&lt;br /&gt;Este es un corto historial del delincuente que se paseara por Europa, haciéndose pasar como una persona honorable gritara desesperado que los guerrilleros son narcotraficantes escondiendo su pasado mafioso y sanguinario.&lt;br /&gt;La gira de Uribe es una gira abiertamente antibolivariana, contra el presidente Chávez y busca, bajo los lineamientos imperiales, aislar al presidente Chávez y al proceso bolivariano así como a mantener el status de terroristas a los grupos guerrilleros colombianos.&lt;br /&gt;A los colombianos y a los solidarios con las luchas del pueblo colombiano en los países visitados por el narcoparamilitar Álvaro Uribe Vélez los llamados a realizar manifestaciones de rechazo a Uribe y sus narcotraficantes, a respaldar al Presidente Chávez y a exigir una salida negociado al conflicto social y armado que vive Colombia.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;* Director de Radio café Stereo&lt;br /&gt;web: &lt;a href="http://www.ajpl.nu/radio"&gt;www.ajpl.nu/radio&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4079926566523449648?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4079926566523449648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4079926566523449648&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4079926566523449648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4079926566523449648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/un-narco-recorre-europa.html' title='UN NARCO RECORRE EUROPA'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4115086538613535488</id><published>2008-01-21T15:36:00.000-08:00</published><updated>2008-01-21T15:38:41.779-08:00</updated><title type='text'>CASTRO INCULPADO............</title><content type='html'>El General Guillermo Castro, quien además es actualmente comandante de la Segunda División del Ejército con asiento en la Región Metropolitana (Santiago), declaró en calidad de inculpado por los crímenes cometidos en la localidad de Paine, hechos ocurridos días posteriores al golpe de Estado, en donde además se encuentran involucrados varios latifundistas de la zona.El ministro de la Corte de Apelaciones de San Miguel, Héctor Solís, interrogó ellunes en calidad de inculpado por los crímenes de Paine, al comandante de la segunda división del Ejército de la Región Metropolitana y juez militar de Santiago, general activo Guillermo Castro Muñoz.De acuerdo a informaciones emanadas de los Tribunales de Justicia, al menos habrían dos militares que acusaron a Castro en relación al episodio de Paine, en el cual entre septiembre y octubre de 1973 efectivos de la Escuela de Infantería de San Bernardo y civiles asesinaron a 29 campesinos de esa localidad al sur de Santiago.El interrogatorio al general Castro fue producto de una solicitud que hizo al juez Solís al abogado Luciano Foullioux, quien representa en esta causa a la abogada Pamela Pereira. El padre de esta abogada se encuentra entre las víctimas cuyos cuerpos fueron escondidos en una quebrada y luego desenterrados en 1978 y lanzados al mar, por la jauría militar.Durante cuatro horas declaró además ante el juez Héctor Solís el prefecto (R) de la Policía de Investigaciones Rafael Castillo. El ex jefe del crimen organizado fue consultado para que ratificara las investigaciones policiales que le correspondió súper vigilar, y que dicen relación con la vinculación del general Castro en este episodio. Este criminal tenía el grado de teniente o capitán a 1973 cuando sucedieron los hechos.El ex funcionario de la policía civil también fue careado con el coronel (R) Andrés Magaña Bau, quien es uno de los procesados como coautor material de asesinar a los campesinos. Magaña comandaba el grupo de la Escuela de Infantería que participó en estos hechos, junto a varios de civiles que fueron encausados también hace unos días por el juez Solís.Esta situación viene a reflejar una vez más, la imperiosa necesidad de limpiar y democratizar las Fuerzas Armadas chilenas de todos o una gran parte del escalafón de oficiales que se formaron bajo el alero de la dictadura y que están involucrados en los robos, la corrupción y las violaciones de los derechos humanos cometidas al amparo del régimen militar. Más aún, cuando los Altos Mandos neofascistas de las Instituciones militares, aún mantienen estrecho contacto con la UDI y RN, además de proporcionarle información de inteligencia, de primera mano. Lo que refleja por otro lado, que los altos mandos de las fuerzas armadas chilenas, siguen siendo los guardianes de los intereses económicos del 18% más rico del país.Podrán pasar los años, pero los muertos asesinados por la dictadura claman verdad y justicia. Verdad que termina imponiéndose siempre. Pero lo más lamentable de todo, es el cargo que tiene este asesino que ha sido amparado por el Ejército, lo que da cuenta que los discursos de "nunca más" son falsos, y solo buscan limpiar la imagen institucional, pero no limpiar sus filas de los oscuros personajes que sirvieron a la dictadura.Los chilenos se preguntan anonadados, como es posible que después de cuatro gobiernos de la Concertación todavía existan militares en servicio activo, con las manos manchadas de sangre por los crímenes cometidos. Quien controla, encubre y protege los antecedentes de esta tropa de criminales? ...es la pregunta que se hace la mayoría de los chilenos.&lt;br /&gt;Eduardo Andrade Bone&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4115086538613535488?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4115086538613535488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4115086538613535488&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4115086538613535488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4115086538613535488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/castro-inculpado.html' title='CASTRO INCULPADO............'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7589607125903235224</id><published>2008-01-20T12:59:00.000-08:00</published><updated>2008-01-20T13:10:20.428-08:00</updated><title type='text'>MR. BUNGLE- BOWL OF CHILEY</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5O2o9tW8TI/AAAAAAAAALY/5Vw6HW3Ma5c/s1600-h/Mr_Bungle_-_Bowel_of_Chiley.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157666813145182514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5O2o9tW8TI/AAAAAAAAALY/5Vw6HW3Ma5c/s200/Mr_Bungle_-_Bowel_of_Chiley.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ahora,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/1f5946bd"&gt;http://sharebee.com/1f5946bd&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7589607125903235224?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7589607125903235224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7589607125903235224&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7589607125903235224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7589607125903235224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/mr-bungle-bowl-of-chiley.html' title='MR. BUNGLE- BOWL OF CHILEY'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5O2o9tW8TI/AAAAAAAAALY/5Vw6HW3Ma5c/s72-c/Mr_Bungle_-_Bowel_of_Chiley.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-9081878241081545262</id><published>2008-01-20T12:26:00.000-08:00</published><updated>2008-01-20T12:53:55.726-08:00</updated><title type='text'>EDDIE VEDDER- INTO THE WILD</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5O01NtW8SI/AAAAAAAAALQ/DHoy2-VNIsA/s1600-h/ddvddnntthwld.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157664824575324450" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5O01NtW8SI/AAAAAAAAALQ/DHoy2-VNIsA/s200/ddvddnntthwld.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Acabo de ver el film,que dirige Sean Penn,&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;ahi tienen la banda sonora, &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/44ff6db8"&gt;http://sharebee.com/44ff6db8&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-9081878241081545262?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/9081878241081545262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=9081878241081545262&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/9081878241081545262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/9081878241081545262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/eddie-vedder-into-wild.html' title='EDDIE VEDDER- INTO THE WILD'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5O01NtW8SI/AAAAAAAAALQ/DHoy2-VNIsA/s72-c/ddvddnntthwld.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7386569835188744526</id><published>2008-01-18T04:00:00.000-08:00</published><updated>2008-01-18T04:12:18.482-08:00</updated><title type='text'>UNDERGROUND- ORIGINAL SOUNDTRACK</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5CVpNtW8RI/AAAAAAAAALI/B4J_IZYETjM/s1600-h/67212.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156786108626301202" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5CVpNtW8RI/AAAAAAAAALI/B4J_IZYETjM/s200/67212.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://sharebee.com/12fb4c43"&gt;http://sharebee.com/12fb4c43&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7386569835188744526?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7386569835188744526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7386569835188744526&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7386569835188744526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7386569835188744526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/underground-original-soundtrack.html' title='UNDERGROUND- ORIGINAL SOUNDTRACK'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R5CVpNtW8RI/AAAAAAAAALI/B4J_IZYETjM/s72-c/67212.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-3228300642767613441</id><published>2008-01-17T16:23:00.000-08:00</published><updated>2008-01-17T17:01:05.718-08:00</updated><title type='text'>IMMORTAL TECHNIQUE- REVOLUTIONARY VOL.2</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4_zwNtW8QI/AAAAAAAAALA/hfVDESDUgfs/s1600-h/B0009J4O90_02_LZZZZZZZ.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156608108001685762" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4_zwNtW8QI/AAAAAAAAALA/hfVDESDUgfs/s200/B0009J4O90_02_LZZZZZZZ.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4_yM9tW8PI/AAAAAAAAAK4/Zt50Svj3508/s1600-h/B0009J4O90_02_LZZZZZZZ.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Before we go any further..&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;I would like to send a message to all the underground mc's out there, working hard&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;The time has come to realize you networked in a marketand stop being a fucking commodity&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;And if you didn't understand what I've just said then you already waiting to get fucked&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;For example; a lot of these promoters are doing showcases&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;throwing events, and not even paying the workhorses&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;They trying get us to rock for the love of hiphop or rock for the exposure&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Now look man, I don't mind doing a guest spot for my peeps&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Or, or, or doing a benefit show, but don't lie to me pussy&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Coz I find out I'm paying your lightbill, I'm fucking you up nigga&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Besides, you ain't doing this for the love, you ain't doing it for the exposure&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;you charging up to 10$ at the door, and you ain't tryin to give me shit???&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;So wait a minute... you want me to go shopping, cook the food, and put it in front of youbut you won't let me sit down and eat with you? The fuck is that?&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Niggaz need to start playing their position, man. Just coz you throw a partya hosting event or an open mic or a showcase, or a battle&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;that don't make you important at all&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Without me and everybody like me out thereyou ain't nutting but a good idea, motherfucker&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;So stay in your place...&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Te dije que se acababa la mierda!!&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/b5cc1baf"&gt;http://sharebee.com/b5cc1baf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-3228300642767613441?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/3228300642767613441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=3228300642767613441&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3228300642767613441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3228300642767613441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/immortal-technique-revolutionary-vol2.html' title='IMMORTAL TECHNIQUE- REVOLUTIONARY VOL.2'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4_zwNtW8QI/AAAAAAAAALA/hfVDESDUgfs/s72-c/B0009J4O90_02_LZZZZZZZ.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1435536177117629752</id><published>2008-01-17T05:57:00.000-08:00</published><updated>2008-01-17T06:00:26.846-08:00</updated><title type='text'>Tesis de filosofía de la historia. (1940) Walter Benjamin</title><content type='html'>Traducción de Jesús Aguirre. Taurus, Madrid 1973&lt;br /&gt;1&lt;br /&gt;Es notorio que ha existido, según se dice, un autómata construido de tal manera que resultaba capaz de replicar a cada jugada de un ajedrecista con otra jugada contraria que le aseguraba ganar la partida. Un muñeco trajeado a la turca, en la boca una pipa de narguile, se sentaba a tablero apoyado sobre una mesa espaciosa. Un sistema de espejos despertaba la ilusión de que esta mesa era transparente por todos sus lados. En realidad se sentaba dentro un enano jorobado que era un maestro en el juego del ajedrez y que guiaba mediante hilos la mano del muñeco. Podemos imaginarnos un equivalente de este aparato en la filosofía. Siempre tendrá que ganar el muñeco que llamamos «materialismo histórico». Podrá habérselas sin más ni más con cualquiera, si toma a su servicio a la teología que, como es sabido, es hoy pequeña y fea y no debe dejarse ver en modo alguno.&lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;«Entre las peculiaridades más dignas de mención del temple humano», dice Lotz, «cuenta, a más de tanto egoísmo particular, la general falta de envidia del presente respecto a su futuro». Esta reflexión nos lleva a pensar que la imagen de felicidad que albergamos se halla enteramente teñida por el tiempo en el que de una vez por todas nos ha relegado el decurso de nuestra existencia. La felicidad que podría despertar nuestra envidia existe sólo en el aire que hemos respirado, entre los hombres con los que hubiésemos podido hablar, entre las mujeres que hubiesen podido entregársenos. Con otras palabras, en la representación de felicidad vibra inalienablemente la de redención. Y lo mismo ocurre con la representación de pasado, del cual hace la historia asunto suyo. El pasado lleva consigo un índice temporal mediante el cual queda remitido a la redención. Existe una cita secreta entre las generaciones que fueron y la nuestra. Y como a cada generación que vivió antes que nosotros, nos ha sido dada una flaca fuerza mesiánica sobre la que el pasado exige derechos. No se debe despachar esta exigencia a la ligera. Algo sabe de ello el materialismo histórico.&lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;El cronista que narra los acontecimientos sin distinguir entre los grandes y los pequeños, da cuenta de una verdad: que nada de lo que una vez haya acontecido ha de darse por perdido para la historia. Por cierto, que sólo a la humanidad redimida le cabe por completo en suerte su pasado. Lo cual quiere decir: sólo para la humanidad redimida se ha hecho su pasado citable en cada uno de sus momentos. Cada uno de los instantes vividos se convierte en una citation à l’ordre du jour, pero precisamente del día final.&lt;br /&gt;4&lt;br /&gt;Buscad primero comida y vestimenta, que el reino de Dios se os dará luego por sí mismo.Hegel, 1807.&lt;br /&gt;La lucha de clases, que no puede escapársele de vista a un historiador educado en Marx, es una lucha por las cosas ásperas y materiales sin las que no existen las finas y espirituales. A pesar de ello estas últimas están presentes en la lucha de clases de otra manera a como nos representaríamos un botín que le cabe en suerte al vencedor. Están vivas en ella como confianza, como coraje, como humor, como astucia, como denuedo, y actúan retroactivamente en la lejanía de los tiempos. Acaban por poner en cuestión toda nueva victoria que logren los que dominan. Igual que flores que toman al sol su corola, así se empeña lo que ha sido, por virtud de un secreto heliotropismo, en volverse hacia el sol que se levanta en el cielo de la historia. El materialista histórico tiene que entender de esta modificación, la más imperceptible de todas.&lt;br /&gt;5&lt;br /&gt;La verdadera imagen del pasado transcurre rápidamente. Al pasado sólo puede retenérsele en cuanto imagen que relampaguea, para nunca más ser vista, en el instante de su cognoscibilidad. «La verdad no se nos escapará»; esta frase, que procede de Gonfried KeIler, designa el lugar preciso en que el materialismo histórico atraviesa la imagen del pasado que amenaza desaparecer con cada presente que no se reconozca mentado en ella. (La buena nueva, que el historiador, anhelante, aporta al pasado viene de una boca que quizás en el mismo instante de abrirse hable al vacío.)&lt;br /&gt;6&lt;br /&gt;Articular históricamente lo pasado no significa conocerlo «tal y como verdaderamente ha sido». Significa adueñarse de un recuerdo tal y como relumbra en el instante de un peligro. Al materialismo histórico le incumbe fijar una imagen del pasado tal y como se le presenta de improviso al sujeto histórico en el instante del peligro. El peligro amenaza tanto al patrimonio de la tradición como a los que lo reciben. En ambos casos es uno y el mismo: prestarse a ser instrumento de la clase dominante. En toda época ha de intentarse arrancar la tradición al respectivo conformismo que está a punto de subyugarla. El Mesías no viene únicamente como redentor; viene como vencedor del Anticristo. El don de encender en lo pasado la chispa de la esperanza sólo es inherente al historiador que está penetrado de lo siguiente: tampoco los muertos estarán seguros ante el enemigo cuando éste venza. Y este enemigo no ha cesado de vencer.7&lt;br /&gt;Pensad qué oscuro y qué helador es este valle que resuena a pena.Brecht: La ópera de cuatro cuartos.&lt;br /&gt;Fustel de Coulanges recomienda al historiador, que quiera revivir una época, que se quite de la cabeza todo lo que sepa del decurso posterior de la historia. Mejor no puede calarse el procedimiento con el que ha roto el materialismo histórico. Es un procedimiento de empatía. Su origen está en la desidia del corazón, en la acedia que desespera de adueñarse de la auténtica imagen histórica que relumbra fugazmente. Entre los teólogos de la Edad Media pasaba por ser la razón fundamental de la tristeza. Flaubert, que hizo migas con ella, escribe: «Peu de gens devineront combien il a fallu étre triste pour ressusciter Carthage». La naturaleza de esa tristeza se hace patente al plantear la cuestión de con quién entra en empatía el historiador historicista. La respuesta es innegable que reza así: con el vencedor. Los respectivos dominadores son los herederos de todos los que han vencido una vez. La empatía con el vencedor resulta siempre ventajosa para los dominadores de cada momento. Con lo cual decimos lo suficiente al materialista histórico. Quien hasta el día actual se haya llevado la victoria, marcha en el cortejo triunfal en el que los dominadores de hoy pasan sobre los que también hoy yacen en tierra. Como suele ser costumbre, en el cortejo triunfal llevan consigo el botín. Se le designa como bienes de cultura. En el materialista histórico tienen que contar con un espectador distanciado. Ya que los bienes culturales que abarca con la mirada, tienen todos y cada uno un origen que no podrá considerar sin horror. Deben su existencia no sólo al esfuerzo de los grandes genios que los han creado, sino también a la servidumbre anónima de sus contemporáneos. Jamás se da un documento de cultura sin que lo sea a la vez de la barbarie. E igual que él mismo no está libre de barbarie, tampoco lo está el proceso de transmisión en el que pasa de uno a otro. Por eso el materialista histórico se distancia de él en la medida de lo posible. Considera cometido suyo pasarle a la historia el cepillo a contrapelo.&lt;br /&gt;8&lt;br /&gt;La tradición de los oprimidos nos enseña que la regla es el «estado de excepción» en el que vivimos. Hemos de llegar a un concepto de la historia que le corresponda. Tendremos entonces en mientes como cometido nuestro provocar el verdadero estado de excepción; con lo cual mejorará nuestra posición en la lucha contra el fascismo. No en último término consiste la fortuna de éste en que. sus enemigos salen a su encuentro, en nombre del progreso, como al de una norma histórica. No es en absoluto filosófico el asombro acerca de que las cosas que estamos viviendo sean «todavía» posibles en el siglo veinte. No está al comienzo de ningún conocimiento, a no ser de éste: que la representación de historia de la que procede no se mantiene.9&lt;br /&gt;Tengo las alas prontas para alzarme,Con gusto vuelvo atrás,Porque de seguir siendo tiempo vivo,Tendría poca suerte.Gerhard Scholem: Gruss vom Angelus.&lt;br /&gt;Hay un cuadro de Klee que se llama Angelus Novus. En él se representa a un ángel que parece como si estuviese a punto de alejarse de algo que le tiene pasmado. Sus ojos están desmesuradamente abiertos, la boca abierta y extendidas las alas. Y este deberá ser el aspecto del ángel de la historia. Ha vuelto el rostro hacia el pasado. Donde a nosotros se nos manifiesta una cadena de datos, él ve una catástrofe única que amontona incansablemente ruina sobre ruina, arrojándolas a sus pies. Bien quisiera él detenerse, despertar a los muertos y recomponer lo despedazado. Pero desde el paraíso sopla un huracán que se ha enredado en sus alas y que es tan fuerte que el ángel ya no puede cerrarlas. Este huracán le empuja irreteniblemente hacia el futuro, al cual da la espalda, mientras que los montones de ruinas crecen ante él hasta el cielo. Ese huracán es lo que nosotros llamamos progreso.&lt;br /&gt;10&lt;br /&gt;Los temas de meditación que la regla monástica señalaba a los hermanos tenían por objeto prevenirlos contra el mundo y contra sus pompas. La concatenación de ideas que ahora seguimos procede de una determinación parecida. En un momento en que los políticos, en los cuales los enemigos del fascismo habían puesto sus esperanzas, están por el suelo y corroboran su derrota traicionando su propia causa, dichas ideas pretenden liberar a la criatura política de las redes con que lo han embaucado. La reflexión parte de que la testaruda fe de estos políticos en el progreso, la confianza que tienen en su «base en las masas» y finalmente su servil inserción en un aparato incontrolable son tres lados de la misma cosa. Además procura darnos una idea de lo cara que le resultará a nuestro habitual pensamiento una representación de la historia que evite toda complicidad con aquella a la que los susodichos políticos siguen aferrándose.&lt;br /&gt;11&lt;br /&gt;El conformismo, que desde el principio ha estado como en su casa en la socialdemocracia, no se apega sólo a su táctica política, sino además a sus concepciones económicas. El es una de las causas del derrumbamiento ulterior. Nada ha corrompido tanto a los obreros alemanes como la opinión de que están nadando con la corriente. El desarrollo técnico era para ellos la pendiente de la corriente a favor de la cual pensaron que nadaban. Punto éste desde el que no había más que un paso hasta la ilusión de que el trabajo en la fábrica, situado en el impulso del progreso técnico, representa una ejecutoria política. La antigua moral protestante del trabajo celebra su resurrección secularizada entre los obreros alemanes. Ya el «Programa de Gotha» lleva consigo huellas de este embrollo. Define el trabajo como «la fuente de toda riqueza y toda cultura». Barruntando algo malo, objetaba Marx que el hombre que no posee otra propiedad que su fuerza de trabajo «tiene que ser esclavo de otros hombres que se han convertido en propietarios». No obstante sigue extendiéndose la confusión y enseguida proclamará Josef Dietzgen: «El Salvador del tiempo nuevo se llama trabajo. En… la mejora del trabajo… consiste la riqueza, que podrá ahora consumar lo que hasta ahora ningún redentor ha llevado a cabo». Este concepto marxista vulgarizado de lo que es el trabajo no se pregunta con la calma necesaria por el efecto que su propio producto hace a los -trabajadores en tanto no puedan disponer de él. Reconoce únicamente los progresos del dominio de la naturaleza, pero no quiere reconocer los retrocesos de la sociedad. Ostenta ya los rasgos tecnocráticos que encontraremos más tarde en el fascismo. A éstos pertenece un concepto de la naturaleza que se distingue catastróficamente del de las utopías socialistas anteriores a 1848. El trabajo, tal y como ahora se le entiende, desemboca en la explotación de la naturaleza que, con satisfacción ingenua, se opone a la explotación del proletariado. Comparadas con esta concepción positivista demuestran un sentido sorprendentemente sano las fantasías que tanta materia han dado para ridiculizar a un Fourier. Según éste, un trabajo social bien dispuesto debiera tener como consecuencias que cuatro lunas iluminasen la noche de la tierra, que los hielos se retirasen de los polos, que el agua del mar ya no sepa a sal y que los animales feroces pasen al servicio de los hombres. Todo lo cual ilustra un trabajo que, lejos de explotar a la naturaleza, está en situación de hacer que alumbre las criaturas que como posibles dormitan en su seno. Del concepto corrompido de trabajo forma parte como su complemento la naturaleza que, según se expresa Dietzgen, «está ahí gratis».&lt;br /&gt;12&lt;br /&gt;Necesitamos de la historia, pero la necesitamos de otra manera a como la necesita el holgazán mimado en los jardines del saber.Nietzsche: Sobre las ventajas e inconvenientes de la historia.&lt;br /&gt;La clase que lucha, que está sometida, es el sujeto mismo del conocimiento histórico. En Marx aparece como la última que ha sido esclavizada, como la clase vengadora que lleva hasta el final la obra de liberación en nombre de generaciones vencidas. Esta consciencia, que por breve tiempo cobra otra vez vigencia en el espartaquismo, le ha resultado desde siempre chabacana a la socialdemocracia. En el curso de tres decenios ha conseguido apagar casi el nombre de un Blanqui cuyo timbre de bronce había conmovido al siglo precedente. Se ha complacido en cambio en asignar a la clase obrera el papel de redentora de generaciones futuras. Con ello ha cortado los nervios de su fuerza mejor. La clase desaprendió en esta escuela tanto el odio como la voluntad de sacrificio. Puesto que ambos se alimentan de la imagen de los antecesores esclavizados y no del ideal de los descendientes liberados.&lt;br /&gt;13&lt;br /&gt;Nuestra causa se hace más clara cada día y cada día es el pueblo más sabio.Wilhelm Dietzgen: La religión de la socialdemocracia.&lt;br /&gt;La teoría socialdemócrata, y todavía más su praxis, ha sido determinada por un concepto de progreso que no se atiene a la realidad, sino que tiene pretensiones dogmáticas. El progreso, tal y como se perfilaba en las cabezas de la socialdemocracia, fue un progreso en primer lugar de la humanidad misma (no sólo de sus destrezas y conocimientos). En segundo lugar era un progreso inconcluible (en correspondencia con la infinita perfectibilidad humana). Pasaba por ser, en tercer lugar, esencialmente incesante (recorriendo por su propia virtud una órbita recta o en forma espiral). Todos estos predicados son controvertibles y en cada uno de ellos podría iniciarse la critica. Pero si ésta quiere ser rigurosa, deberá buscar por detrás de todos esos predicados y dirigirse a algo que les es común. La representación de un progreso del género humano en la historia es inseparable de la representación de la prosecución de ésta a lo largo de un tiempo homogéneo y vacío. La crítica a la representación de dicha prosecución deberá constituir la base de la critica a tal representación del progreso.&lt;br /&gt;14&lt;br /&gt;La meta es el origen.Karl Kraus: Palabras en verso.&lt;br /&gt;La historia es objeto de una construcción cuyo lugar no está constituido por el tiempo homogéneo y vacío, sino por un tiempo pleno, «tiempo - ahora». Así la antigua Roma fue para Robespierre un pasado cargado de «tiempo - ahora» que él hacía saltar del continuum de la historia. La Revolución francesa se entendió a sí misma como una Roma que retorna. Citaba a la Roma antigua igual que la moda cita un ropaje del pasado. La moda husmea lo actual dondequiera que lo actual se mueva en la jungla de otrora. Es un salto de tigre al pasado. Sólo tiene lugar en una arena en la que manda la clase dominante. El mismo salto bajo el cielo despejado de la historia es el salto dialéctico, que así es como Marx entendió la revolución.&lt;br /&gt;15&lt;br /&gt;La consciencia de estar haciendo saltar el continuum de la historia es peculiar de las clases revolucionarias en el momento de su acción. La gran Revolución introdujo un calendario nuevo. El día con el que comienza un calendario cumple oficio de acelerador histórico del tiempo. Y en el fondo es el mismo día que, en figura de días festivos, días conmemorativos, vuelve siempre. Los calendarios no cuentan, pues, el tiempo como los relojes. Son monumentos de una consciencia de la historia de la que no parece haber en Europa desde hace cien años la más leve huella. Todavía en la Revolución de julio se registró un incidente en el que dicha consciencia consiguió su derecho. Cuando llegó el anochecer del primer día de lucha, ocurrió que en varios sitios de París, independiente y simultáneamente, se disparó sobre los relojes de las torres. Un testigo ocular, que quizás deba su adivinación a la rima, escribió entonces:&lt;br /&gt;«Qui le croirait! on dit, qu’irrités contre l’heureDe nouveaux Josués, au pied de chaque tour,Tiraient sur les cadrans pour arréter le jour.»&lt;br /&gt;16&lt;br /&gt;El materialista histórico no puede renunciar al concepto de un presente que no es transición, sino que ha llegado a detenerse en el tiempo. Puesto que dicho concepto define el presente en el que escribe historia por cuenta propia. El historicismo plantea la imagen «eterna» del pasado, el materialista histórico en cambio plantea una experiencia con él que es única. Deja a los demás malbaratarse cabe la prostituta «Erase una vez» en el burdel del historicismo. El sigue siendo dueño de sus fuerzas: es lo suficientemente hombre para hacer saltar el continuum de la historia.&lt;br /&gt;17&lt;br /&gt;El historicismo culmina con pleno derecho en la historia universal. Y quizás con más claridad que de ninguna otra se separa de ésta metódicamente la historiografía materialista. La primera no tiene ninguna armadura teórica. Su procedimiento es aditivo; proporciona una masa de hechos para llenar el tiempo homogéneo y vacío. En la base de la historiografía materialista hay por el contrario un principio constructivo. No sólo el movimiento de las ideas, sino que también su detención forma parte del pensamiento. Cuando éste se para de pronto en una constelación saturada de tensiones, le propina a ésta un golpe por el cual cristaliza en mónada. El materialista histórico se acerca a un asunto de historia únicamente, solamente cuando dicho asunto se le presenta como mónada. En esta estructura reconoce el signo de una detención mesiánica del acaecer, o dicho de otra manera: de una coyuntura revolucionaria en la lucha en favor del pasado oprimido. La percibe para hacer que una determinada época salte del curso homogéneo de la historia; y del mismo modo hace saltar a una determinada vida de una época y a una obra determinada de la obra de una vida. El alcance de su procedimiento consiste en que la obra de una vida está conservada y suspendida en la obra, en la obra de una vida la época y en la época el decurso completo de la historia. El fruto alimenticio de lo comprendido históricamente tiene en su interior al tiempo como la semilla más preciosa, aunque carente de gusto.18&lt;br /&gt;«Los cinco raquíticos decenios del homo sapiens», dice un biólogo moderno, «representan con relación a la historia de la vida orgánica sobre la tierra algo así como dos segundos al final de un día de veinticuatro horas. Registrada según esta escala, la historia entera de la humanidad civilizada llenaría un quinto del último segundo de la última hora». El tiempo - ahora, que como modelo del mesiánico resume en una abreviatura enorme la historia de toda la humanidad, coincide capilarmente con la figura que dicha historia compone en el universo.&lt;br /&gt;A&lt;br /&gt;El historicismo se contenta con establecer un nexo causal de diversos momentos históricos. Pero ningún hecho es ya histórico por ser causa. Llegará a serlo póstumamente a través de datos que muy bien pueden estar separados de él por milenios. El historiador que parta de ello, dejará de desgranar la sucesión de datos como un rosario entre sus dedos. Captará la constelación en la que con otra anterior muy determinada ha entrado su propia época. Fundamenta así un concepto de presente como «tiempo - ahora» en el que se han metido esparciéndose astillas del mesiánico.&lt;br /&gt;B&lt;br /&gt;Seguro que los adivinos, que le preguntaban al tiempo lo que ocultaba en su regazo, no experimentaron que fuese homogéneo y vacío. Quien tenga esto presente, quizás llegue a comprender cómo se experimentaba el tiempo pasado en la conmemoración: a saber, conmemorándolo. Se sabe que a los judíos les estaba prohibido escrutar el futuro. En cambio la Torá y la plegaria les instruyen en la conmemoración. Esto desencantaba el futuro, al cual sucumben los que buscan información en los adivinos. Pero no por eso se convertía el futuro para los judíos en un tiempo homogéneo y vacío. Ya que cada segundo era en él la pequeña puerta por la que podía entrar el Mesías.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1435536177117629752?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1435536177117629752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1435536177117629752&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1435536177117629752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1435536177117629752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/tesis-de-filosofa-de-la-historia-1940.html' title='Tesis de filosofía de la historia. (1940) Walter Benjamin'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-365244740141213120</id><published>2008-01-17T05:55:00.000-08:00</published><updated>2008-01-17T05:57:34.095-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>«En un tiempo muy distinto del nuestro, y por hombres cuyo poder de acción sobre las cosas era insignificante comparado con el que nosotros poseemos, fueron instituidas nuestras Bellas Artes y fijados sus tipos y usos. Pero el acrecentamiento sorprendente de nuestros medios, la flexibilidad y la precisión que éstos alcanzan, las ideas y costumbres que introducen, nos aseguran respecto de cambios próximos y profundos en la antigua industria de lo Bello. En todas las artes hay una parte física que no puede ser tratada como antaño, que no puede sustraerse a la acometividad del conocimiento y la fuerza modernos. Ni la materia, ni el espacio, ni el tiempo son, desde hace veinte años, lo que han venido siendo desde siempre. Es preciso contar con que novedades tan grandes transformen toda la técnica de las artes y operen por tanto sobre la inventiva, llegando quizás hasta a modificar de una manera maravillosa la noción misma del arte.»&lt;br /&gt;Paul Valéry, Pièces sur l’art («La conquéte de l’ubiquité»).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-365244740141213120?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/365244740141213120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=365244740141213120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/365244740141213120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/365244740141213120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/en-un-tiempo-muy-distinto-del-nuestro-y.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6088395925382688657</id><published>2008-01-16T09:40:00.000-08:00</published><updated>2008-01-16T09:41:30.321-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R45BvttW8NI/AAAAAAAAAKo/-QCxsTzuTDI/s1600-h/File_20061225135527.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156130911365296338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R45BvttW8NI/AAAAAAAAAKo/-QCxsTzuTDI/s400/File_20061225135527.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6088395925382688657?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6088395925382688657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6088395925382688657&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6088395925382688657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6088395925382688657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/blog-post_16.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R45BvttW8NI/AAAAAAAAAKo/-QCxsTzuTDI/s72-c/File_20061225135527.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4855071181059760787</id><published>2008-01-16T08:34:00.000-08:00</published><updated>2008-01-16T08:36:13.361-08:00</updated><title type='text'>SOBRE LA HUELGA DEL ARTE</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;                                                            Bob Black&lt;br /&gt;&lt;a id="more-196"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;El arte abstrae la vida. Abstraer es eliminar. Cuando el primer artista pintó un uro sobre las paredes de su cueva, el primer crítico lo vio y dijo, “¡Eso es un uro!”. Pero no era un uro, era una pintura. Desde entonces la crítica de arte ha ido en decadencia. El arte, como la ciencia, es una iluminación mediante eliminación. Los artistas quitan para mejorar. En este sentido, el minimalismo no es sólo otra escuela de arte, sino su esencia evolutiva, y todo arte moderno puede verse como un proceso de autodestrucción progresiva. Los artistas se destruyen con frecuencia a sí mismos, ocasionalmente se destruyen unos a otros, pero correspondió a un artista alemán relativamente poco conocido, Gustav Metzger, dar a este impulso artístico su articulación más sucinta cuando en 1959 anunció su teoría del “arte autodestructivo”. No es sorprendente, por tanto, que Metzger anticipara la Huelga de Arte propuesta para los años 1990-93.En 1 de enero de 1990 -si cumplen con las directivas del grupo PRAXIS- todos los artistas abandonarán sus herramientas durante tres años. No habrá inauguraciones, ni exposiciones, ni lecturas. Los “trabajadores culturales”, a menos que sean esquiroles, lo harán también. Galerías, museos y espacios “alternativos” cerrarán o serán reconvertidos para propósitos más prácticos. Según los promotores de la Huelga de Arte, todo el mundo se beneficiará de ello. Los artistas, escapando de su responsabilidad de creatividad especializada, no sólo tendrán un descanso sino además una oportunidad de tener una vida. Y las masas populares, ya no intimidadas por “matones con talento”, tendrán la ocasión de asaltar el arte como aire fresco en los vanos.Aunque se muestra en principio como supresión del arte, la Huelga de Arte es su realización en esencia -la última obra de arte, la culminación de su telos. En la Huelga de Arte, la abnegación artística alcanza su expresión final: el arte, habiendo llegado a no ser nada, llega a serlo todo. Si el arte es lo que los artistas no hacen, ¿qué no es arte ahora? La Huelga de Arte se convierte así en un ejercicio dentro del imperialismo. Después de todo, todos los demás han estado siempre en Huelga de Arte. Con la Huelga de Arte, se ofrece a los líderes la ocasión de ponerse al mismo nivel que sus seguidores, que no eran previamente conscientes de que tenían líderes, y de que no los necesitan.La renuncia ostentosa es codicia en su forma más deformada e insidiosa. Mediante su ruidosa negación del arte, los huelguistas afirman la del arte y la suya propia, no distinta de los alcohólicos cuyos encuentros de Alcohólicos Anónimos sirven para testificar el poder de las drogas y su propio poder al renunciar colectivamente a ellas. Pero ahí termina la analogía. Los huelguistas comparan su huelga a la Huelga General de los sindicalistas y se apropian el encanto de esta táctica obsoleta. Pero una Huelga particular no es una Huelga General; y la Huelga de Arte, en la medida en que no incluye el rechazo del trabajo por los obreros asalariados (artistas que son generalmente empleados como freelancers o contratistas independientes), no es una huelga en absoluto.¿Qué siguen siendo los artistas que renuncian? Artistas, por supuesto. La Huelga de Arte magnifica la importancia del artista hasta cuando abandona sus herramientas. Liberado de la obligación de crear, el artista ya no debe intentar informar o agitar ni siquiera entretener. Toda pretensión de ser útil a la gente debe ser abandonada. Pero esto no quiere decir que los artistas vayan a desaparecer en la multitud -si lo hicieran, nadie sabría que estuvieron en huelga. No, en lugar de llevar a cabo una producción al margen de su negativa a producir, deben llamar la atención acerca de lo que ellos no hacen, aunque sus credenciales de inactividad sean precisamente su arte previo. Esto es lo que hace elitista al rechazo del arte. La Huelga de Arte es una noción vanguardista: sólo los artistas pueden negar el arte, y solo los artistas pueden congratularse de estar en el camino de una explosión de creatividad popular.Realmente, la razón de que la gente no cree arte no es que estén intimidados por “matones con talento”, sino que su poder creativo ha sido suprimido de tal forma -sobre todo por el trabajo- que dedican sus horas de ocio al consumo en vez de la creación. La escuela, el trabajo, la familia, la religión, el derechismo y el izquierdismo - frustran la creatividad. El tipo de “arte” creado por los promotores de la Huelga de Arte, sus diversas predicciones y pronunciamientos, es mucho más opaco para los proletarios que el arte representacional de los tiempos pre-modernos, y no menos que el arte moderno, que está demasiado lejos de la experiencia cotidiana de cualquiera para ser intimidados por él, a no ser por su reputación, que por supuesto crecerá durante los Años Sin Arte.Los teóricos de la Huelga de Arte son ambiguos respecto del alcance de la huelga. Si esto representa el rechazo de la “creatividad” por los especialistas, es sólo para los artistas. Pero si la Huelga de Arte pretende cerrar museos, librerías y galerías, debería incluir a los trabajadores para quienes sería entonces una huelga real, los empleados del aparato cultural incapaces de rechazar su creatividad en primer lugar porque nadie les ha llamado a ello. El conserje limpiará lo mismo el museo que una planta de energía nuclear, especialmente desde que los intelectuales activistas pretenden hacerle abandonar su puesto allí donde pueden. Tales trabajadores saben ya de primera mano que los artistas necesitan bufonadas estrafalarias para comprehender - trabajar para la industria cultural es todavía trabajar. Sólo para el artista la Huelga de Arte es una obra de arte. Los otros que se verían envueltos en ella no serían sino la pintura que los artistas en huelga aplican sobre sus lienzos, absorbidos por una obra de arte performática. La vida humana y el sustento como materia prima del arte… ¡Qué artista no ha sentido moverse algo en lo más profundo de sus tripas al escuchar el llanto de Nerón: que un artista muere en mí!Como los Años Sin Ingresos no contienen ninguna llamada al proletariado industrial del arte o sus burocracias, estos permanecerán en su trabajo. El impacto de la huelga será muy desigual. Los curators y libreros estarán contentos de librarse de la parte más dura de su tarea - guardar fondos de nuevas obras de arte y tratar de adivinar cuales pasarán la prueba del tiempo. El arte se ha estado acumulando desde antes de la Edad de Bronce; tres años no serán suficientes para revalorizar, reordenar y redistribuir el inventario existente. Por añadidura, las presiones presupuestarias pueden aliviarse. La música, basada toda ella ya en los “éxitos clásicos”, vivirá también del pasado. En lugar de música viva volvería el disco. La mayoría de la gente ve la televisión, no la hace. Ahora todo el mundo la hará. ¿Van a ir los artistas a la huelga para que les pidamos que vuelvan al cabo de tres años? Si ya poseían antes un lugar de privilegio, ¿hasta dónde se elevará su plaza en 1993? La inspiración real para la Huelga de Arte no es, como se pretende, la huelga general del proletariado, sino algo ya representado en una obra de arte - la huelga general de capitalistas en Atlas Shrugged de Ayn Rand..Pero los artistas no tendrán que esperar tres años para sacar provecho de la Huelga de Arte. Los beneficios serán inmediatos y se incrementarán como un interés complejo. La Huelga de Arte actúa ingeniosamente sobre la oferta, no sobre la demanda. El arte existente verá su valor apreciado puesto que nada nuevo llegará al mercado para competir con él. Por añadidura, estará la sobretasa conferida por la mística de la extinción; en consecuencia, el arte reciente elevará su precio al nivel del último en su especie. De hecho, no se presentará como el último sino como la culminación, ya que la ideología del progreso influye de tal forma en la mente occidental que regularmente confunde lo último con la forma final de un supuesto proceso evolutivo. Los últimos serán los primeros, o por lo menos serán valorados de esta forma. No es extraño que sean algunos de los artistas contemporáneos de menos éxito comercial lo que lideran la Huelga de Arte, ni que otros les sigan. Ellos no proponen destruir las obras exactamente (aunque si se hiciese esto selectivamente tendría aproximadamente el mismo efecto que una Huelga de Arte). Los Años Sin Arte no incluyen nada de esto, aunque todos se uniesen a la huelga. En lugar de ello, la Huelga de Arte creará un cartel - su inspiración no es el IWW o la CNT, sino la OPEC.&lt;br /&gt;La Huelga de Arte no debe nada al movimiento obrero, a pesar de su pose proletaria, sino el hurto de lo que puede esperarse que los artistas roben: su imaginario. Esto incapacita a los artistas para investir de importancia su agotamiento. La negación del arte certifica sólo a los artistas como intérpretes expertos de lo que nadie más que ellos hace. El arte de la negación, por su parte, actúa contra lo que todo el mundo hace pero nadie ha creado, contra el trabajo y la sumisión al estado. El arte de la negación es el arte de vivir, que empieza con la huelga general que nunca termina.&lt;br /&gt;Publicado en Artpaper, vol 9, # 4, diciembre 1989, Minneapolis, USA &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4855071181059760787?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4855071181059760787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4855071181059760787&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4855071181059760787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4855071181059760787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/sobre-la-huelga-del-arte.html' title='SOBRE LA HUELGA DEL ARTE'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-3384144688747588801</id><published>2008-01-16T02:00:00.000-08:00</published><updated>2008-01-16T02:02:33.908-08:00</updated><title type='text'>ERIKAH BADU- MAMA'S GUN</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R43WHNtW8MI/AAAAAAAAAKg/HjmbTyCaviA/s1600-h/Erykah_Badu_Mamas_Gun-%5BFront%5D-%5Bwww.FreeCovers.net%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156012567836422338" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R43WHNtW8MI/AAAAAAAAAKg/HjmbTyCaviA/s200/Erykah_Badu_Mamas_Gun-%5BFront%5D-%5Bwww.FreeCovers.net%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;rien a dire,&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;disfruten&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/a2143c3a"&gt;http://sharebee.com/a2143c3a&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-3384144688747588801?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/3384144688747588801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=3384144688747588801&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3384144688747588801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3384144688747588801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/erikah-badu-mamas-gun.html' title='ERIKAH BADU- MAMA&apos;S GUN'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R43WHNtW8MI/AAAAAAAAAKg/HjmbTyCaviA/s72-c/Erykah_Badu_Mamas_Gun-%5BFront%5D-%5Bwww.FreeCovers.net%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5712594594164044367</id><published>2008-01-15T01:18:00.000-08:00</published><updated>2008-01-15T01:25:18.592-08:00</updated><title type='text'>LA INSURRECCION DE LAS PERIFERIAS</title><content type='html'>Antonio Negri, Giuseppe Cocco&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actualmente, las periferias metropolitanas funcionan como ‘campos de concentración'(1). En la postmodernidad, cuando los poderes políticos del Estado-nación comienzan a declinar, podemos ver claramente la terrible historia de la complementariedad que existe entre el Estado-nación y el campo (2), en la forma de la reivindicación de una identidad renacida y, por tanto, de un odio recién fundado en relación al otro. En las primeras formas de organización imperial de los espacios, tanto en las enormes metrópolis como en los márgenes de las naciones post-modernas dominantes, la antigua relación entre el campo y soberanía se repite nuevamente. Pero, hoy en día, el campo es móvil, ya no es fijo, y se mueve en el espacio y en el tiempo de la sociedad imperial. La sociedad imperial y el campo se interpenetran como los romanos y los bárbaros -primero en las regiones subordinadas, después en las regiones dominantes.&lt;br /&gt;En los motines de los jóvenes franceses encontramos muchos elementos que caracterizan, hace ya tiempo, las periferias metropolitanas brasileñas. La exclusión sistemática de generaciones enteras de adolescentes «estacionados» en zonas de «transito sin salidas» (barrios degradados, escuelas de baja calidad, altísimas tasas de desempleo, exposición a los abusos sistemáticos por parte de las fuerzas de policía) produce un estigma, una identidad completamente negativa que se les pega a la piel y actualiza tristemente la noción de campo.&lt;br /&gt;Las vidas de las naciones que mantienen una forma de apartheid interno se organizan en respuesta a la continua revuelta contra aquella exclusión y aquella división: los estado de excepción desempeñan un papel central en ese orden incapaz de encontrar sus bases de legitimación. Saqueando y quemando el sistema de objetos que designan el campo de la exclusión, los jóvenes en realidad se rebelan contra las vallas del campo, contra esa identidad negativa que el orden del mercado y del Estado ha grabado, como un hediondo tatuaje de triste memoria, en su piel.&lt;br /&gt;En efecto, los jóvenes saben lo que no quieren, pero aún no saben lo que quieren. Pero, en la insurrección de las periferias francesas o brasileñas, la fuga del campo ya diseña horizontes radicalmente abiertos y nuevos: las insurrecciones de las periferias nos muestran que los habitantes de los campo son la materia viva, la carne de la multitud de la que está hecho el mundo globalizado.&lt;br /&gt;La postura de la casi la totalidad de la clase política francesa ante este evento es de una inadecuación proporcional a la profundidad de la crisis de representación que expresa. Tanto la derecha como la «gauche» (izquierda) pusieron la «vuelta al orden» por encima de todo y, no teniendo qué decir ni con quién «dialogar», no supieron proponer otra cosa a no ser el estado de excepción. Usando una ley promulgada en 1955, para legitimar la tortura y la represión contra el pueblo argelino, el Estado francés reconoce ahora no sólo que la «colonia» es interna, sino también que la «excepción» es la regla, pues la guerra es la única forma de legitimación del poder que queda: ya sea en Irak, en Los Angeles (1992), de nuevo en Irak, en Abidjan o en París. En el Imperio, el Tercer Mundo está en el Primer Mundo: en París, así como en Nueva Orleáns. Si el ejército francés es la realidad neo-colonial en África occidental, las contradicciones postcoloniales se traban en un territorio «nacional» dentro del cual el poder «soberano» es apenas una «excepcionalidad».&lt;br /&gt;Contrariamente a lo que muchos periódicos continúan propagando (coadyuvados por las irresponsables declaraciones de un ministro del Interior visiblemente comprometido con el electorado de la extrema derecha xenófoba, la casi totalidad de los jóvenes «banlieues» está compuesta por franceses. Lo que ellos tienen en común no es la identidad extranjera sino el campo en el que viven, dos o hasta tres generaciones, una condición de exclusión peor que la vivieron sus parientes inmigrados de las ex-colonias francesas de África del Norte o del Oeste de África. La crisis de la sociedad salarial y la hegemonía neoliberal dejan los principios republicanos sin efectividad, tanto en Francia como en Inglaterra o en los EEUU de Nueva Orleans.&lt;br /&gt;Sin pacto social, sin políticas adecuadas a la realidad social de la producción flexible, el discurso que continúa invocando la integración «republicana» se convierte en una mera retórica vacía. De la misma manera que los de los negros y «latinos» de Los Angeles, de los «piqueteros» argentinos y de los «favelados» brasileños, los motines franceses muestran la marca nauseabunda grabada a lo largo de las líneas cromáticas de la discriminación racial y étnica. La orden del «campo» es la única respuesta que el Estado sabe articular. El neoliberalismo no sabe proponer ningún modelo de integración social. La «república» está desnuda. Su «orden» meritocrático y racista se constituye -en las periferias francesas así como en las favelas brasileñas- en la mayor amenaza contra la sociedad.&lt;br /&gt;Recordemos las recientes elecciones presidenciales brasileñas. Uno de los candidatos derrotados agitaba como base de su discurso el «miedo»: inclusive el miedo de que Brasil se convirtiese en «una Argentina». Una afirmación doblemente inadecuada. No sólo por el hecho de que esa argumentación siempre ha sido un arma en las manos de los ultraconservadores, sino sobre todo por el hecho de que, por un lado, la «crisis» argentina ha sido la consecuencia de las políticas neoliberales y, por otro, que Argentina se convirtió, después de la crisis al mismo tiempo que Brasil después de la victoria de Lula, en el laboratorio de una nueva experimentación de las relaciones entre gobierno y movimientos. Es en ese horizonte de constitución de una nueva «governanza» como relación abierta entre «gobierno» y «movimientos» que Brasil y Argentina abren caminos de innovación democrática que las democracias representativas de los países dominantes todavía no alcanzan. En ese contexto político, el Brasil de Lula está, al mismo tiempo, más atrasado y más avanzado. Por un lado, la joven democracia representativa brasileña nunca llegó a tener las bases materiales de una sociedad industrial y la legitimación del Estado de Bienestar. Por el otro, el gobierno se abre a una nueva perspectiva: la de políticas públicas de «governanza» basadas en la negociación cotidiana que, para no diluirse en la propia estructura del Estado, depende de la inserción de los movimientos sociales, o sea, de los procesos de radicalización democrática&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 «El campo de concentración, o en verdad el mecanismo combinado de aislamiento y destrucción masiva del enemigo, de cualquier identidad contraria, constituye el paradigma del Estado-nación moderno [….] El genocidio es la cara negativa del Estado-nación; o mejor, el Estado-nación es meramente la cara positiva del genocidio». (Campo, Negri &amp;amp; Hardt, Lugar Común). Véase también Retorno al campo como paradigma biopolítico, Bernard Aspe y Mutile Combes, http://www.sindominio.net/arkitzean/otrascosas/retorno.htm Con el término campo de concentración, nos referimos pues al campo de ‘concentración’, sobre los excluidos en los declinantes estados-nación y en sus metrópolis dentro del Imperio en la actualidad, tras las experiencias de los campos de concentración nazi y soviético, en el siglo XX. [La presente nota aclaratoria se debe a la colaboración de Leonardo Palma].&lt;br /&gt;2 A partir de aquí nos referiremos al término ‘campo de concentración’ como campo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Texto presentado en el curso “Globalización y desarrollo desigual” de la Universidad Nómada. &lt;a href="http://www.universidadnomada.net/spip.php?article194"&gt;http://www.universidadnomada.net/spip.php?article194&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5712594594164044367?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5712594594164044367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5712594594164044367&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5712594594164044367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5712594594164044367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/la-insurreccion-de-las-periferias.html' title='LA INSURRECCION DE LAS PERIFERIAS'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5201085191200657818</id><published>2008-01-15T01:10:00.001-08:00</published><updated>2008-01-15T01:16:09.739-08:00</updated><title type='text'>BJÖRK- VESPERTINE LIVE</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4x5n9tW8KI/AAAAAAAAAKQ/xjSLigVEHiI/s1600-h/3665234.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155629400919044258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4x5n9tW8KI/AAAAAAAAAKQ/xjSLigVEHiI/s200/3665234.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En palabras de la artista islandesa: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;“Este álbum trata, sobre todo, de estar sólo en casa.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;  Es música tranquila, introvertida, llena de susurros,&lt;/div&gt;&lt;div&gt;de improvisación… habla de la relación&lt;/div&gt;&lt;div&gt;que tenemos yo y yo misma”. En vivo again,&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Sit back ya'll and just relax ya'll&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/f15480d2"&gt;http://sharebee.com/f15480d2&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5201085191200657818?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5201085191200657818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5201085191200657818&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5201085191200657818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5201085191200657818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/bjrk-vespertine-live.html' title='BJÖRK- VESPERTINE LIVE'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4x5n9tW8KI/AAAAAAAAAKQ/xjSLigVEHiI/s72-c/3665234.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-908203699287826497</id><published>2008-01-15T00:49:00.001-08:00</published><updated>2008-01-15T01:08:57.461-08:00</updated><title type='text'>BJÖRK-HOMOGENIC LIVE</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4x3-dtW8JI/AAAAAAAAAKI/C0z2Ax-4nc8/s1600-h/2419259.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155627588442845330" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4x3-dtW8JI/AAAAAAAAAKI/C0z2Ax-4nc8/s200/2419259.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4x0xttW8II/AAAAAAAAAKA/nOL38RetVIA/s1600-h/2419259.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Grabado en el estudio de Trevor Morais&lt;/div&gt;&lt;div&gt;llamado El Cortijo (en Córdoba, España)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;el proyecto Homogenic (le gusta llamarlo proyecto) &lt;/div&gt;&lt;div&gt;tiene un objetivo principal: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Esta basado en una tradición literaria, &lt;/div&gt;&lt;div&gt;casi perdida, de Islandia y con la cual quiere mostrar &lt;/div&gt;&lt;div&gt;su propuesta de lo que podría ser la música de su tierra natal,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ahora en version Live.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enjoy sucka&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/f26aaa9f"&gt;http://sharebee.com/f26aaa9f&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-908203699287826497?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/908203699287826497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=908203699287826497&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/908203699287826497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/908203699287826497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/bjrk-homogenic-live.html' title='BJÖRK-HOMOGENIC LIVE'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4x3-dtW8JI/AAAAAAAAAKI/C0z2Ax-4nc8/s72-c/2419259.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6778707266975788396</id><published>2008-01-14T12:24:00.000-08:00</published><updated>2008-01-14T12:25:40.452-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4vFOdtW8GI/AAAAAAAAAJw/obSgL7SoG_c/s1600-h/PICT4966.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155431050739380322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4vFOdtW8GI/AAAAAAAAAJw/obSgL7SoG_c/s400/PICT4966.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6778707266975788396?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6778707266975788396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6778707266975788396&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6778707266975788396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6778707266975788396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/blog-post_14.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4vFOdtW8GI/AAAAAAAAAJw/obSgL7SoG_c/s72-c/PICT4966.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5284389913980342747</id><published>2008-01-14T07:07:00.001-08:00</published><updated>2008-01-14T07:14:35.846-08:00</updated><title type='text'>BIG YOUTH - NATTY UNIVERSAL DREAD</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4t65NtW8EI/AAAAAAAAAJg/PHR4tlcjGqE/s1600-h/BAFCD034l.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155349321806704706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4t65NtW8EI/AAAAAAAAAJg/PHR4tlcjGqE/s200/BAFCD034l.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Creó los sellos Negusa Nagast (Rey de Reyes en la lengua ahmarica de Etiopía) y August Buchanan en 1973 para poder controlar su carrera artística y financieramente. Existen en el mercado más de una quincena de elepés de Big Youth. Sus producciones aún suenan con la sabia profundidad del reggae 25 años después mientras que sus innovaciones en el recitado aún se perciben desde el reggae al rap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUE CORRA!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/8352536e"&gt;http://sharebee.com/8352536e&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5284389913980342747?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5284389913980342747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5284389913980342747&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5284389913980342747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5284389913980342747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/big-youth-natty-universal-dread.html' title='BIG YOUTH - NATTY UNIVERSAL DREAD'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4t65NtW8EI/AAAAAAAAAJg/PHR4tlcjGqE/s72-c/BAFCD034l.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-3344679460582600514</id><published>2008-01-14T06:37:00.000-08:00</published><updated>2008-01-14T06:46:23.889-08:00</updated><title type='text'>EL ARTE Y LA CULTURA EN LA EPOCA DEL IMPERIO Y EN EL TIEMPO DE LAS MULTITUDES</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4t1tNtW8DI/AAAAAAAAAJY/HRONewsvmbE/s1600-h/PICT1448.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155343618090135602" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4t1tNtW8DI/AAAAAAAAAJY/HRONewsvmbE/s200/PICT1448.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Toni Negri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. La crítica de la cultura frecuentemente se repite. ¿Con razón o injustamente, respecto a nuestro actual posicionamiento? Cuando en 1947, al término de la segunda guerra mundial, Max Horkheimer y Theodor W. Adorno publican la Dialéctica del Iluminismo, un nuevo modelo crítico, tan singular como capaz de ser reproducido, diferente y dispuesto a ser repetido, sale a la luz. Reflexionando acerca de la Europa devastada del fascismo que habían dejado tras sus espaldas y sobre la sociedad norteamericana que los había acogido exiliados, Adorno y Horkheimer consideran la tendencia del Iluminismo a volcarse en su contrario, no sólo en la abierta barbarie del fascismo sino también en el sometimiento totalitario de las masas a través de las nuevas adulaciones de la industria cultural. Fascismo europeo y mercantilización norteamericana eran puestos en el mismo plano. Desde entonces (fines de la segunda guerra mundial) hasta hoy, aquel juicio sobre la cultura occidental se ha confirmado a medida que el Imperio se ha ido constituyendo. La conversión del fascismo en la mercantilización de la cultura se realizaba sin solución de continuidad: se distribuía sobre toda la faz del planeta y las telecomunicaciones desde allí devenían el instrumento de difusión fundamental… A la corrección de la imagen, seguía la universal prostitución del turismo, y miles de otras desfiguraciones del gusto. Miren los canales de Murdoch y tendrán la verificación de que el modelo adorniano de crítica de la cultura ha verdaderamente descubierto la ontología del nuevo mundo. La reconversión de este mundo al fascismo, su reconstitución según módulos de guerra, su corrupción a través de imágenes degradantes: bien, todo esto conoce hoy exponentes multiplicativos… ¡Finalmente la TV se ha vuelto interactiva, produce cultura trash y construye una audiencia adecuada! La escucha requiere nuevas producciones trash y así el círculo se perfecciona. La neutralización de la información sigue las mismas leyes del aplastamiento de las pasiones: si el romanticismo y el clasicismo son ambos reducidos a signo insignificante, la verdad o es controlada o es vulgar. El modelo adorniano se ha exasperado: los elementos de innovación, en la crítica de la cultura, que él contenía a fines de la segunda guerra mundial, se han hecho banales. La indignación no es más algo posible. Aquí entonces la crítica de la cultura necesariamente se repite.&lt;br /&gt;Dentro y contra esta máquina infernal, que globaliza la cultura en el momento mismo en el cual desgarra y pervierte sus valores, se alza siempre un alma. Sin embargo, mientras el círculo de la comunicación cultural es perfecto y autosuficiente, el recorrido del alma puede sólo nutrirse de otro: del deseo de los cuerpos, de la libertad de las multitudes, de la potencia de los lenguajes. En el abstracto cascada de la comunicación telemática algo se subjetiviza: es el alma de la multitud. En el mundo de los signos pervertidos algo produce simples signos de verdad: Miren Basquiat, signos infantiles, descripciones utópicas… Si la producción es lingüística, es a través de la lengua que la subjetividad se coloca. Lo abstracto de la comunicación deviene el cuerpo de las singularidades… Así nace la multitud.&lt;br /&gt;2. La TV busca reconstruir, a imagen y semejanza del patrón, en general, de la función de comando, el mundo visible. Ella es interactiva hacia la base, la domina, la desintegra, finalmente la produce. Las guerras son narradas según lenguajes que van desde el oscurecimiento de la realidad a la narración de globales fantasías. La documentación de la guerra se vuelve videojuego. Sin embargo cuando la multitud se descubre al interior de la neutralización de la vida, entonces toda aquella construcción tiembla y se viene abajo. Comenzó en Vietnam, la desmistificación multitudinaria de la verdad del poder: bastaron pocos fotógrafos, y algún soldado filósofo, para mostrar de qué lágrimas y de qué sangre chorreaba aquella guerra. Desde entonces el mecanismo de desmistificación y la capacidad de morder el mundo vivo, se han vuelto virus y se expanden con la violencia de una epidemia. Tomen Génova, donde (durante las manifestaciones contra el G8) la policía desarrollaba su guerra de baja intensidad contra pacíficos manifestantes, acusándolos –a través de los medios de información– de ser bandas de malhechores. En vano, la multitud poseía en efecto más máquinas de foto y video que la policía, infinitamente de más, en cada familia entraba la imagen del policía asesino… La multitud se rebelaba a través de su capacidad de producción de imágenes, haciendo rebelde la abstracción de los signos. No existía más la posibilidad de transformar el mundo sólo interpretándolo: el último proyecto de la filosofía, hecho propio por aquellos comunicadores que Adorno habría llamado fascistas, no se da más. Como decía un viejo barbudo, la única interpretación posible del mundo consistía en su transformación.&lt;br /&gt;Si así están las cosas, la Dialéctica del Iluminismo se ha finalmente agotado, extinta en la producción capitalista de imágenes repetitivas (“la historia se acabó”) y sustituida por la nueva producción del deseo. Lo abstracto que había sido mercantilizado, es ahora quizás redimido por la iniciativa de las multitudes. Adiós Adorno, adiós realismo y repetición del modelo crítico moderno: aquí la crítica de la cultura se instaura sobre un terreno nuevo, el de la multitud, el de la posmodernidad. Quizás la multitud no produce más utopía, sino disutopía, la capacidad de estarse dentro, la capacidad de excavar el lenguaje desde adentro, de hacer salir el deseo material de la transformación.&lt;br /&gt;3. La disutopía de las multitudes no vive abstractamente sino más bien de manera biopolítica. Esto significa que la cultura es reconocible en formas estructuralmente densas, viventes. Cuando se habla de biopolítica se miran el comando y la violencia, por así decir, desde abajo, esto es, desde el punto de vista opuesto a aquel del cual emana el biopoder. Y sin embargo no existe aquí la posibilidad de aprehender una dialéctica de lo alto y de lo bajo, de un arriba o un abajo contrapuestos a un abajo o a un arriba. La multitud es un conjunto de singularidades, proliferantes, capaces de expresar nuevas determinaciones lingüísticas. La dialéctica clásica lleva a lo uno: esta nueva dialéctica es en cambio caótica –las multitudes son conjuntos de átomos que se encuentran según clinámenes siempre intempestivos y excepcionales. No existe dialéctica pues como contraposición entre el vivir dentro de las estructuras del biopoder y recorrerlas libremente, de manera antagonista, como sujetos biopolíticos. Hoy el único problema que nos toca, cuando miramos las nuevas determinaciones culturales sobre el espacio imperial, es el de aprehender el cruce, la determinación del acontecimiento, las innovaciones que recorren el conjunto caótico de las multitudes. Se trata de entender cuándo la expresión biopolítica gana contra la expresión del biopoder. No existe síntesis ni Aufhebungen, existen sólo oposiciones, expresiones divergentes, multiplicidad de tensiones lingüísticas que van en todos los sentidos. El pasaje de la modernidad a la posmodernidad es caracterizado por la desmesura que lo posmoderno introduce: desmesura como final de todos los criterios de medida que el racionalismo moderno había propuesto e impuesto. Aquella medida, aquella racionalidad instrumental que en la edad de oro de la modernidad (entre el humanismo y Descartes) se imponen espontáneamente; que en la edad plateada de la modernidad de Hegel a Bergson son expresadas como síntesis metafísica de un mundo ordenado; que en la fase de bronce de la modernidad son hechas valer con la violencia de la racionalidad instrumental a la Weber y de la planificación keynesiana –bien, aquella medida y aquella racionalidad han terminado. No es simplemente verdadero, como decía Adorno, que luego de Auschwitz la poesía no es más posible, y tampoco es simplemente verdadero que luego de Hiroshima, como decía Günther Anders, toda esperanza está muerta: poesía y esperanza son revividas por las multitudes posmodernas, pero ellas no tienen más medida homogénea con la poesía y la esperanza de la modernidad. ¿Cuál es pues el nuevo canon de la cultura posmoderna? Nosotros no lo sabemos, pero no está dicho que tenga que hacerse. Lo que sabemos es que esta gran transformación se agita en la vida y es en la vida que ella expresa nuevas figuras: figuras sin medida, desmesuras formales. Monstruos.&lt;br /&gt;4. La innovación posmoderna es pues monstruosa. Dos son las características de esta monstruosidad: su ser en la falta de medida y su desmesurado devenir ontológico. Comencemos, por lo tanto, a hablar del monstruo siguiendo de manera específica estas dos características. Y comenzamos por su devenir ontológico. Ya ha sido indicado: las expresiones vivientes de la nueva cultura no nacen como figuras sintéticas sino como acontecimientos, intempestividades, devienen dentro de una genealogía de elementos vitales que constituyen innovación radical y formas de la desmesura. Algunos filósofos contemporáneos, siguiendo esta nueva fuerza expresiva de la posmodernidad, han buscado calificarla: ya en Lacan la ausencia de medida de la novedad y del arte, de lo significativo en general, era subrayada; en Derrida la productividad del margen, diseminándose, busca nuevos órdenes; Nancy y Agamben, de una u otra manera, cortan flores de estos prados del extremo límite… No existe nada que califique positivamente, en todos estos autores, la monstruosidad de la innovación, y sin embargo hay en ellos el sentimiento agudo y la intensidad de la exasperación ontológica. Cuanto más son improductivas y ausentes, tanto más las nuevas formas se dan y deslizan en el ser. Allí se hunden o se ahogan. Tratan de respirar entre arenas movedizas. Pero en realidad, lo que aquellos autores no perciben, es que esta materia en la cual han aceptado sumergirse es la arcilla constructiva de nuevos mundos. La dimensión ontológica no linda con el borde de la nada sino que se nutre de la constitutividad de los hombres que actúan, temerosos y sin alternativa, su vida en aquel margen imposible. La dimensión ontológica no se confía al comando de un capital cada vez más parasitario, sino que se desarrolla en la intelectualidad multitudinaria de los trabajadores inmateriales, móviles, flexibles, precarios, desesperados de poder ser. La dimensión ontológica sale de una serie de paradojas: el devenir–mujer del trabajo, la conjunción de la razón y de los afectos en la producción. Y podríamos continuar sin pausa definiendo esta ambivalente pero radical condición ontológica que implica siempre el posicionamiento de quien vive este pasaje de la modernidad a la posmodernidad. El monstruo nace dentro de la dimensión ontológica.&lt;br /&gt;Pero precisamente, esta dimensión ontológica del caos innovador tiene, como segunda característica, la ausencia de medida. El monstruo es la ausencia de medida, o bien una nueva medida: ¿pero quién sabrá decir, en la transición, lo negativo o lo positivo, el éxodo o la capacidad constituyente? Entre el 1600 y el 1700, en la indagación de la naturaleza, los hombres de ciencia buscaban curiosamente las deformidades y el Rey las coleccionaba en museos del horror. Atención sin embargo: para ellos la desmesura era apología de la medida: lo horroroso, como lo sublime, devuelven el alma al deseo de orden. Cuántas gallinas con tres cabezas, cuántos fetos plurigemelares o plurisexuados, cuántas distorsiones o deformidades físicas han sido coleccionadas en aquellos museos de lo extraordinario y de las desviaciones anatómicas. Geoffroy Saint-Hilaire nos ha dejado enciclopedias históricas de las anomalías de la organización natural y hasta de los intentos de determinar las leyes y las causas de la monstruosidad, de las varias edades y de los vicios de las formaciones naturales. Inclusive todo esto tiene un nombre: teratología. Ahora bien, hoy la nueva figura posmoderna de la monstruosidad no es teratológica. Es simplemente la vida que se expresa de otra manera, es el híbrido que máquinas singulares del existir en el caos desean construir entre géneros humanos y animales, es la esperanza y la decisión de una vida que no es jerárquicamente ordenada ni prefigurada por una medida. Aristóteles, y antes de él gran parte de la filosofía antigua (en todo caso, la que ha sido elevada a memoria de la humanidad) nos dice que el origen del ser es también el de su orden y su medida, que el arché es al mismo tiempo principio y comando. Este eugenismo ha sido retomado en aquella modernidad que en la antigüedad ha buscado la legitimidad de sus estilos. La indicación del monstruo es la negación del eugenismo clásico y moderno, es exposición de un proceso ontológica que ha abandonado la esencia como principio. Quizás nuestro camino nos lleva dentro de selvas oscuras y nuestra capacidad de orientación de tanto en tanto se confunde: pero es este caminar preguntando, es esta ausencia de origen ordenado y medido que no podríamos menos que reivindicar. Es una tensión que desquicia todo preconcepto; no sólo todo preconcepto sino toda prefiguración; no sólo toda prefiguración sino toda matriz unitaria, espacial o temporal; y es aquí que se abre una creatividad convulsa instaurada en medio del ser… No genealogías de vanguardia, sino historia concreta de multitudes, de singularidades. Monstruosidades antropológicas. Luego que un bosque es incendiado, el terreno se fertiliza. Han incendiado el bosque (pero él se mueve) y nos volvemos selváticos, libres como pájaros, a habitar una nueva naturaleza.&lt;br /&gt;5. Las dimensiones de la globalización son vecinas a la desmedida. En todo caso, el mundo no tiene más “afuera”. no hay “afuera” así como no ha precedentes. Miremos la antropología cultural, así como se ha formado y ha venido luego desarrollándose: era el hombre europeo que la habitaba centralmente, y el que tenía dos afueras: el primitivo y el indígena, o sea el bárbaro. Un precedente antropológico y un afuera político. El hombre europeo constituía el punto central que todo el resto de la civilización ambicionaba. Tanto el mercado como las figuras estéticas, la moneda como el hábitat, el Welt como el Umwelt: la historia se desplegaba hacia un monopolio que era el del hombre europeo –aquel que le antecedía, era primitivo; aquel que el europeo dominaba, era bárbaro o indígena. Pero si con la globalización, el espacio humano no conoce más límites sino sólo un límite, uno solo, su externa circunferencia, entonces una vez alcanzado este límite, toda expresión ulterior no puede más que volverse hacia el interior. Hay un hilo rojo que da sentido a esta máxima extensión de la autorreflexión: es ciertamente el último prometeísmo, el último universalismo de la cultura burguesa, pero quizás podría ser también definido como la primer determinación del Gattungswesen de una humanidad liberada. Toda la historia que ha precedido a la mundialización nos ha conducido a aquel límite: él quería ser el signo de la extensión del dominio de la cultura occidental pero en al mismo tiempo revela el máximo, y a veces monstruoso, efecto de un proceso de contradicciones y de luchas, de la genealogía de un sujeto que se quiere incontenible pero está allí, dentro de aquellos límites. La escena del mundo no es por lo tanto simplemente un horizonte: es una verdadera y propia escenografía, y los materiales escenográficos (después de los Ballets Rusos) se han vuelto parte del drama. La escena del mundo es conjuntamente ilimitada y finita, vive de esta confrontación monstruosa. Encima de ella puede predicarse el fin de la historia y la total realización de ésta. Cada obra alcanza un significado estético cuando logra corroborar (afirmándola o negándola) esta paradoja. El mundo se ha vuelto enorme y al mismo tiempo muy pequeño, nos encontramos en una situación pascaliana. Pero no hay más Dios. El espacio es liso y superficial, la inmanencia del valor se confía solamente en las obras de los hombres. ¿Qué cosa quiere decir ser artistas dentro de esta situación?&lt;br /&gt;6. ¿Qué cosa quiere decir hacer actuar al monstruo sobre la nueva escena del mundo? Significa mirarlo obrar dentro de un proceso de metamorfosis antropológica, significa identificarlo en la mutación. Esta mutación es espacial –lo hemos visto– pero es también temporal: es en el tiempo que el fin de la historia, cuando la civilización occidental burguesa ha alcanzado el límite del mundo, se realiza. La síntesis espacial del aquí y del mundo quiere absorber la temporalidad del ahora y del infinito. La metamorfosis antropológica se despliega en torno a estas paradojas conjuntas. La posmodernidad es esto. Es una gran narración totalmente monstruosa… En efecto, la carne de los acontecimientos humanos no termina siendo realizada en aquella unidad de tiempo y lugar que la narración exige. La carne no se hace cuerpo. La carne rebasa sobre cada lado de la expresión artística, sobre cada borde del acontecimiento global. Existen enormes pasiones que corren dentro de esta imposibilidad de hacerse cuerpo de la carne. Una vez, durante la gran época que precedió el ’68, esta incapacidad de hacerse cuerpo de la carne era experimentada como apertura utópica. Utopía artística: las vanguardias literarias y estéticas debían crear utopía. El fin del mundo se avecinaba en la medida en que la utopía lamía la extrema capacidad de la praxis colectiva de construir lo real. Como para los grandes autores protocristianos, el objetivo, la obra maestra, era el Apocalipsis… Pero en la posmodernidad, aquí en nuestra casa, ahora, ya no es posible ser proféticos. Nosotros pensamos en el Apocalipsis sin ser profetas, hablamos de vanguardia sin ser utopistas: el mundo se ha realizado, la atención es totalmente interna, las vías de fuga se han interrumpido. Tenemos sólo la posibilidad de transformar el mundo desde adentro. “Otro mundo es posible” implica un éxodo que va hacia nosotros mismos. Cada vez que el límite es tocado (y es un límite que no tiene afuera, que no puede ser superado), no podemos más que reconcentrar la atención sobre el kairòs actual… ¿Pero qué cosa es el kairòs? En la cultura griega era aquel instante de tiempo que el lanzar de la flecha marcaba: aquella era una civilización que concebía aún un futuro y por consiguiente una relación entre el dejar partir la flecha y el verla llegar. La flecha lanzada en el cielo podía alcanzar las estrellas. Aquí en cambio kairòs es la flecha que nos toca el corazón, es la flecha que vuelve del límite estelar. Kairòs es la necesidad (pero también la posibilidad) de construir sobre sí mismos. Es la posibilidad de transformar los cuerpos, no tanto y no sólo de mestizarlos hacia el exterior, sino de construirlos y de hibridarlos en el interior. Es la posibilidad de hacer política volviendo a traer todos los elementos de la vida a una reconstrucción poética. En el concepto mismo de “biopolítica” está este proyecto constitutivo. En fin, cuando vivimos en la globalización, cuando vivimos dentro de un mundo de límites insuperables, cuando la revolución copernicana se ha definitivamente agotado, y Tolomeo y la centralidad del kairòs se han vuelto el exclusivo punto de referencia, cuando todo esto se ha dado, ¿qué significa desarrollar el espíritu creativo y constitutivo del hacer artístico? Cuando la única posibilidad de acción, artística y ética, consiste en el ponerse en acción desde dentro del ser, y es por consiguiente acción biopolítica, entonces cada hacer es un transformar la esencia misma, física y espiritual del cuerpo humano; cuando la estructura de lo social ha se ha vuelto tan central y el mundo se ha vuelto tan pequeño y limitado que no existe más posibilidad de salir de este hábitat y no se dan más ilusiones utópicas (de otros topoi); bien, ¿entonces qué significa hacer artísticamente? Significa construir nuevo ser, significa reflejar hacia el interior el espacio global, hacia la existencia de la singularidad. ¿Significará esto moverse para interrumpir la muerte, para disolver los límites interiores de la máquina global? El monstruo nos promete esto.&lt;br /&gt;7. La multitud es el único sujeto que puede lanzar este desafío creativo a la muerte. La multitud es un conjunto de singularidades, pero también la singularidad es un conjunto de multitudes. La multitud es un conjunto de cuerpos pero cada cuerpo es una multitud de cuerpos. Esta máquina lucha por la vida, lucha en la vida, contra la muerte. La acción de la multitud no es otra cosa que esta proliferación continua de experiencias vitales que tienen en común la negación de la muerte, el rechazo radical y definitivo de lo que para el proceso de la vida. El mundo global, así como lo conocemos, así como el Imperio que lo custodia en el orden político, es un mundo cerrado: está sometido a la entropía del agotamiento del espacio y del tiempo. Pero la multitud que actúa dentro de este mundo cerrado ha aprendido a transformarlo pasando a través de cada uno de los sujetos, de cada una de las singularidades, que componen este mundo. Cuando creíamos que la historia era finita, dice en algún lado Foucault, percibimos que ella se renovaba sobre la vertical de nosotros mismos… Así es lo que sucede con nosotros, con nosotros multitud, con nosotros cuerpo de multitudes. Es únicamente en nuestra transformación, y en una lucha feroz contra la muerte, que se abre la acción de la multitud.&lt;br /&gt;Esto me parece que es el significado del arte en la época del Imperio y en el tiempo de las multitudes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-3344679460582600514?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/3344679460582600514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=3344679460582600514&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3344679460582600514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3344679460582600514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/el-arte-y-la-cultura-en-la-epoca-del.html' title='EL ARTE Y LA CULTURA EN LA EPOCA DEL IMPERIO Y EN EL TIEMPO DE LAS MULTITUDES'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4t1tNtW8DI/AAAAAAAAAJY/HRONewsvmbE/s72-c/PICT1448.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4891203977150550514</id><published>2008-01-14T06:09:00.000-08:00</published><updated>2008-01-14T06:11:56.396-08:00</updated><title type='text'>NEGOCIACIONES IMPOSIBLES?</title><content type='html'>Miguel Guaglianone&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compleja situación social y política de la hermana república de Colombia nos mostró acontecimientos importantes (por lo menos desde el punto de vista mediático) en el transcurrir del segundo semestre del 2007. La posibilidad de abrir una negociación para el intercambio de prisioneros entre el gobierno neogranadino y las FARC, con el nombramiento en septiembre por parte del presidente Uribe de la senadora Piedad Córdoba como facilitadora y la intervención del presidente Hugo Chávez como mediador, iniciaron una secuencia de eventos -en los cuales estuvo también implicado el gobierno francés- que despertaron las esperanzas de conseguir la libertad de ciudadanos retenidos por ambos bandos, sobre todo entre los familiares de los prisioneros de la guerrilla y por supuesto en todos aquellos que deseamos una posibilidad de paz para ese país.El abrupto fin de ese proceso a partir de la decisión del presidente Uribe de quitar a Piedad Córdoba y al presidente Chávez de sus respectivos roles, esgrimiendo como motivo una comunicación telefónica entre éste último y un alto general del ejército colombiano (conversación que no duró más de dos minutos), provocó una airada respuesta de parte del presidente venezolano y una réplica aún más dura de su homónimo colombiano.La consecuencia más grave de este incidente, además de poner fin a la negociación en curso, fue la tensión en las relaciones diplomáticas entre ambos estados, que llegaron (y aún se mantienen así) a un punto cercano al quiebre.A fines de noviembre el proceso que parecía haber llegado a su fin vuelve a resurgir con la oferta hecha pública de las FARC de liberar -como un gesto de buena voluntad y un reconocimiento al esfuerzo realizado por Piedad Córdoba y el presidente Chávez- a dos mujeres prisioneras y al niño de una de ellas nacido en cautiverio. Este anuncio generó un movimiento de rescate para concretar la entrega de los prisioneros que tuvo gran apoyo internacional. La ciudad de Villavicencio, capital del departamento del Meta, ubicada a 90 Km. de Bogotá, se convirtió en el centro de la Operación Emmanuel (nombrada así por el niño que se prometía entregar). La operación estuvo organizada por el gobierno venezolano e implicó entre otros a la Cruz Roja, al ex presidente de Argentina, Néstor Kitchner, al asesor en Relaciones Internacionales del gobierno de Brasil, Marco Aurelio García, y a altos delegados del presidente de Francia, Nicolás Sarkozy. Durante varios días la atención internacional se concentró en la delegación ubicada en Villavicencio, que sólo esperaba de las FARC las coordenadas del sitio de entrega para enviar los aviones y helicópteros preparados para tal fin. La expectativa creció en la medida que se esperaba que la entrega se realizara alrededor del 31 de diciembre, fecha que había sido considerada como un hito en la primera fase de negociación.Ese mismo día, las FARC informaron al gobierno venezolano que suspendían la operación, porque no existían las condiciones de seguridad como para realizarla, ya que el ejército colombiano se mantenía beligerante realizando “intensos operativos” militares y no estaba asegurada la vida de los rehenes ni la de los guerrilleros que realizarían la entrega.Simultáneamente el presidente Uribe se trasladaba a Villavicencio para asegurar que el gobierno colombiano no era responsable de lo sucedido, sino que la verdadera razón era que las FARC no tenían al niño en su poder. Llevó consigo la “hipótesis” de que el niño estuviera en la ciudad de Bogotá, en un centro estatal de atención a menores desamparados desde hacía dos años. Sería necesario para confirmar tal hipótesis el análisis de ADN del niño en cuestión y compararlo con el de los familiares cercanos.El resto de la historia es conocido. Las FARC reconocieron en un comunicado que efectivamente el niño no estaba en su poder, sino que lo habían entregado en Bogotá ya que no podían mantenerlo en las críticas condiciones del camino de guerrilla y que no habían podido recuperarlo porque el gobierno colombiano se los había impedido. Se realizó la prueba de ADN (el gobierno colombiano no permitió que participaran en ese análisis los expertos venezolanos) y el análisis reveló un alto porcentaje de probabilidad de que el niño referido fuera quien se suponía.Resultado final: Nuevamente han sido defraudadas las esperanzas y expectativas de lograr avances positivos en la situación de guerra no declarada en que se encuentra Colombia desde hace más de cuarenta años.No es posible aquí analizar las causas estructurales de estos repetidos fracasos ya que ellas están implicadas en un largo proceso de décadas en la compleja sociedad colombiana, pero sí podemos establecer algunos parámetros de la situación política actual que han determinando los acontecimientos sucedidos.En primer lugar, parece evidente de que toda negociación entre el gobierno colombiano y las FARC está totalmente condicionada por la posición política y los intereses del Palacio de Nariño. La dura posición que ha tenido el gobierno de Uribe con respecto a la guerrilla y los compromisos adquiridos con el gobierno norteamericano (Plan Colombia) le obligan no sólo a no reconocer a las FARC como parte beligerante en el largo conflicto, sino a seguir intentado imponer a nivel internacional la matriz de que constituyen una organización terrorista y narcotraficante, con la cual solo es posible lograr el derrotarlos militarmente.Cualquier negociación exitosa en intercambio o liberación de prisioneros da a las FARC automáticamente el status de ser un interlocutor válido en el conflicto. Parece ser claro entonces que el gobierno de Uribe no tenga ningún interés real en que se realice con éxito cualquier negociación. Esto está reafirmado no sólo por la manera en que se cortó la primera negociación cuando aparentemente se estaban logrando resultados concretos, con una razón tan nimia como la famosa llamada telefónica, la que apareció más como una excusa que como una verdadera razón. Además, en la respuesta que Uribe dio a Chávez luego de haber suspendido su condición de mediador, llegó a decir más o menos textualmente: “No queremos una mediación que reconozca a los terroristas, sino una que nos ayude a acabar con ellos”. Igualmente, la misteriosa muerte del primer enviado de las FARC con las pruebas de vida de Ingrid Betancourt y la detención y acusación por terrorismo a los dos delegados de la guerrilla que finalmente llevaron el video que comprobó que estaba viva, muestran como es muy poco lo que puede esperarse del gobierno colombiano en colaborar con cualquier intercambio humanitario, aunque su discurso diga lo contrario.En este último caso de la frustrada entrega de prisioneros, aunque Uribe se desplazó a Villavicencio a asegurar que no era el gobierno colombiano el responsable de la suspensión de la entrega, nunca quiso asegurar el “corredor” libre que las FARC pedían para poder realizarla, y a pesar de que declaró que no habían operaciones militares en la zona (en realidad dijo enfrentamientos), la propia página web del ejército colombiano informó en esas fechas de una confrontación armada en ese territorio que dejó por lo menos un guerrillero muerto y dos prisioneros. Su argumento de que el niño no estaba en poder de las FARC consistió (en sus propias palabras) en ese momento en una “hipótesis”, lo cual constituía a esas alturas algo muy poco sólido como para confirmar el fin del proceso de entrega.Y con respecto a las FARC, reconociendo sus dificultades de comunicación y movimientos en una situación de guerra no suspendida (y aún teniendo en cuenta que posiblemente el episodio del niño sea parte de ese oscuro sistema que se llama “la acción de la comunidad de inteligencia”) de todos modos la oferta de entregarlo cuando no estaba en su poder revela por lo menos un grave desmérito organizativo o una forma no muy seria de manejar la situación. Así, aunque desde el punto de vista mediático parecen haber salido gananciosas, ya que aparentan haber mostrado una actitud más abierta y colaboradora con la liberación que la del gobierno colombiano, al no haberse podido llegar a hechos concretos, no quedan resultados que las avalen como el “bando más humanitario” del conflicto. En definitiva, aunque se sigan realizando intentos (que es lo que debe hacerse) para ayudar a mejorar la situación colombiana, todo parece indicar que la intransigencia de algunos de los actores, los intereses que están en juego y los dobles discursos, hacen muy difícil que todos los buenos esfuerzos realizados desde el exterior puedan concretarse. Aparentemente Colombia deberá resolver por sí misma y dolorosamente (¿más aún?) el conflicto que la desgarra desde hace casi medio siglo.Fuente: Barómetro Internacional (Venezuela)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4891203977150550514?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4891203977150550514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4891203977150550514&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4891203977150550514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4891203977150550514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/negociaciones-imposibles.html' title='NEGOCIACIONES IMPOSIBLES?'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6429266984998516086</id><published>2008-01-14T05:59:00.000-08:00</published><updated>2008-01-14T06:05:58.325-08:00</updated><title type='text'>EL PARO NO ES EL ENEMIGO...</title><content type='html'>El enemigo es el trabajo (grupo surrealista Madrid)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una de las consecuencias más nefastas de la crisis económica que hoy arrasa el mundo capitalista es la definitiva deificación del trabajo como el bien más alto, como ideal absoluto, como deseo máximo, como causa última de felicidad. Cuanto más escaso es el trabajo como medio de garantizar la subsistencia diaria, más se lo identifica con un fin metafísico de la conciencia humana. El resultado de esta operación mental no es otro sino la parálisis de la voluntad, del pensamiento y de la imaginación del cuerpo social, que electrocutado por las connotaciones religiosas que ha revestido el acto de la pérdida o ganancia del trabajo (condenación o gracia eterna) no es capaz de inventar, intuir o desear otro orden de cosas en el que esta angustia sencillamente no exista.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En otras palabras: el tiempo de ocio forzado del parado podría convertirse en tiempo de ocio rescatado si el planteamiento, en vez de «¿encontraré trabajo hoy?», se convirtiera en «¿Qué me apetece hacer hoy?» considerando aquellos bienes materiales que necesite no como algo prohibido sino como algo que en justicia le pertenece en virtud de su condición de ser humano, más aún, de ser humano humillado. Conducta delincuente si la acción es individual o de unos pocos, acción revolucionaria si es compartida por la mayoría.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El punto central se traslada así del trabajo a la vida, y la una niega al otro. El desprestigio del trabajo debería empezar a ser absoluto, y con él la ética del sacrificio, la esclavitud, la obediencia y la servidumbre. El lema sería: «¡TRABAJAR NUNCA!», y su aplicación inmediata,«¡EN ESTAS CONDICIONES, MENOS TODAVÍA!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Así, ejércitos de objetores del trabajo, ocupando las calles y los sueños, improvisando nuevos comportamientos y nuevas relaciones sociales, supondrían una amenaza mucho más temible que cualquier huelga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*) Octavilla-detornación de un carnet del paro, repartido en la «huelga general» de 1993&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6429266984998516086?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6429266984998516086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6429266984998516086&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6429266984998516086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6429266984998516086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/el-paro-no-es-el-enemigo.html' title='EL PARO NO ES EL ENEMIGO...'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-2813839355688264146</id><published>2008-01-14T01:57:00.000-08:00</published><updated>2008-01-14T02:13:08.682-08:00</updated><title type='text'>LOS CAFRES - SUENA LA ALARMA 1997</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4s1odtW8AI/AAAAAAAAAJA/sbVqRtlkG_c/s1600-h/suena_la_alarma.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155273167741579266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4s1odtW8AI/AAAAAAAAAJA/sbVqRtlkG_c/s200/suena_la_alarma.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4syudtW7_I/AAAAAAAAAI4/wTQOnd93Yig/s1600-h/suena_la_alarma.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ya no lo pueden mantener, no es secreto no,&lt;/div&gt;&lt;div&gt;no hay sentido en insistir guarden sus armas a nadie dan de comer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A dónde es que miran,&lt;/div&gt;&lt;div&gt;a dónde es que miran, si no pueden ver.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/d8f251b0"&gt;http://sharebee.com/d8f251b0&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-2813839355688264146?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/2813839355688264146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=2813839355688264146&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2813839355688264146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2813839355688264146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/los-cafres-suena-la-alarma-1997.html' title='LOS CAFRES - SUENA LA ALARMA 1997'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4s1odtW8AI/AAAAAAAAAJA/sbVqRtlkG_c/s72-c/suena_la_alarma.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1999515312663361676</id><published>2008-01-14T01:29:00.000-08:00</published><updated>2008-01-14T01:43:02.131-08:00</updated><title type='text'>MORGAN HERITAGE-FULL CIRCLE</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4ssMdtW7-I/AAAAAAAAAIw/Rsmx6nS_t9A/s1600-h/Morgan%2520Heritage%2520full%2520circle.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155262791100592098" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4ssMdtW7-I/AAAAAAAAAIw/Rsmx6nS_t9A/s320/Morgan%2520Heritage%2520full%2520circle.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4sr_dtW79I/AAAAAAAAAIo/sc5GJBh8iwE/s1600-h/Morgan%2520Heritage%2520full%2520circle.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Conocidos como la "Familia Real del Reggae" y compuesta por toda la sangre joven del reggae que hace bandera de la espiritualidad. Morgan Heritage son reconocidos internacionalmente como los líderes del movimiento. La banda, formada por 5 de los 29 hijos del legendario cantante de reggae Denroy Morgan, expande un mensaje cálido y solidario, basado en un concepto de firme compromiso social y espiritual, con textos de inspiración fresca y actual, &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;keamu arrivz,&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/829dba42"&gt;http://sharebee.com/829dba42&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1999515312663361676?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1999515312663361676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1999515312663361676&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1999515312663361676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1999515312663361676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/morgan-heritage-full-circle.html' title='MORGAN HERITAGE-FULL CIRCLE'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4ssMdtW7-I/AAAAAAAAAIw/Rsmx6nS_t9A/s72-c/Morgan%2520Heritage%2520full%2520circle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4702214268265745620</id><published>2008-01-13T14:05:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T14:21:25.649-08:00</updated><title type='text'>JULIO CORTAZAR- EL RIO</title><content type='html'>Y sí, parece que es así, que te has ido diciendo no sé qué cosa, que te ibas a tirar al Sena, algo por el estilo, una de esas frases de plena noche, mezcladas de sábana y boca pastosa, casi siempre en la oscuridad o con algo de mano o de pie rozando el cuerpo del que apenas escucha, porque hace tanto que apenas te escucho cuando dices cosas así, eso viene del otro lado de mis ojos cerrados, del sueño que otra vez me tira hacia abajo. Entonces está bien, qué me importa si te has ido, si te has ahogado o todavía andas por los muelles mirando el agua, y además no es cierto porque estás aquí dormida y respirando entrecortadamente, pero entonces no te has ido cuando te fuiste en algún momento de la noche antes de que yo me perdiera en el sueño, porque te habías ido diciendo alguna cosa, que te ibas a ahogar en el Sena, o sea que has tenido miedo, has renunciado y de golpe estás ahí casi tocándome, y te mueves ondulando como si algo trabajara suavemente en tu sueño, como si de verdad soñaras que has salido y que después de todo llegaste a los muelles y te tiraste al agua. Así una vez más, para dormir después con la cara empapada de un llanto estúpido, hasta las once de la mañana, la hora en que traen el diario con las noticias de los que se han ahogado de veras.Me das risa, pobre. Tus determinaciones trágicas, esa manera de andar golpeando las puertas como una actriz de tournées de provincia, uno se pregunta si realmente crees en tus amenazas, tus chantajes repugnantes, tus inagotables escenas patéticas untadas de lágrimas y adjetivos y recuentos. Merecerías a alguien más dotado que yo para que te diera la réplica, entonces se vería alzarse a la pareja perfecta, con el hedor exquisito del hombre y la mujer que se destrozan mirándose en los ojos para asegurarse el aplazamiento más precario, para sobrevivir todavía y volver a empezar y perseguir inagotablemente su verdad de terreno baldío y fondo de cacerola. Pero ya ves, escojo el silencio, enciendo un cigarrillo y te escucho hablar, te escucho quejarte (con razón, pero qué puedo hacerle), o lo que es todavía mejor me voy quedando dormido, arrullado casi por tus imprecaciones previsibles, con los ojos entrecerrados mezclo todavía por un rato las primeras ráfagas de los sueños con tus gestos de camisón ridículo bajo la luz de la araña que nos regalaron cuando nos casamos, y creo que al final me duermo y me llevo, te lo confieso casi con amor, la parte más aprovechable de tus movimientos y tus denuncias, el sonido restallante que te deforma los labios lívidos de cólera. Para enriquecer mis propios sueños donde jamás a nadie se le ocurre ahogarse, puedes creerme.Pero si es así me pregunto qué estás haciendo en esta cama que habías decidido abandonar por la otra más vasta y más huyente. Ahora resulta que duermes, que de cuando en cuando mueves una pierna que va cambiando el dibujo de la sábana, pareces enojada por alguna cosa, no demasiado enojada, es como un cansancio amargo, tus labios esbozan una mueca de desprecio, dejan escapar el aire entrecortadamente, lo recogen a bocanadas breves, y creo que si no estaría tan exasperado por tus falsas amenazas admitiría que eres otra vez hermosa, como si el sueño te devolviera un poco de mi lado donde el deseo es posible y hasta reconciliación o nuevo plazo, algo menos turbio que este amanecer donde empiezan a rodar los primeros carros y los gallos abominablemente desnudan su horrenda servidumbre. No sé, ya ni siquiera tiene sentido preguntar otra vez si en algún momento te habías ido, si eras tú la que golpeó la puerta al salir en el instante mismo en que yo resbalaba al olvido, y a lo mejor es por eso que prefiero tocarte, no porque dude de que estés ahí, probablemente en ningún momento te fuiste del cuarto, quizá un golpe de viento cerró la puerta, soñé que te habías ido mientras tú, creyéndome despierto, me gritabas tu amenaza desde los pies de la cama. No es por eso que te toco, en la penumbra verde del amanecer es casi dulce pasar una mano por ese hombro que se estremece y me rechaza. La sábana te cubre a medias, mis manos empiezan a bajar por el terso dibujo de tu garganta, inclinándome respiro tu aliento que huele a noche y a jarabe, no sé cómo mis brazos te han enlazado, oigo una queja mientras arqueas la cintura negándote, pero los dos conocemos demasiado ese juego para creer en él, es preciso que me abandones la boca que jadea palabras sueltas, de nada sirve que tu cuerpo amodorrado y vencido luche por evadirse, somos a tal punto una misma cosa en ese enredo de ovillo donde la lana blanca y la lana negra luchan como arañas en un bocal. De la sábana que apenas te cubría alcanzo a entrever la ráfaga instantánea que surca el aire para perderse en la sombra y ahora estamos desnudos, el amanecer nos envuelve y reconcilia en una sola materia temblorosa, pero te obstinas en luchar, encogiéndote, lanzando los brazos por sobre mi cabeza, abriendo como en un relámpago los muslos para volver a cerrar sus tenazas monstruosas que quisieran separarme de mí mismo. Tengo que dominarte lentamente (y eso, lo sabes, lo he hecho siempre con una gracia ceremonial), sin hacerte daño voy doblando los juncos de tus brazos, me ciño a tu placer de manos crispadas, de ojos enormemente abiertos, ahora tu ritmo al fin se ahonda en movimientos lentos de muaré, de profundas burbujas ascendiendo hasta mi cara, vagamente acaricio tu pelo derramado en la almohada, en la penumbra verde miro con sorpresa mi mano que chorrea, y antes de resbalar a tu lado sé que acaban de sacarte del agua, demasiado tarde, naturalmente, y que yaces sobre las piedras del muelle rodeada de zapatos y de voces, desnuda boca arriba con tu pelo empapado y tus ojos abiertos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Julio Cortázar, Final de juego&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4702214268265745620?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4702214268265745620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4702214268265745620&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4702214268265745620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4702214268265745620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/julio-cortazar-el-rio.html' title='JULIO CORTAZAR- EL RIO'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5724037783387070675</id><published>2008-01-13T13:37:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T13:52:33.543-08:00</updated><title type='text'>MC CHUECO</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-76496ee1b0b58440" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v13.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D76496ee1b0b58440%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D3EAC2738B7271A79EF983082E34249ACF266ECFE.1B4FB20CC7F4683E6B2BF8334173B96882D619CB%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D76496ee1b0b58440%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dzql_U61YQOYFQ2X17ubkTSHnGRI&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v13.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D76496ee1b0b58440%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D3EAC2738B7271A79EF983082E34249ACF266ECFE.1B4FB20CC7F4683E6B2BF8334173B96882D619CB%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D76496ee1b0b58440%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dzql_U61YQOYFQ2X17ubkTSHnGRI&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5724037783387070675?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=76496ee1b0b58440&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5724037783387070675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5724037783387070675&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5724037783387070675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5724037783387070675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/mc-chueco.html' title='MC CHUECO'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7929174306281010895</id><published>2008-01-13T12:54:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T12:56:25.102-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4p67NtW78I/AAAAAAAAAIg/a_bh6LEoJS8/s1600-h/File_200722201125.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155067881189732290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4p67NtW78I/AAAAAAAAAIg/a_bh6LEoJS8/s400/File_200722201125.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4p6qdtW77I/AAAAAAAAAIY/GdK4CvA6ZKE/s1600-h/File_200722201125.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7929174306281010895?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7929174306281010895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7929174306281010895&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7929174306281010895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7929174306281010895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/blog-post_9507.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4p67NtW78I/AAAAAAAAAIg/a_bh6LEoJS8/s72-c/File_200722201125.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-2098768206811816475</id><published>2008-01-13T11:08:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T12:16:02.516-08:00</updated><title type='text'>PUBLIC ENEMY-APOCALYPSE 91 THE ENEMY STRIKES BLACK</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4pwxdtW74I/AAAAAAAAAH4/lHEp97PusLk/s1600-h/5105VX1WD8L__AA240_.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155056718569729922" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4pwxdtW74I/AAAAAAAAAH4/lHEp97PusLk/s200/5105VX1WD8L__AA240_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Caught you lookin' for the same thing&lt;br /&gt;        It's a new thing - check out this I bring  &lt;br /&gt;     Uh Oh the roll below the level &lt;br /&gt;      'Cause I'm livin' low next to the bass, C'mon&lt;br /&gt;        Turn up the radio   &lt;br /&gt;    They claim that I'm a criminal     &lt;br /&gt;  By now I wonder how&lt;br /&gt;       Some people never know   &lt;br /&gt;    The enemy could be their friend, guardian &lt;br /&gt;      I'm not a hooligan &lt;br /&gt;      I rock the party and     &lt;br /&gt;  Clear all the madness, I'm not a racist &lt;br /&gt;      Preach to teach to all &lt;br /&gt;      'Cause some they never had this   &lt;br /&gt;    Number one, not born to run  &lt;br /&gt;     About the gun...        I wasn't licensed to have one   &lt;br /&gt;    The minute they see me, fear me  &lt;br /&gt;     I'm the epitome - a public enemy &lt;br /&gt;      Used, abused without clues     &lt;br /&gt;  I refused to blow a fuse       &lt;br /&gt;They even had it on the news &lt;br /&gt;      Don't believe the hype...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                   &lt;a href="http://sharebee.com/9fefa05a"&gt;http://sharebee.com/9fefa05a&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-2098768206811816475?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/2098768206811816475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=2098768206811816475&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2098768206811816475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2098768206811816475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/public-enemy-apocalypse-91-enemy.html' title='PUBLIC ENEMY-APOCALYPSE 91 THE ENEMY STRIKES BLACK'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4pwxdtW74I/AAAAAAAAAH4/lHEp97PusLk/s72-c/5105VX1WD8L__AA240_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-648527932403957921</id><published>2008-01-13T06:17:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T06:24:17.163-08:00</updated><title type='text'>TALIB KWELI - TRAIN OF THOUGHT</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4oeWdtW7yI/AAAAAAAAAG8/5KpqdBZlTVg/s1600-h/B000067CLQ_01__SCLZZZZZZZ_.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154966094759784226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4oeWdtW7yI/AAAAAAAAAG8/5KpqdBZlTVg/s200/B000067CLQ_01__SCLZZZZZZZ_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kwa is chillin', Tone is chillin'What more can I say, we stay building...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/4ee3da4d"&gt;http://sharebee.com/4ee3da4d&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-648527932403957921?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/648527932403957921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=648527932403957921&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/648527932403957921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/648527932403957921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/talib-kweli-train-of-thought.html' title='TALIB KWELI - TRAIN OF THOUGHT'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4oeWdtW7yI/AAAAAAAAAG8/5KpqdBZlTVg/s72-c/B000067CLQ_01__SCLZZZZZZZ_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8339644420195174892</id><published>2008-01-13T03:50:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T03:53:09.405-08:00</updated><title type='text'>REMBRANDT: LA JORNADA ESPIRITUAL DE UN ARTISTA</title><content type='html'>Jon A. Carstens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rembrandt es un nombre del recuerdo. No solamente por su trayectoria artística en el siglo XVII, sino porque en el trasfondo de su arte se realiza una verdadera jornada espiritual. A partir del Renacimiento, numerosos artistas han representado temas bíblicos, pero Rembrandt se encuentra entre los pocos favoritos que han combinado esos temas con un anhelo espiritual innato en el corazón humano. Así como David expresó la gracia salvadora y sustentadora de Dios en forma poética en medio de intensos sufrimientos, Rembrandt dejó para la historia un cuadro profundo de sus luchas espirituales por medio de un arte eterno.&lt;br /&gt;El octavo hijo de un molinero financieramente exitoso, Rembrandt van Rijn (1606-1669) nació en la ciudad universitaria de Leiden, no lejos de Amsterdam, en los Países Bajos. Su madre, que era miembro de la Iglesia Holandesa Reformada, lo crió y educó en un ambiente protestante calvinista devoto. Esta devoción fue reforzada cuando Rembrandt tenía entre los 7 y 14 años, al asistir al Colegio de Latín, en donde se daba un fuerte énfasis a los estudios religiosos.&lt;br /&gt;A la edad de 14 años, Rembrandt dio muestras que su primordial interés era el arte. A diferencia de muchos contemporáneos europeos que aspiraban a ser artistas, él mostró poco interés en las modas del estilo clásico y se negó a realizar el acostumbrado viaje a Italia. En su lugar, optó por matricularse en la Universidad de Leiden, cerca de Amsterdam, pero después de una breve temporada abandonó sus estudios formales. Durante los tres años siguientes estudió bajo la tutela de Jacob Isaacszoon van Swanenburgh, el cual se especializaba en la presentación de escenas arquitectónicas y de escenas alusivas al infierno. Luego se trasladó a Amsterdam para estudiar bajo la dirección de Pieter Lastman, un pintor motivado por la historia, por medio del cual posiblemente llegó a familiarizarse con el arte del pintor italiano Caravaggio.&lt;br /&gt;En Amsterdam la fama de Rembrandt como artista fue en ascenso debido a su dominio de la pintura del retrato. Grupos complejos de retratos como Lección en anatomía del Dr. Nicolaes Tulp (una disección pública de un criminal ejecutado), de 1632, le dio prominencia nacional y una gran fortuna. Fue tal su reputación como artista del retrato que recibió más pedidos de los que podía aceptar, por lo que se vio obligado a establecer un taller con más de 50 alumnos.&lt;br /&gt;Temprano en su carrera, Rembrandt demostró lo que llegaría a ser su amor de toda la vida: dibujar y pintar personajes bíblicos. Sus primeras obras religiosas (como El encadenamiento de Sansón, 1636), a menudo daban la impresión de que se hubieran hecho con el fin de apelar a los ávidos gustos por la violencia o la sensualidad del alto barroco. La presentación abierta y dramática reflejaba una influencia del tenebrismo de Caravaggio (pintura en forma oscura con una iluminación fuertemente direccional), combinada con las acaracoladas formas y movimientos enfáticos de líneas diagonales del maestro flamenco Pedro Pablo Rubens.&lt;br /&gt;En 1634 Rembrandt contrajo matrimonio con Saskia van Uylenburgh, hija de un acaudalado burgomaestre, la cual trajo consigo una gran dote. La pareja tuvo cuatro hijos, y la familia vivió en una elegante casa particular de la ciudad, en la sección judía de Amsterdam, en donde el artista tuvo muchos amigos y continuó gozando de la fama de ser el pintor preeminente de la ciudad.&lt;br /&gt;A principios de 1635, Rembrandt sufrió una increíble secuencia de acontecimientos trágicos. Durante los siete años subsiguientes vio morir a tres de sus pequeños hijos, a su madre, a su cuñada favorita y finalmente a su esposa, en el año 1642. Además de estas tragedias personales, su vida profesional también experimentó un golpe muy duro. Su popularidad como pintor comenzó a declinar. Después de pintar su obra maestra El guardián de la noche (cuyo tema era la formación de una compañía de la milicia holandesa bajo el mando del Capitán Banning Cocq) en 1742, su obra tuvo menos aceptación en la sociedad holandesa que gustaba mucho del estilo de pintura elegante o de esplendorosos paisajes.&lt;br /&gt;En esta época Rembrandt se encontró con grandes problemas económicos. Sobre todo le fue muy difícil de sobrellevar un revés tanto económica como emocionalmente. Geertghe Dircx, la enfermera de su hijo durante siete años, lo demandó por violación de una promesa. A pesar de su negación de que jamás le hubiese prometido matrimonio, la corte ordenó que Rembrandt le pagara 200 florines al año por manutención.&lt;br /&gt;Aunque estas crisis aparentemente fueron la causa de períodos de depresión e introspección, a mediados de la década de 1640 el artista comenzó a actuar con más sagacidad y mayor determinación. Su arte fue menos melodramático y más restringido, con un misterio subyacente, como se puede observar en su pintura de 1648, Cena en Emaús. El creciente interés de Rembrandt acerca de temas religiosos puede haber sido resultado, en parte, de su afinidad con los menonitas. A pesar de que hay pocas evidencias que respalden su conversión a la fe menonita, se sabe con certeza que compartió la creencia de que la Biblia es la única autoridad y en el poder de la oración silenciosa.&lt;br /&gt;Rembrandt fue un genio en lo que respecta al arte, pero no en el manejo de sus finanzas. Precisamente, debido a la mala administración de su dinero y a su insaciable interés en adquirir obras de arte (era dueño de originales de Miguel Angel, Rafael y Dürer) y en acumular rarezas orientales que compraba en subastas, en el año 1656 fue forzado a declararse en bancarrota. Por el año 1660 tuvo que vender la casa y su valiosa colección de arte, la ropa y una variedad de artículos que a menudo le habían servido de ayuda en la práctica de su arte. Durante los diez años subsiguientes de su vida, Rembrandt se consideró como un marginado en Amsterdam. Fue en ese entonces que sufrió la tragedia de la muerte de su segunda esposa, Hendrickje Stoffels y de Tito, hijo de su primer matrimonio. En 1669, a la edad de 63 años, el gran artista murió solo, a causa de una enfermedad desconocida.&lt;br /&gt;El legado de Rembrandt&lt;br /&gt;¿Qué sobrevivió a Rembrandt? A nivel personal, una hija de su segundo matrimonio, quien había tenido un hijo que murió antes que su abuelo. En el arte, una destacada herencia de más de 600 pinturas, 1.400 dibujos y por lo menos 30 aguafuertes (láminas grabadas). Pero posiblemente es en la filosofía que había detrás de su arte que Rembrandt dejó su más profundo legado. Demostró que la vida puede tener sus abismos de desesperación y sus cumbres de esperanza y dicha y aun así, como artista, pudo ser el prototipo de un profundo valor espiritual. En vez de amargarse por numerosas e increíblemente tristes circunstancias, llegó a ser un hombre de fe resuelta, de gran fuerza y ternura. Sus obras de arte, particularmente las últimas, reflejaron una filosofía espiritual básica que pueden definirse en seis grandes temas:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Reverencia por la vida. Surgiendo de una profunda creencia que todas las cosas vienen de Dios y no deben menospreciarse, Rembrandt tuvo una actitud de reverencia por la vida en su totalidad. Todos los seres humanos eran dignos de su estimación, aun los mendigos y los marginados. A diferencia del observador desinteresado, Rembrandt se identificó con los desposeídos y demostró una sincera simpatía hacia los afligidos.&lt;br /&gt;El principio fundamental del sistema de creencias de Rembrandt se pone de manifiesto en su obra Cristo sanando a los enfermos (1642), conocida a veces como La pintura de los cien florines. De acuerdo con un poema de su contemporáneo Hendrick Waterloos, en la parte posterior de una impresión, la grabación (que consiste en una copia de una placa de cobre) ilustra en su totalidad el capítulo 19 de Mateo. En primera plana y a la derecha están las grandes multitudes siguiendo a Jesús, anhelando ser sanadas. A la izquierda están los fariseos decididos a provocarlo. Entre éstos y los discípulos que los reprendían, se encontraban los niños pequeños, que anhelaban el abrazo y bendición de Jesús. Una observación minuciosa revela un camello entrando por una arcada, como contrapunto al joven rico que niega su amor por Cristo al decidir mantener sus riquezas terrenales. Como punto de enfoque de la composición, Jesús irradia literalmente aceptación y compasión al invitar a los niños a allegarse a él y sana a los que desesperadamente creen en su toque transformador. Aquí se encontraba la quintaesencia de la expresión de Cristo como el Hijo del Hombre del siglo XVII.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Un Dios amante y compasivo. En su personificación de Jesús, Rembrandt se alejó de su crianza como calvinista y se negó a presentar a un Dios severo y opresivo. Al contrario, el suyo fue un Jesús amante y perdonador. Como los menonitas, que no hacían distinción de clases entre sus miembros, él representaba a Cristo bendiciendo a los “pobres de espíritu” y como el Maestro sereno y sanador en vez del Dios implacable de Calvino.&lt;br /&gt;La presentación del Cristo de Rembrandt difería también de los típicos de la tradición artística de los católicos romanos. A diferencia de las representaciones católicas, que unen la divinidad de Cristo con la noción de una iglesia triunfante, presentándolo como distante y temible, Rembrandt revela al humilde nazareno, ni alejado, ni remoto y de ninguna manera amedrentador. Para él Cristo era el amor encarnado, ministrando a todas las clases y simpatizando profundamente con sus flaquezas, habiendo padecido personalmente el sufrimiento y el dolor.&lt;br /&gt;3. Humanización de temas bíblicos. La humanización que imprime el artista a la escena lo demuestra en su selección de modelos no convencionales para la época en la cual trabajó. Para Rembrandt era inconcebible presentar los caracteres bíblicos dentro de un molde grecorromano o nórdico. Sus modelos procedían de la comunidad judía de Amsterdam, muchos de los cuales eran refugiados procedentes de Portugal y España. De manera que sus apóstoles y santos eran gente común, pobres y necesitados, cuyos atributos no eran de carácter físico sino espiritual.&lt;br /&gt;4. El enfoque de la cruz. Lo sobresaliente en el cristianismo de Rembrandt era su creencia de que el papel que desempeña toda la Biblia es para conducirnos a la cruz. Sin embargo, él estaba convencido que este mensaje esencial debía interpretarse en términos humanos. Para él “las Escrituras eran el capítulo inicial de una narración de la situación del hombre, una narración dramática y continua en la que Rembrandt se consideraba a sí mismo y a sus contemporáneos como participantes vitales”.1 Una expresión consumada de lo que él percibió acerca de Dios y la humanidad — sufrimiento, tolerancia, amor y aceptación—, es el aguafuerte conocido como Las tres cruces (1653), en el que presenta a Cristo en la cruz entre dos ladrones. Entre las cruces hay grupos de amigos y familiares de Jesús, con la representación acostumbrada de una María doliente. A la izquierda, al pie del ladrón impenitente, se pueden ver soldados romanos montados a caballo y, de rodillas, el centurión que reconoce a Cristo como el Hijo de Dios. En la distancia, a la izquierda, hay espectadores, algunos tristes, otros participando en una discusión acalorada. A excepción de la rígida iluminación de Cristo como el centro de la composición, el resto de la escena es tan oscuro que llega a ser hasta abrumante. El increíble alcance de fuerzas físicas, emocionales y sociales en este cuadro parece implicar que toda la humanidad, incluyendo al artista mismo, comparten la culpabilidad en la agonía y muerte de Cristo.&lt;br /&gt;La profundidad de la emotiva crucifixión de Rembrandt es aun más notable cuando uno considera el medio ambiente religioso y artístico en el cual vivía, una cultura holandesa impregnada de calvinismo y por lo tanto que evadía el arte que en alguna forma denotaba lo icónico.&lt;br /&gt;5. La religión cotidiana. La aguda visión espiritual de Rembrandt no se limitaba a los personajes bíblicos. Como muchos protestantes, él sacó la religión fuera de los confines de las ceremonias y dogmas de la iglesia y la colocó en el reino de la vida diaria. Las diferencias entre el pasado y el presente y lo sagrado y lo secular, llegaron a ser cada vez menores y menos diferentes para él y otros en la Holanda calvinista. Para Rembrandt la presencia humana se extendía más allá de lo meramente externo para abarcar una fase más profunda y más contemplativa. Procuró a través de sutiles modulaciones de luces y sombras presentar en sus retratos de familiares y amigos —a menudo perdidos en sus propios pensamientos—, “sencillamente la calidad, lo secreto, el alejamiento del mundo, lo espiritual, lo meditativo....que fue lo que Cristo trató de lograr en los corazones de los hombres”.2&lt;br /&gt;6. Poder divino para la jornada humana. Rembrandt ha logrado la captación de la intangible esencia de lo humano de manera especial en los numerosos retratos de sí mismo. Siguiendo la tradición noreuropea de los artistas que documentaban sus cambiantes apariencias, nos legó una autobiografía visual aún mayor, narrando con su pincel prácticamente cada año de su carrera. La profusión de retratos de sí mismo (más de 90) parecen sugerir que Rembrandt era egocéntrico y obsesionado con su propia imagen. De ninguna manera: estas obras fueron raras veces, si es que lo fueron alguna vez, imágenes de narcisismo. Al contrario, penetraban los cambiantes estados emocionales del artista y sus repetidas evaluaciones de su persona con relación a su Creador. Con Autorretrato (1669) culmina la vida de un hombre que había pasado de un rostro una vez juvenil y lleno de vigoroso optimismo a una imagen de lasitud y tranquila dignidad. Como toda la humanidad, él también era, en el fondo, débil y vulnerable; sin embargo, todavía había algo inherentemente noble en esa caracterización final. A pesar del acosamiento de los cuidados y ansiedades de la vida, demostró poseer un espíritu indomable como una revelación de la gran capacidad humana de sobrevivir las crueldades de la vida cuando está fortalecida por el infinito poder y amor de Dios.&lt;br /&gt;Aunque las obras de Rembrandt típicamente nos han dado un vistazo íntimo de nuestra relación con Dios y con nuestros semejantes en una época y en un lugar específicos, también han logrado tocar algo que virtualmente existe en cada uno de nosotros. Su arte, que fue tan personal, y sin embargo paradójicamente eterno, describe “no solamente nuestro peregrinaje sino también el de toda la humanidad hacia una paz final con este mundo y con Dios”.&lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;Jon A. Carstens (M.A. Universidad de California en Riverside) enseña historia del arte en Pacific Union College (Angwin, California 94508; EE.UU. de N.A.).&lt;br /&gt;Notas y referencias&lt;br /&gt;1. Robert Wallace, The World of Rembrandt: 1606-1669 (New York: Time-Life Books, 1968), p. 168.&lt;br /&gt;2. Ibíd., p. 135.&lt;br /&gt;3. Ibíd., p. 7.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8339644420195174892?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8339644420195174892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8339644420195174892&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8339644420195174892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8339644420195174892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/rembrandt-la-jornada-espiritual-de-un.html' title='REMBRANDT: LA JORNADA ESPIRITUAL DE UN ARTISTA'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5319194421698576876</id><published>2008-01-13T03:09:00.000-08:00</published><updated>2008-01-13T03:18:15.038-08:00</updated><title type='text'>JAMES BROWN-THERE IT IS (1972)</title><content type='html'>LET'S GET FUNKY.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4nySdtW7wI/AAAAAAAAAGs/k-QqoUX65o8/s1600-h/20061226200347-the-very-best-of-james-brown.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154917647528685314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4nySdtW7wI/AAAAAAAAAGs/k-QqoUX65o8/s200/20061226200347-the-very-best-of-james-brown.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/1ce19fe2"&gt;http://sharebee.com/1ce19fe2&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5319194421698576876?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5319194421698576876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5319194421698576876&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5319194421698576876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5319194421698576876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/james-brown-there-it-is-1972.html' title='JAMES BROWN-THERE IT IS (1972)'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4nySdtW7wI/AAAAAAAAAGs/k-QqoUX65o8/s72-c/20061226200347-the-very-best-of-james-brown.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8801398744199131415</id><published>2008-01-12T15:00:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T15:02:07.547-08:00</updated><title type='text'>EL ARTISTA COMO LUGARTENIENTE (Theodor Adorno)</title><content type='html'>La recepción de Paul Valéry en Alemania, que no se ha conseguido plenamente todavía, plantea dificultades especiales porque su pretensión y reivindicación se basan ante todo en la obra lírica. Apenas será necesario perder palabras para justificar la afirmación de que la lírica no puede ni con mucho trasponerse a una lengua extranjera como la prosa; y aún menos la poesía pura del discípulo Mallarmé, despiadadamente cerrada y adensada contra toda comunicación con un lector predeterminado. Con razón ha dicho precisamente George que la tarea de traductor de lírica no consiste en absoluto en introducirle en la propia lengua un autor extranjero, sino en levantarle en ella un monumento como formula Benjamin el mismo pensamiento, en ampliar e intensificar la propia lengua mediante la irrupción de la obra poética extranjera en ella. A pesar de ello, sin embargo, hoy día es imposible imaginar el material histórico de la literatura alemana sin Baudelaire, no obstante, o acaso gracias a la intransigencia de su gran traductor. Nada semejante a propósito de Valéry; ya Mallarmé, por lo demás permaneció esencialmente cerrado para Alemania. Y si la selección de versos de Valéry que intentó Rilke no ha conseguido nada de lo logrado por la gran obra traductora de George o también acaso por la traducción de Swinburne por Borchardt, la razón de ello no es sola la ruda hostilidad del objeto.&lt;br /&gt;(...) como es sabido, la obra de Valéry no consta sola de lírica, sino también de prosa, prosa de naturaleza verdaderamente cristalina y que se mueve provocativamente por el estrecho filo entre la conformación artística y la reflexión sobre el arte. Hay en Francia jueces muy competentes. Gide entre ellos, que conceden a esta parte de la obra de Valéry mayor peso que a la otra. En Alemania no ha sido apenas conocida tampoco ella, hasta hoy, si se exceptúa a Monsieur Teste y Eupalinos. Y si en esta ocasión me propongo hablar de uno de sus libros de prosa no es sólo por conseguir un poco de resonancia, que no necesita mendigar, para el célebre nombre de un autor prácticamente desconocido en Alemania, sino también y sobre todo por atacar con la fuerza real que alienta su obra la rígida antítesis entre arte comprometido o engangé y arte puro. Esta antítesis es un síntoma de la peligrosa tendencia a la estereotipia, el pensamiento en fórmulas rígidas y esquemáticas, que hoy produce en todas partes la industria de la cultura y que ha penetrado también hace tiempo en el ámbito de la consideración estética. La producción amenaza con polarizarse en los estériles administradores de los valores eternos por una parte y los poetas de la desgracia por otra, de los cuales, por cierto, llega a no saberse a veces si no les resultan muy agradables los campos de concentración mismo, como lugares de encuentro con la nada. Quería mostrar aquí el histórico y social contenido que alienta precisamente en la obra de Valéry y le evita todo precipitado e incorrecto paso a la práctica; querría poner de manifiesto que la insistencia que se concentra en la inmanencia formal de la obra de arte no tiene necesariamente que ver con el elogio de ideas imprescindibles, pero ya dañadas, y que en un arte tal y en el pensamiento que se alimentó de él y le equivale puede manifestarse un saber de las transformaciones que apuntan ansiosa y premeditadamente a las transformaciones del mundo, que llegan con ello casi a perder el peso mismo del mundo que se trata de transformar.&lt;br /&gt;El libro al que me refiero...es Tanz, Zeichnung und Degas. (Danza, dibujo y Degas,)...Envidia produce la capacidad que tiene Valéry de formular juguetonamente, sin peso, las experiencias más sutiles y difíciles, según el programa que él mismo se pone al principio del libro sobre Degas: "Al modo como un lector algo distraído pasea el lápiz por los márgenes del libro y esboza, por su distracción y por el humor del lápiz, figurillas o arabescos indefinidos junto al texto impreso, así me propongo escribir lo que sigue, según ocurrencia y capricho, al margen de este par de estudios de Edgar Degas. Adjunto a esas figuras un poco de texto que no es necesario leer, o que, al menos, no tiene por que ser leído de un tirón, y que no tiene, por lo demás, sino una laxa conexión con esos dibujos, o aun más que no está en ninguna relación directa con ellos".&lt;br /&gt;(... ) No considero tarea mía hablar de Degas ni tampoco me siento a la altura de una tal tarea. Los pensamientos de Valéry a los que sí quiero en cambio referirme rebasan todos el tema del pintor impresionista. Pero sin pensamientos conseguidos gracias a esa proximidad al sujeto artístico de que sólo es capaz aquel que produce él mismo con responsabilidad extrema. La comprensión grande del arte se debe o bien, en absoluta distancia a la consecuencia del concepto, no perturbado por lo que suele llamarse de arte - y tal es el caso de Kant o de Hegel-, o bien, en absoluta proximidad, a la actitud de aquel que se encuentra él mismo entre bastidores, no es público, sino que "co-realiza" la obra de arte bajo el aspecto del hacer, de la técnica. El entendido en arte, el hombre que penetra en él por Einfuhlung, el hombre de gusto, está por lo menos hoy, y probablemente siempre, en peligro de errar las obras de arte por rebajarlas a proyecciones de su accidentalidad, en vez de someterse a su disciplina objetiva. Valéry ofrece el caso casi único del segundo tipo, de aquel que sabe de la otra de parte por métier, por el preciso proceso de trabajo, pero en el cual al mismo tiempo ese proceso refleja tan felizmente que se transmuta en comprensión teórica, en aquella buena generalidad que no pierde lo singular, sino que lo conserva en sí y lo lleva a presencia vinculatoria gracias al propio movimiento. Valéry no filosofa sobre arte sino que rompe y penetra la ceguera del artefacto a través de una nueva consumación, como cerrada, de la formación artística misma. Así expresa algo de la obligación que pesa hoy sobre toda filosofía consciente de sí misma, la obligación que, en el polo opuesto, el concepto especulativo, que fue alcanzada en Alemania por Hegel hace ciento cuarenta años. El principio de l'art pour l'art, exacerbado hasta la consecuencia extrema, se trasciende con Valéry a sí mismo, según la frase de las Wahlverwandtschaften para lo cual todo lo que es en su especie perfecto alude a más allá de su especie. La consumación del proceso espiritual rigurosamente inmanente a la obra de arte misma significa al mismo tiempo superación de la ceguera y la parcialidad de la obra de arte. No es casual que el el pensamiento de Valéry haya girado repetidamente en torno de Leonardo da Vinci, en el cual se pone sin mediación, al principio de la época, precisamente aquella identidad que al final de ella, y a través de cien mediaciones, encuentra en Valéry su mas significativa autoconciencia. La paradoja por la cual se ordena la obra entera de Valéry, y que se anuncia también constantemente en el libro sobre Degas, es precisamente que con toda manifestación artística y en todo conocimiento de la ciencia lo mentado es el hombre entero y el todo de la humanidad, pero que esa intención no puede realizarse si no es mediante una división del trabajo olvidada de su misma y exacerbada hasta el sacrificio de la individualidad, hasta la entrega y pérdida del hombre individual en cada caso.&lt;br /&gt;No soy el que arbitrariamente introduzco por interpretación estos pensamientos en Valéry. "Lo que llamo 'arte grande' es, en una palabra, el arte que reclama despóticamente para sí todas las capacidades de un hombre, y cuyas obras son tales que todas las capacidades de otro hombre tiene que sentirse llamadas y tienen que ponerse a contribución para poder entenderlas..." Y esto también se exige del artista mismo como una oscura mirada de reojo histórico-filosófica, y acaso precisamente recordando a Leonardo: "Más de uno se preguntará aquí qué importa eso. Yo por mi parte creo que es lo suficientemente importante que la producción de la obra de arte intervenga el hombre entero. Pero, ¿cómo es posible que lo que hoy se cree sin más correcto descuidar se tomara en otro tiempo como tan importante? Un aficionado, un entendido de la época de Julio II o de Luis XIV se asombraría mucho si supiera que casi todo lo que a él le pareciera esencial en la pintura hoy no sólo se descuida, sino que resulta del todo irrelevante para las intenciones del pintor, y para las exigencias del público. Aún más; cuanto más refinado es ese público, tanto mas ha progresado, lo que quiere decir: tanto más lejos está de aquellos anteriores ideales. Pero de lo que así se va alejando es del hombre entero. El hombre pleno se extingue". Dejemos de lado el si la expresión 'hombre pleno', que suscita penosas asociaciones, ofrece traducción adecuada de lo mentado por Valéry; en todo caso, la expresión apunta al hombre indiviso, a aquel hombre cuyos modos de reacción y cuyas capacidades no han sido disociadas ellas mismas según el esquema de la división social del trabajo, enajenadas las unas de las otras, cuajadas en funciones utilizables.&lt;br /&gt;Pero Degas, cuya insatisfactibilidad en materia de exigencia consigo mismo desemboca, según Valéry, en esa idea del arte, no se presenta, a pesar de ello, en las páginas del poeta como genio universal, según es sabido, en la plástica, sino que también escribió sonetos que dieron lugar a curiosas controversias con Mallarmé. Valéry dice de él:"El trabajo, el dibujo, se convirtieron para él en pasión, en rigurosos ejercicio, en objeto de una mística y de una ética autosuficientes, en suprema intención que suprimía en resolución toda obra, en impulso para tareas precisas y nunca resuelta que le liberaban de cualquier otra curiosidad. Era especialista y quería serlo en un ámbito que puede exacerbarse hacia una cierta universalidad". Esta exacerbación de la especialización hasta la universalidad, la desmedida intensificación de la producción según la división del trabajo, contiene según Valéry el potencial de una contraofensiva posible contra aquella decadencias de las fuerzas humanas -en el reciente lenguaje de psicologia se diría: contra aquella debilitación del yo- por la que se interesa la especulación de Valéry. Este reproduce una manifestación de Degas cuando tenía diecisiete años: "Hay que tener una opinión alta no tanto de aquello que se está haciendo por el momento, sino más bien de lo que un día se habrá por hacer; sin esto no vale la pena trabajar". Valéry lo interpreta así: "De este modo habla el orgullo auténtico, contraveneno de toda vanidad. Del mismo modo que el jugador medita febrilmente sobre sus partidas, se ve acosado de noche por el fantasma del tablero de ajedrez o de la mesa de juego, en la que caen las cartas, por combinaciones tácticas y soluciones tan apasionantes como nulas, así también el artista que lo es esencialmente. Un hombre que no sea acosado constantemente por una presencia tan violentamente consumadora es un hombre sin destino: tierra en barbecho. El amor, sin duda, y la ambición, lo mismo que la codicia, exigen mucho espacio en una vida humana. Pero la presencia de un fin seguro y la certeza, con él ligada, de que esa meta se encuentra cerca o lejos, alcanzada o no alcanzada, ponen determinados límites a esas pasiones. En cambio, el deseo de crear algo, de lo que nazca un poder o una perfección mayores de lo que nosotros mismos esperamos de nosotros aleja infinitamente al objeto en cuestión, que se escapa y se niega en todo momento terreno. Cualquier progreso por nuestra parte lo aleja tanto como lo embellece. La idea de dominar un día completamente la técnica de un arte, la idea de encontrarse alguna vez en situación de disponer de sus medios tan sin esfuerzo como se dispone del uso normal de los sentidos y de los miembros, es uno de esos deseos a los cuales ciertos hombres tienen que reaccionar con una tenacidad infinita, con esfuerzos, ejercicios y tormentos infinitos". Y Valéry resume la paradoja de la especialización universal: "Flaubert, Mallarmé, cada uno en su campo y a su modo, son ejemplos literarios de la plena consunción de una vida al servicio de la exigencia imaginarias y omnicomprensiva que pusieron en el arte de escribir".&lt;br /&gt;Me será permitido recordar mi afirmación que atribuye al sospechoso artista y esteta Valéry más profunda comprensión de la esencia social del arte que a la doctrina de la aplicación práctico-política inmediata del mismo. Esa afirmación está ahora robustecida. Pues la teoría de la obra de arte comprometida o engagée tal como hoy circula por todas partes, se coloca por encima- sin verlo- del hecho, ineliminables en la sociedad del trueque, de la extrañación entre los hombres así como entre el espíritu objetivo y la sociedad que él expresa y juzga. Esa teoría pretende que el arte hable directamente a los hombre, como si en un punto de universal mediación fuera posible realizar inmediatamente lo inmediato. Con ello precisamente degrada palabra y forma a nivel de meros medios, a elementos del contexto de influencia, a manipulación psicológica, y mina la coherencia y la lógica de la obra de arte, la cual no puede ya desarrollarse según la ley de la propia verdad, sino que tiene que seguir la línea de mínima resistencia de los consumidores. Valéry es actual, y es precisamente lo contrario de ese esteta en que lo ha convertido el vulgar prejuicio, pues contraponen al espíritu corto y pragmático la exigencia de la cosa inhumana, y ello por amor de lo humano. Y que la división del trabajo no puede eliminarse por su mera negación, que el frío del mundo racionalizado no puede eliminarse por irracionalidad decretada, esto es una verdad social demostrada del modo más palpable por el fascismo. Sólo por un más, por un suplemento, de razón, no por un menos, pueden sanar las heridas inferidas por el instrumento razón al todo "no racional" de la humanidad.&lt;br /&gt;Y en todo esto Valéry no ha asumido ingenuamente la posición de artista solitario y alienado, no ha hecho abstracción de la historia, no se ha hecho ilusiones acerca del proceso social que terminó en esa alienación. Contra los arrendatarios de la intimidad privada, contra la astucia que tantas veces ha probado su función de mercado al hacer el pregón de aquel que, con toda pureza, no mira ni a derecha ni a izquierda, cita Valéry una hermosa frase de Degas: "Este es uno más de esos eremitas que saben a qué hora sale el próximo tren", Con toda dureza, sin el menor añadido ideológico, con una desconsideración que no sería capaz de conseguir ningún teórico de la sociedad, Valéry proclama la contradicción del trabajo artístico como tal con las condiciones sociales de la producción material hoy dominantes. Como Karl August Jochmann más de cien años antes en Alemania, Valéry acusa al arte de arcaísmo: "A veces se me ocurre la idea de que el trabajo del artista sea un trabajo de naturaleza arcaica; y el artista mismo algo sobrepasado; un individuo perteneciente a una clase agonizante de trabajadores o artesanos que realiza trabajo a domicilio según métodos y experiencias muy personales, que vive en familiar confusión con sus instrumentos, sin tener ojos para lo que le rodea, sin ver más que lo que quiere ver, que pone al servicio de sus fines ollas rotas, trastos caseros y otras cosas, mas superfluas en sí... ¿Cambiará alguna vez esa situación? ¿Se verá un día, en lugar de ese extraño ser que utiliza instrumentos tan dependientes de la casualidad, un caballero cuidadosamente vestido de blanco, con guantes de goma, en un laboratorio de pintura, trabajando según horario estricto, disponiendo de aparatos rigurosamente especializados y de selectos instrumentos, con cada cosa en su sitio, con precisa aplicación para cada útil?...Por el momento, ciertamente, la casualidad no ha sido aún eliminada de nuestro hacer, del mismo modo que no lo ha sido el misterio en la técnica, ni la borrachera por los horarios fijos; pero no garantizo nada al respecto". Seguramente podría describirse la utopía irónica de Valéry como el intento de mantenerse fiel a la obra de arte y liberarla al mismo tiempo, por la modificación del procedimiento, de la mentira que hoy parece afectar a todo arte, y especialmente a la lírica, que se mueve bajo las dominantes condiciones tecnológicas. El artista debe transformarse en instrumento, hacerse incluso cosa, si no quiere sucumbir a la maldición del anacronismo en medio de un mundo cosificado. Valéry resume el proceso en una frase: "El artista destaca y se retira, se inclina unas veces hacia ese lado, otras hacia el otro, lanza miradas, se comporta como si su cuerpo entero no fuera más que instrumento auxiliar de sus ojos, y como si él mismo no fuera, desde la coronilla hasta los pies, más que instrumento al servicio del enmarcar, puntear, rayar, precisar". Con esto empieza Valéry su ataque a esa noción infinitamente difusa de la esencia de la obra de arte que, según el modelo de la propiedad privada, le atribuye a aquel que lo ha conseguido. Mejor que cualquier otro sabe Valéry que el artista no "pertenece" sino lo mínimo de sus formaciones; que en verdad el proceso artístico de producción, y con ello también el despliegue de la verdad contenida en la obra de arte, tiene la rigurosa forma de una legalidad impuesta por la cosa, y que frente a eso la cantada libertad creadora del artista no tiene apenas peso. En esto coincide Valéry con otro artista de su generación, tan consecuente como él, tan incómodo como él - Arnold Schonberg-, que todavía en su último libro, Style and Idea, expone que la gran música consiste en la satisfacción de "obligations", obligaciones que el compositor contrae por así decirlo con la primera nota que escribe. Con el mismo espíritu dice Valéry: "En todos los terrenos el hombre verdaderamente fuerte es el que mejor comprende que no se le regala nada, que todo tiene que hacerse, comprarse; el hombre que tiembla cuando no nota resistencias; el que se las pone a sí mismo... En este hombre la forma es una decisión fundada". En la estética de Valéry impera una metafísica de lo burgués. Al final de la época burguesa Valéry quiere limpiar al arte de la tradicional maldición de su insinceridad, hacerlo honesto. Espera de él que pague sus deudas, las deudas en que cae inevitablemente toda obra de arte al ponerse como real sin ser real. Está permitido dudar de que la concepción de la obra de arte propia de Valéry y de Schonberg, trazada según el modelo del acto mercantil de trueque, obedezca a la entera verdad, o si no está más bien sometida aquella constitución de la existencia , no colaborar con la cual exige, a pesar de ello, la concepción de Valéry. Pero a pesar de todo hay un elemento liberador en la autoconciencia que finalmente el arte burgués logra de sí mismo como burgués en cuanto se toma en serio como la realidad que no es. Lo cerrado de la obra de arte, la necesidad de su propio sello, tiene que sanarla de la accidentalidad por la cual se encuentra a remolque de la constricción y del peso de lo real. La afinidad de la filosofía del arte de Valéry con la ciencia, y también su afinidad electiva con Leonardo, debe buscarse en el momento de la obligación objetiva, no en un desdibujarse de los límites de ambos ámbitos.&lt;br /&gt;Su subrayar técnica y racionalidad frente a la mera intuición que se trata de integrar; su destacar el proceso diferente a la obra ya lista para siempre: todo eso no puede entenderse del todo sino sobre la base del trasfondo del juicio de Valéry acerca de las amplias tendencias de desarrollo del arte más reciente. En este arte percibe Valéry una retirada de las fuerzas constructivas, una entrega a la receptividad sensible -en una palabra y en verdad, la debilitación de las fuerzas humanas, del objeto total al que Valéry refiere todo arte. Las palabras que, como en despedida, dedica a la poesía y a la pintura de la obra impresionista podrán acaso entenderse en Alemania del mejor modo si se aplican a Richard Wagner y Strauss, cuya ficha, por así decirlo, trazan involuntariamente. "Una descripción se compone de frases que, en general, pueden intercambiarse unas por otras; puedo describir una habitación por medio de una serie de frases cuya sucesión es más o menos irrelevante. La mirada vaga como quiere. Nada es más natural ni más cercano a la ¡verdad que ese libre vagar, pues...la verdad es lo dado por la casualidad...Pero si esa aproximación sin vinculación, junto con la costumbre de ligereza que de ella resulta, empieza a predominar en las obras, es posible que acabe por llevar al escritor a renunciar a toda abstracción, del mismo modo que ahorrará al lector todo deber, por mínimo que sea, de atención para hacerlo exclusivamente repetido por efectos momentáneos, por la convincente violencia del shock...Este modo de creación artística, sin duda defendible en principio y al que debemos tantas cosas hermosas, lleva de todos modos, igual que el abuso hecho del paisaje, a una debilitación de la espiritualidad del arte". Y casi a continuación y aún más radicalmente: "El arte moderno busca casi exclusivamente la explotación de la faz sensible de nuestra capacidad receptiva, a costa de la sensibilidad general o anímica, a costa de nuestras fuerzas constructivas, así como de nuestra capacidad de sumar intervalos de tiempo para realizar transformaciones con la ayuda del espíritu. Es un arte que sabe muy bien suscitar atención y que aplica todos los medios para conseguirla: tensiones exacerbadas, contrastes, enigmas, sorpresas. A veces consigue botines preciosos, gracias a sus sutiles procedimientos o a la audacia de la ejecución: situaciones muy complicadas o muy fugaces, valores irracionales, sensaciones en germen, resonancias, concordancias, premoniciones de incierta profundidad...pero todas estas conquistas tiene que pagarse".&lt;br /&gt;Aquí se descubre por fin completamente el contenido en verdad social de Valéry. Valéry pone la antípoda a las modificaciones antropológicas ocurridas bajo la cultura de masas de la era industrial tardía, dominada por regímenes totalitarios o trust gigantescos, y que reduce a los hombres a mero aparatos de recepción, a puntos referenciales de conditioned reflexes y prepara así la situación de ciego dominio y nueva barbarie. El arte que él muestra a los hombres, tal como éstos son, significa fidelidad a la imagen posible del hombre. La obra de arte que exige lo sumo, tanto de la propia lógica y de la propia concordancia cuanto de la concentración del que la recibe, es para Valéry símbolo del sujeto dueño y consciente de sí mismo, de aquel que no capitula. No casualmente cita con entusiasmo una declaración de Degas contra la resignación. Su obra entera es toda ella una protesta contra la mortal tentación de hacerse las cosas fáciles renunciando a la felicidad total y a la verdad entera. Mejor perecer en lo imposible. El arte densamente organizado, articulado sin lagunas y sensualizado precisamente por su fuerza de conciencia, ese arte que busca Valéry, es apenas realizable. Pero ese arte encarna la resistencia contra la presión indecible que el mero ente ejerce sobre lo humano. Ese arte está en representación de aquello que podríamos ser. No atontarse, no dejarse engañar, no colaborar: tales son los modos de compartamiento social que se decantan en la obra de Valéry, la obra que se niega a jugar el juego del falso humanismo, del acuerdo social con la degradación del hombre. Construir obras de arte significa para él negarse al opio en el que se ha convertido el gran arte de los sentidos desde Wagner, Baudelaire y Manet; defenderse de la humillación que hace de las obras, medios y de los consumidores víctimas del tratamiento psicotécnico.&lt;br /&gt;Se trata del derecho social del Valéry etiquetado como esotérico, se trata de aquello con lo cual su obra afecta a cada cual, incluso y precisamente porque desprecia repetir las palabras de nadie. Pero estoy esperando ahora una objeción y no querría tomarla ligera y despectivamente. Puede preguntarse en efecto si la obra y en la filosofía de Valéry, después de lo que ha pasado desde entonces y en vista de lo que aún amenaza, no está desmedidamente sobrestimado el arte; si no pertenece por eso mismo y a pesar de lo demás a ese siglo XIX cuya estética limitación percibí tan claramente. Puede preguntarse además si, a pesar del giro objetivo que da a la interpretación de la obra de arte, Valéry no concede una metafísica del artista, a la manera, por ejemplo, de Nietzsche. No me atreveré a decidir si Valéry, o Nietzsche también, han sobreestimado el arte. Pero sí que, para terminar, querría decir algo acerca de la cuestión de la metafísica del artista. El sujeto estético de Valéry- trátese de él, de Leonardo, o de Degas -no es sujeto en el primitivo sentido del artista que se expresa. Toda la concepción de Valéry se resuelve contra esa noción, contra la entronización del genio, tal como ésta arraiga, profundamente, en la estética alemana sobre todo desde Kant y Schelling. Lo que Valéry exige al artista, la autolimitación técnica, el sometimiento a la cosa, no tiende a la limitación, sino a la ampliación. El artista portador de la obra de arte no es el individuo que en cada caso la produce, sino que por su trabajo, por su pasividad actividad, el artista se hace lugarteniente del sujeto social y total. Sometiéndose a la necesidad de la obra de arte, el artista elimina de esto todo lo que pudiera deberse pura y simplemente a la accidentalidad de su individuación. En tal lugartenencia del sujeto social total, de ese hombre entero y sin dividir al que apela la idea de lo bello de Valéry, queda pensada también una situación que extirpe el destino de la ciega soledad individual, una situación en la que finalmente el sujeto total se realice socialmente. El arte que llega a sí mismo en la consecuencia de la concepción de Valéry rebasaría el arte y se consumaría en la vida recta de los hombres.&lt;br /&gt;Versión parcial de Theodor Adorno, "El artista como lugarteniente", en Crítica cultural y Sociedad, Colección Grandes pensadores, ed. Sarpe, Madrid, pp. 205-219 (trad. Manuel Sacristán).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8801398744199131415?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8801398744199131415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8801398744199131415&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8801398744199131415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8801398744199131415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/el-artista-como-lugarteniente-theodor.html' title='EL ARTISTA COMO LUGARTENIENTE (Theodor Adorno)'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-2812396769554430126</id><published>2008-01-12T14:50:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T14:52:59.012-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4lEVNtW7tI/AAAAAAAAAGU/xwVQKzhhYMM/s1600-h/array.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154726379750092498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4lEVNtW7tI/AAAAAAAAAGU/xwVQKzhhYMM/s200/array.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;                                                                          Paul Klee&lt;br /&gt;                                               Ancient Sound, Abstract on Black 1925&lt;br /&gt;                                                            Oil on cardboard 15 x 15&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-2812396769554430126?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/2812396769554430126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=2812396769554430126&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2812396769554430126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2812396769554430126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/paul-klee-ancient-sound-abstract-on.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4lEVNtW7tI/AAAAAAAAAGU/xwVQKzhhYMM/s72-c/array.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5467164880853178840</id><published>2008-01-12T14:40:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T14:45:44.523-08:00</updated><title type='text'>Leonardo Da Vinci</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4lCr9tW7rI/AAAAAAAAAGE/dnmxs7cq0U0/s1600-h/leonardodiluvio.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154724571568860850" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4lCr9tW7rI/AAAAAAAAAGE/dnmxs7cq0U0/s200/leonardodiluvio.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Representación del diluvio&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;El aire era oscuro por culpa de la densa lluvia que, descendiendo oblicuamente ante el empuje de los vientos, engendra ondas por el aire como si de polvo se tratara (con la sola diferencia de ser tal inundación atravesada por las rectas trayectorias de las gotas de agua que caían). Su color se teñía del fuego provocado por los rayos que hendían y rasgaban las nubes; aquellas llamas descubrían los vastos piélagos de los valles inundados, que mostraban en sus vientres las inclinadas copas de los árboles. En medio de las aguas veíase a Neptuno con su tridente y veíase a Eolo envolviendo con sus vientos los árboles arrancados, que flotaban y giraban entre las inmensas olas. El horizonte y el hemisferio todo aparecían turbios y encendidos por las llamas de las continuas centellas. Veíase a hombres y pájaros abarrotar las grandes árboles aún no sepultados por las dilatas ondas, causa de las trombas que los inmensos abismos circundaban.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Del diluvio y su representación en pintura.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Aparezca el oscuro y nuboso cielo batido por el curso contrario de los vientos y envuelto en incesante lluvia que con granizo se confunde, arrastrando de acá para allá infinitas ramas desgajadas y hojas infinitas. Aparezcan en tornos los añosos árboles desarraigados y arrancados por el furor de los vientos, y los montes arruinados y descarnados por el ímpetu de los torrentes, en ellos desplomándose y sus valles cegando, y los ríos rebosantes, anegando y sumergiendo innumerables tierras y a sus gentes. Aún se podrá ver cómo en las cumbres de los muchos montes muy varias especies de animales espantados parezcan acarraladas en compañía, al fin doméstica, de hombres y mujeres que huyeron con sus hijuelos. Y los campos cubiertos por las aguas, cuyas ondas rebosan casi de tablas, armazones de lechos, barcas y otros instrumentos, obra de la necesidad y del temor a la muerte; y sobre aquéllos eran en confusión hombres y mujeres y sus hijuelos, que se lamentaban y gemían, espantados del furor de los vientos que con grandísima violencia alcanzaban y sepultaban las aguas y los cuerpos de los ahogados. Ninguna cosa más leve que el agua que había que no fuera cubierta por distintos animales, los cuales, pactadas treguas, permanecían en temerosa unión; y entre ellos había lobos, zorros, sierpes y toda suerte de fugitivos de la muerte. Rompiéndose en sus playas, las ondas aplastaban los cuerpos de los ahogados y acababan así con aquellos que aún estaban vivos. Habríais podido ver algunos grupos de hombres que con amada mano defendían los estrechos reductos que aún les quedaban, de leones, lobos y animales rapaces que allí buscaban salvación. ¡Oh, cuanto horrísonos rumores resonaban en el aire oscuro que el furor de los truenos ,y los relampágos por ellos arrojados, recorrían, sembrando la ruina a su paso y sacudiendo lo que a su curso se oponía! ¡Oh, a cuántos habríais visto taparse los oídos con sus propias manos por esquivar los inmensos rumores que en medio de una atmósfera tenebrosa causaban los furiosos vientos confundidos con la lluvia, los celestes truenos y el furor de las centellas! Otros, no bastándoles con cerrar los ojos, más se los cubrían cruzando sus manos ante ellos por no ver el atroz escarnio que la ira de Dios afligía a la humana especie. ¡Oh, cuántos lamentos! ¡Y cuántos se precipitaban desde los escollos de puro pavor! ¡Cuántos eran los esquifes volcados, unos intactos y otros despedazados, sobre los que las gentes se afanaban en busca de salvación con gestos y movimientos de dolor, adivinando una muerte espantosa! Y otros aun, con gesto fatal, se quitaban la vida, desesperando de poder soportar tan gran dolor. Y de éstos, unos se despeñaban por los acantilados; otros se estrangulaban con sus propias manos; algunos agarraban a sus propios hijos y los precipitaban con violencia; otros se herían con su propias armas; otros aun, postrándose de hinojos, a Dios se encomendaban. ¿Oh, cuántas madres lloraban en vano a los hijos ahogados que sostenían sobre sus rodillas y alzaban los brazos al cielo, imprecando la ira de los dioses con voces desgarradas por los gemidos! Otros, juntas las manos y entrelazados los dedos, éstos mordían y devoraban a sangrientos bocados, inclinando su pecho hasta las rodillas por un inmenso e insoportable dolor. Allí veríais rebaños de animales, tales como caballos, bueyes, cabras y ovejas, cercados ya por las aguas y reducidos a las altas cimas de los montes, atropellándose unos a otros, y aquellos del centro alzándose y caminando sobre los demás y contendiendo entre sí, y muchos morían por falta de alimento. Ya los pájaros se posaban sobre los hombres y otros animales por no encontrar tierra que no fuera ocupada de seres vivos. Y no así el hambre, ministro de la muerte, había arrebatado la vida a gran parte del os animales, cuando ya los cuerpos muertos y corruptos surgían desde el fondo de las aguas profundas y se alzaban hasta las alturas. Y entre las batientes olas, donde unos a otros se zarandeaban, rebotando como pelotas henchidas de viento, encontraban sepultura los cadáveres. Y por encima de calamidades tales veíase el cielo cubierto de negros nubarrones que rompía la quebrada carrera de los rayos, alumbrando aquí y allá la oscuridad de las tinieblas.&lt;br /&gt;El movimiento del aire puede ser visto por gracias del movimiento del polvo que en su carrera levanta el caballo, movimiento éste tan raudo en ocupar el vacío que de sí deja en el aire ese caballo, pues de sí lo vestía, cuanto raudo es el tal caballo en huir del aire.&lt;br /&gt;Creerás quizá poderme reprochar que haya yo representado los camino que traza el aire en movimiento, puesto que por sí no ha de ser en el aire visto el viento. A lo que te respondo que no el movimiento del viento, sino tan sólo el movimiento de las cosas que con él arrastra, vemos en&lt;br /&gt;Tinieblas, viento, tempestad del mar, tromba de agua, selvas en llamas, lluvia, centellas celestes, terremotos y ruina de los montes, ciudades arrasadas. Vientos huracanados que arrastran agua, ramas de árboles y hombres por los aires.&lt;br /&gt;Ramas desgajadas por los vientos, arrastradas por el curso de los vientos, con gentes sobre ellas.&lt;br /&gt;Árboles tronchados con su carga de hombres.&lt;br /&gt;Nel aire. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Divisiones aves despedazadas, desbaratadas contra los arrecifes.&lt;br /&gt;Rebaños, pedrisco, rayos, vientos huracanados.&lt;br /&gt;Gente sobre los árboles, mas sin poder sostenerse. Árboles y escollos, torres y colinas rebosando de gentes, barcas, tablas, almadías y otros artefactos para navegar. Colinas cubiertas de hombres, mujeres y animales, y centellas que desde las nubes iluminan las cosas. (*)&lt;br /&gt;(*) Fuente: Leonardo Da Vinci, Tratado de la pintura, Madrid, Ediciones Akal, pp.415-19 (edición preparada por Ángel González García). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5467164880853178840?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5467164880853178840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5467164880853178840&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5467164880853178840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5467164880853178840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/leonardo-da-vinci.html' title='Leonardo Da Vinci'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4lCr9tW7rI/AAAAAAAAAGE/dnmxs7cq0U0/s72-c/leonardodiluvio.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6233165347476915444</id><published>2008-01-12T12:38:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T12:40:33.926-08:00</updated><title type='text'>ABOLICIONISMO (Rodolfo Montes de Ocas)</title><content type='html'>A mediados del siglo XIX se hablaba en Europa y sus colonias americanas, de las corrientes abolicionistas, estas corrientes eran las ideas filantrópicas y emancipadoras que promulgaban la eliminación total de la esclavitud y del sistema de servidumbre humana. Estas nociones calaron hondamente en el sentir nacionalista de los independentistas americanos, aunque en su gran mayoría, cambiaron la esclavitud colonial por la esclavitud local. Este primer abolicionismo no se encontraba codificado en un texto o en las finas palabras de algún “guru” o intelectual de las letras, sino que era un sentir o una noción que se desprendió del principio de “igualdad” de la Revolución Francesa. Ya en pleno siglo XX y después de un congreso de criminología es que se empieza hablar de nuevo sobre “abolicionismo”, como esa corriente que promulgaba la destrucción del sistema de penas (privación de libertad) por un sistema de castigo civil o administrativo; que diera paso a un castigo mas humano y justo que el actual régimen de condenas y sanciones. Esta corriente será el estudio de este artículo, pero hay que acotar que no nos referiremos ha ese abolicionismo que defienden algunos duchos en materia jurídica, sino de nuestra propia interpretación (cuando hablo de nuestra no digo de mi persona, sino de todo el movimiento anarquista) sobre el abolicionismo, que difiere mucho de la blandengue interpretación de algunos mercaderes de las leyes.&lt;br /&gt;En 1978, se celebra en Lisboa (Portugal) el VIII Congreso Internacional de criminología, una de las secciones de trabajo más importantes fue la dedicada a la cuestión del tratamiento de los delincuentes. Uno de los ponentes, el canadiense Pierre Landreville, de la Escuela de Criminología de la Universidad de Montreal, inspirándose en el pensamiento de G. Hawkins, agrupo las posiciones en torno a la prisión actual en tres grandes categorías: el reformismo, el reductivismo y el abolicionismo. Los reformistas son los que continúan creyendo en que la prisión sí puede cambiar, transformar, rehabilitar al delincuente. Sí es posible, según ellos, convertir las prisiones en centro de tratamiento de los delincuentes, como lo quieren las Naciones Unidas. Si la cárcel-sostienen- no ha podido cumplir sus planes y fines de reeducacion se debe a que no le han proporcionado los medios cómo hacerlo. Según su teoría se debe trasformar la prisión mejorando el personal, los programas, ofreciendo penas indeterminadas o por lo menos adaptadas a las necesidades de los delincuentes. Los reduccionistas, como su nombre lo indica, de lo que tratan es de que la utilización de la prisión se reduzca a su mínima expresión, ya que como centro de tratamiento de delincuentes su funcionamiento es discutible. La cárcel, según ellos, debe reducirse al internamiento de aquellos que merezcan penas largas, para intimidarlos y neutralizarlos. Los abolicionistas son los que exigen, como su denominación lo indica, la abolición total de las prisiones y su petulante existencia. Este sector entiende que aplicar un supuesto “tratamiento” a prisioneros es una causa perdida. Muchos abolicionistas proponen la sustitución de la prisión por hospitales, o por detenciones de corta duración o por medidas privativas de libertad muy diferentes de la pena de prisión que conocemos. Todo anarquista de una u otra manera se sentiría atraído por esta última, pero hay que resaltar que el abolicionismo propuestos por estos señores no es nuestro abolicionismo, ya que esta ultima por lo general es una tesis fácilmente desmotable por el simple hecho de que proponer la destrucción de la cárcel, sin reformar el modelo de organización colectiva, representa no solo una falacia sino una estupidez digna de algún mediocre.La cárcel es uno de los efectos de la sociedad burguesa y estatista, es como el hermano feo del clan familiar, que constituyen la actual organización social. La destrucción del sistema penitenciario, depende únicamente de la destrucción del sistema capitalista de producción. No hay abolición sin una previa revolución que engendre un nuevo modelo de sociedad. Quien plante lo contrario no solo es absurdo sino que también es miope.&lt;br /&gt;La mayoría de los delitos sociales, son producto del injusto reparto de las riquezas, de la ignorancia, de la mediocridad y sobre todo de las frustraciones que imprime la actual locura en los nobles corazones humanos. Pero ¿en que modelo social podemos eliminar a las prisiones y su odiosa existencia?, ¿en la sociedad comunista?, ¿En las sociedades absolutistas?, o ¿en los modernos estados democráticos, sociales y de derecho como el venezolano? La respuesta ha esta interrogante, será un rotundo y corrosivo, No, en ninguno de los modelos mencionados se puede acabar con las galeras; la cárcel solo puede dejar de existir en una sociedad anarquista, única y solamente el modelo de organización libertaria es el único sistema que puede suprimir desde su raíz al sistema carcelario. Aunque los filantrópicos abolicionistas son lo suficientemente inteligentes para llegar a la conclusión de que la prisión no sirve, carecen de la brillantes mental para deducir que la cárcel es un subproducto del sistema capitalista, y que no se puede acabar con uno sin tocar al otro.&lt;br /&gt;¿Y los delitos que?La pregunta que surge ahora es ¿Por qué en una sociedad anarquista, si se puede abolir las cárceles y en otro modelo de sociedad no? Para nosotros, la respuesta es obvia. El modelo de organización ácrata, es el único que suprime la propiedad privada para dar paso a la colectiva; el concepto de “propiedad” se ve substituido por el concepto de “posesión”, los denominados “delitos contra la propiedad” desaparecerían, porque rayarían en lo absurdo, ergo, robar lo que es mió. Es el único modelo de organización que suprime al estado y a la autoridad, no solo hay igualdad con referencia a la distribución de la economía, sino que también hay igualdad de condiciones en todos los aspectos de la vida diaria. Los delitos sexuales y pasionales, disminuirían, ya que estos delitos germinan de las frustraciones emocionales de aquellos que la cometen, en una sociedad donde el tabú, sea cambiado por la educación y donde el individuo se desarrolle a plenitud, donde el sexo sea visto como el intercambio emocional entre seres que se aprecian, sin mitos ni oscurantismo religioso, de seguro desaparecerán. Otros delitos como los catalogados en los códigos penales como “contrarios a las buenas costumbres” también desaparecerán, ya que estos son productos de morales trastocados por los mass-medias (O mejor dicho “mass-mierda”, como dicen los compañero/as ibéricos), es arto y obvio que para los anarquistas no hay sociedad futura sin cultura, de hay deriva nuestra notoria fe en las bibliotecas y centros culturales de enseñanza. Con sólidas bases morales, basadas en el mutuo respeto, solidaridad, autodeterminación y respeto de las diferencias humanas, estos delitos se extinguirían de la faz de la tierra. Pero hay que acotar que aunque seamos devotos de la naturaleza “buena” del hombre y no “egoísta” como lo hace entender Thomas Hobbes, en su obra cúspide “Leviatán”, hay seres que no pueden coexistir pacíficamente en sociedad, estos singulares “casos” son en su mayoría los asesinos en serie y psicópatas, cuyo placer inhumano por el asesinato, los lleva a cometer actos mounstrosos, pero hay que recordar que estos sujetos que repoden a una naturaleza más animal que humana, por lo general son subproductos de las sociedades del primer mundo, donde la falta de estimulo y los traumas de una vida rápida, fugaz e insignificante los lleva a darle sentido a sus vidas a través del asesinato. Estos actos raros pero verídicos, son quizás el impedimento mayor que tengamos para lo cual, tomo como ejemplo el principio de justicia retributiva de Aristóteles ensalzado con el criterio de justicia de Kant.&lt;br /&gt;Kant establecía que había un bien positivo, que era el bien de la comunidad, el accionar negativo de un individuo generaba un estado negativo en la comunidad (positivo mas negativo da irremediablemente negativo) por lo cual se debía emplear un bien negativo de igual manera y proporcial al causado para que de esta manera se restituyera el bien positivo (negativo mas negativo de positivo), para entender mejor observe la grafica:&lt;br /&gt;(+ Comunidad) + (- accionar del individuo) = (- malestar colectivo) + (-respuesta de igual manera por parte de la colectividad hacia el individuo) = (+ restitución del bien colectivo)&lt;br /&gt;Como podemos apreciar es una simple ecuación matemática, esto es lo explicado por Aristóteles a través de su “justicia retributiva” que es la de “tratar a los justos como justo y a los injustos como injustos” similar a la celebre Ley de Talion (“ojo por ojo, diente por diente”) Sin duda alguna este concepto espero desarrollarlo con más profundidad en próximos artículos, pero esta pequeña introducción serviría para ir aclarando ideas. Hay que acotar que desde mi punto de vista, esta es una acción de sumo cuidado y de ultima aplicación, “ultima ractio” como dicen los juristas. Ya que su aplicación a la ligera podría generar peores atrocidades. De igual manera entendemos que la mejor forma de regulación en nuestra futura sociedad anarquista es a través de la moral individual y la ética antiautoritaria del nuevo mundo por construir, nuestra moral, valuarte de energía creadora, será la mejor forma de autocontrol que tendremos los antiauoritarios en el nuevo mundo que se nos debe.&lt;br /&gt;Un principio que debemos afilarEl abolicionismo que promulgamos, no es una nueva ideología o corriente dentro del anarquismo, como el anarcosindicalismo o el inserruccionalismo, solo por nombrar los que están más en boga, ni tampoco se trata de ponernos un mote y formar una nueva corriente o secta; el abolicionismo es algo más grande y complejo, el abolicionismo es la suma de un conjunto de principios básicos que debe ser inmanentes al antiautoritario.Es una noción inherente de todo libertario, es un principio fundamental de su existencia y de su ser. Es un presupuesto ideológico de igual consonancia e importancia que el anticapitalismo o el antimilitarismo. Su negación o su minimalizacion traería consigo la contradicción, una contrariedad en el desarrollo del propio anarquista, ergo, su ser estaría incompletó y por consiguiente no seria un anarquista. ¿Es viable un anarquista que sea capitalista?, No, todo anarquista debe ser anticapitalista, porque si fuera un anarquista que apoya la libre empresa seria un liberal y no un anarquista. ¿Es viable un anarquista que no se considere abolicionista?, tampoco, porque ese seria un fantoche o un payaso, pero no un anarquista. Un ánima anárquica esta compuesta por una serie de presupuestos ideológicos básicos que definen su existencia en esta tierra. Un anarquista es antiestatista, es federalista, es anticapitalista, por lo general es ateo y también debe ser abolicionista; Si pudiésemos poner en una escala de valores morales, los principios de un ácrata, el abolicionismo estaría entre los primeros.&lt;br /&gt;Nuestra noción abolicionista esta compuesta por un rechazo absoluto y total al sistema penitenciario, como estructura de exclusión y de enajenación mental; manifestación de apoyo mutuo a los presos políticos y sociales. Supresión total de la absurda falacia que genera la distinción entre un “preso común” y un “preso político”, todos son presos políticos, la diferencia entre uno y otro reside en que el “político” tiene una noción de lucha, conciencia de clase y conoce que su accionar esta dirigido a combatir al sistema contra el cual ha insurgido, mientras que el social carece de esa conciencia y actúa impulsado por sus más apremiantes necesidades; la solidaridad entre los ácratas no es solo palabra escrita. Profundización, reflexión y análisis de los criterios expuestos anteriormente. Esta base es donde se cimienta el principio abolicionista. Anarquista que no comparta este principio no es un anarquista. De seguridad será otra cosa, pero no un anarquista. A continuación redacto un par de tips de interés que podrán afilar este principio antiauoritiario:&lt;br /&gt;Rechazo total al sistema carcelario: la cárcel representa la antitesis más visible del anarquismo, es la institución más antagónica generada por el capital. Las razones son ya celebres entre nosotros, si tienes alguna duda te aconsejo leer el folleto “Anarquismo y cárceles” donde podrás consultar mas sobre nuestro criterio anticarcelario.&lt;br /&gt;La Solidaridad: La solidaridad es un principio fundamental de los libertarios y un presupuesto supletorio del abolicionismo, dentro del anarquismo siempre se habla de solidaridad entre los anarquistas, entre nuestros allegados, con los caídos, y con los excluidos del sistema. Hay solidaridad con el obrero, con el campesino, con la prostituta, con el estudiante sedicioso, pero también debe haber solidaridad con el proscrito y con el represariado. El preso en la sociedad clasista representa el subsuelo de la marginación social. Está privado de su libertad física y mental, de su libertad sexual, es sometido a constantes vejaciones, es explotado en rudimentarios puestos de trabajos, es sometido a constantes presiones internas y externas que deforman su existencia y la realidad. Es por eso que nuestra solidaridad debe ser manifiesta con los privados de libertad, desde mandarle una carta hasta forma parte de los comités de presos, hay muchas formas de luchar contra las cárceles. Lo importante y fundamental es manifestar la solidaridad con hechos concretos. Todo ácrata esta en el deber moral de llevar actividades contra las cárceles, nuestra ética militante nos lo exige.&lt;br /&gt;Profundización: El abolicionismo no es un concepto estático sino dinámico, este principio debe ser constantemente revisado y cuestionado por los antiautoritarios, cualquier aporte o recomendación es valioso para la causa. Lo dicho aquí por mí persona, es simplemente una introducción. Mientras mas se cuestione, se analicé y se critique mejor, esos complejos y egocentrismos de semidioses e ideas divinas se los dejamos a los marxistas y demás malandrines prepotentes.&lt;br /&gt;De lo micro a lo macroLa Cárcel no es solo una visión estática, ni circunscrita a un determinado espacio geográfico. Verbigracia, la prisión o centros de reclusión. La Cárcel es una visión universal, vivimos en un mundo que esta encarcelado. Todos nacemos libres como dice Rousseau pero permanecemos encadenados, y no solo encadenados sino que permanecemos presos de un sistema de producción económica y organización social. La Prisión se manifiesta en nuestra vidas constantemente, todos somos reos del Estado, permanecemos controlados y vigilados diariamente por los organismos de inteligencia, nuestros maestros, nuestros vecinos, nuestros amigos, la sociedad, nuestros padres, somos vigilados día y noche, estamos controlados y el trabajo, la familia, la escuela, la universidad y otras instituciones son el reflejo de la cárcel, donde somos constantemente monitoreados por los lacayos del poder. Michel Foucault fue tan sabio, que pudo comparar la actual sociedad con el Panóptico de Jeremías Bentham, ese modelo ideal de galera en el cual los reos no tenían intimidad y eran observados constantemente por el ojo policial y el de sus propios compañeros. Hoy vivimos en un mundo de vigilancia y depredación de especies, tan raro como ver un oso frontino, es ver ha un “incontrolado” o “prófugo” del Panóptico. Es por eso que el principio abolicionista es tan importante y básico para cada antiautoritario. La cárcel es la expresión micro y dantesca de la organización social, es para decirlo de alguna manera, su expresión más vulgar y directa. Tenemos que empezar por combatir lo micro para luego conquistar lo macro, no podemos pretender cambiar el mundo sin cambiar el sistema carcelario, antes de tomar al cielo por asalto debemos desarmar a San Pedro.&lt;br /&gt;Para finalizar, este artículo es simplemente un bocadillo ideológico para nuestra digesta anticarcelaria. Materializa con los hechos tu principio abolicionista y rompe el morboso silencio de las prisiones.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6233165347476915444?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6233165347476915444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6233165347476915444&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6233165347476915444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6233165347476915444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/abolicionismo-rodolfo-montes-de-ocas.html' title='ABOLICIONISMO (Rodolfo Montes de Ocas)'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5722448370128306329</id><published>2008-01-12T11:50:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T12:20:34.874-08:00</updated><title type='text'>PEEPING TOM (MIKE PATTON)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4kg1dtW7eI/AAAAAAAAAEU/pYjAPbpSdpo/s1600-h/077mini.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154687351382273506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4kg1dtW7eI/AAAAAAAAAEU/pYjAPbpSdpo/s200/077mini.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;ahora los adictos&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/8927ce77"&gt;http://sharebee.com/8927ce77&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5722448370128306329?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5722448370128306329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5722448370128306329&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5722448370128306329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5722448370128306329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/peeping-tom-mike-patton.html' title='PEEPING TOM (MIKE PATTON)'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4kg1dtW7eI/AAAAAAAAAEU/pYjAPbpSdpo/s72-c/077mini.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-9136802172587121979</id><published>2008-01-12T05:21:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T05:24:52.648-08:00</updated><title type='text'>JAY-Z- REASONALBE DOUBT</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4i_OdtW7dI/AAAAAAAAAEM/DfXkOIhvXnk/s1600-h/medium_jay_z_-_reasonable_doubt-front.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154580028739481042" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4i_OdtW7dI/AAAAAAAAAEM/DfXkOIhvXnk/s200/medium_jay_z_-_reasonable_doubt-front.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/e3330e26"&gt;http://sharebee.com/e3330e26&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;   dele&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-9136802172587121979?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/9136802172587121979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=9136802172587121979&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/9136802172587121979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/9136802172587121979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/jay-z-reasonalbe-doubt.html' title='JAY-Z- REASONALBE DOUBT'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4i_OdtW7dI/AAAAAAAAAEM/DfXkOIhvXnk/s72-c/medium_jay_z_-_reasonable_doubt-front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4597579657296630420</id><published>2008-01-08T10:49:00.000-08:00</published><updated>2008-01-08T10:51:22.702-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4PGHdtW7bI/AAAAAAAAAD8/9zpctpuSyUM/s1600-h/PICT5014.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153180230178237874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4PGHdtW7bI/AAAAAAAAAD8/9zpctpuSyUM/s200/PICT5014.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4597579657296630420?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4597579657296630420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4597579657296630420&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4597579657296630420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4597579657296630420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/blog-post.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R4PGHdtW7bI/AAAAAAAAAD8/9zpctpuSyUM/s72-c/PICT5014.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4778231768201801816</id><published>2008-01-04T03:31:00.001-08:00</published><updated>2008-01-12T13:19:55.306-08:00</updated><title type='text'>Cuando la muerte tiene la palabra</title><content type='html'>Dicen quienes saben leer los signos de la tierra, que la erupción del volcán Llaima -que hace pocos días conmovió a Chile-, debe ser entendida como un grito que llega desde bien abajo de la tierra, para desgarrar las capas de perversidad de quienes persisten en el genocidio mapuche y las capas de indiferencia de quienes miran hacia otro lado como diciendo "yo no fui, yo no sé".&lt;br /&gt;Dicen los "pingüinos", aquellos muchachos y muchachas que meses atrás se tomaron los liceos y colegios de Chile, que el asesinato del joven mapuche, Matías Catrileo, como antes el de Zenón Díaz Necul y el de Alex Lemun, denuncian la marca racista de la represión que ha vuelto delito ser joven, pobre, indígena, rebelde.&lt;br /&gt;Matías Catrileo, de 22 años, estudiante de agronomía de la Universidad de La Frontera de Temuco, fue asesinado con una bala disparada por la espalda, por un carabinero. Estaba participando junto a otros comuneros mapuche de una toma de terrenos en el Fundo Santa Margarita de Vilcún, perteneciente al latifundista Jorge Luchsinger. La acción tenía como objetivo avanzar en la recuperación de sus tierras ancestrales.Alex Lemun, de 17 años, fue asesinado en el 2002 en Ercilla, también por la bala de un carabinero, cuando participaba de una ocupación del Fundo Santa Elisa de la Forestal Mininco. Su asesino fue sobreseído en el 2004 por una Corte Marcial, y hoy está reintegrado en la fuerza policial. El fiscal militar de ese caso, José Pinto Aparicio, es quien realizará ahora la investigación del asesinato de Matías Catrileo. Dice la Asociación de Familiares de Detenidos Desaparecidos de Chile -que conoce los rostros de la impunidad-, que es necesario que el caso sea investigado por la justicia ordinaria, y no por la justicia militar, y que hace falta que se asuma la responsabilidad política por parte del Gobierno.&lt;br /&gt;Dicen las mujeres mapuche, que ¡ya basta! de que asesinen a sus hijos. En el funeral de Matías, Mónica Quezada, madre de Matías, expresó: "tenemos la convicción de que el disparo criminal proviene desde el arma de carabineros. No podemos hacer más que calificar dicha acción como un acto ruin y cobarde. Ruin porque se hizo un uso desproporcionado de la fuerza contra un grupo de jóvenes mapuche, armados apenas con la fuerza de sus ideales. Nosotros y muchísimos más sabemos cómo se denomina a aquellos que atacan por la espalda. No queremos más impunidad, no queremos más hijos muertos por una causa cuya legitimidad ha sido reconocida".&lt;br /&gt;Un volcán grita, en una tierra en la que muchos callan demasiado. Miles de jóvenes gritan, cuando los adultos reproducen silencios heredados. Lanzan piedras, lanzan lava. Un pueblo defiende la tierra. "Mapuche" significa gente de la tierra. Un pueblo defiende su identidad. Un pueblo se pone de pie frente a las grandes trasnacionales forestales, de la celulosa, de la electricidad, de la pesca, de la minería. Frente al modelo político, económico, cultural, que destruye a la "Mapu" y a su gente... a sus che.&lt;br /&gt;Dice ese pueblo que no tiene ya nada que perder, más que su propia vida. Dice el silencio oficial, que la vida del pueblo mapuche no vale lo que vale su territorio para los dueños del poder. Dicen los poderosos, que la propiedad privada, es un valor más alto que la vida.Dicen aquellas feministas que no quieren ser una cuota del poder de destrucción capitalista, patriarcal, racista, que la lenta agonía de Patricia Troncoso, presa política mapuche en huelga de hambre, es otra de las maneras que asumen el "femicidio" y el "etnocidio".¿Quién es la mujer que habla desde su cuerpo que se apaga?Patricia Troncoso, presa política mapuche, está realizando una huelga de hambre líquida desde el 12 de Octubre del 2007. Patricia estudió Teología en el Instituto de Ciencias Religiosas de la Universidad Católica de Valparaíso. En la búsqueda de sus propias raíces, fue aproximándose de manera solidaria a las comunidades mapuche, y se hizo parte de la resistencia histórica de este pueblo.El Observatorio de Derechos de los Pueblos Indígenas, informó sobre las causas de su detención, producida el 12 de septiembre del año 2002. Patricia fue acusada de ser autora de los delitos de amenazas e incendios terroristas. Se imputó a ella -y a otros acusados- responsabilidad en los siguientes hechos: 1) incendio terrorista en propiedad de Juan Agustín Figueroa Elgueta; 2) amenazas de incendio terrorista contra los dueños y administradores del Fundo Nancahue; 3) incendio terrorista en perjuicio del predio forestal San Gregorio de propiedad de Juan Julio Sagredo Marín; y 4) amenazas de incendio terrorista contra los dueños y administradores del Predio San Gregorio. En diciembre de ese mismo año, se le inició un nuevo proceso acusada de ser partícipe de la Organización Mapuche "Coordinadora de Comunidades En Conflicto Arauco Malleco", organización del pueblo mapuche a la que se estigmatiza como "Asociación Ilícita Terrorista". El 28 de enero de 2003, se formalizó otra causa en su contra, por delitos de incendio terrorista, robos con violencia, lesiones, usurpación en el grado de tentativa y otros, siendo querellantes la Empresa Forestal Mininco S.A. y la gobernación provincial de Malleco.En la primera causa, la sentencia definitiva absolvió a los imputados de todos los cargos. Sin embargo las partes querellantes en este caso (gobierno y particulares) presentaron un recurso de nulidad ante la Corte Suprema, que el 2 de julio de 2003 anuló la sentencia absolutoria, ordenando la realización de un nuevo juicio, realizado a partir del 9 de septiembre de 2003. En él fue absuelta nuevamente de todos los cargos que se le formulaban, mientras que los lonkos mapuche fueron condenados a la pena de 5 años y 1 día de presidio por el delito de amenazas de incendio terrorista, contemplado en el artículo de la Ley No. 18.314.&lt;br /&gt;Finalmente Patricia fue condenada a 10 años y un día de prisión, acusada de incendio terrorista al predio Poluco Pidenco, y se la condenó a pagar en indemnización a la Empresa Forestal Mininco S.A. la suma de 425 millones de pesos, junto a los cinco condenados por esta causa. El caso Poluco Pidenco fue un incendio ocurrido en diciembre de 2001, en el que no hubo víctimas fatales, en el cual sus presuntos autores fueron juzgados con "testigos sin rostros" aplicándosele la Ley Antiterrorista creada durante la dictadura militar. Esta situación ha sido condenada ya en dos oportunidades por los organismos de derechos humanos de las Naciones Unidas, que han pedido la derogación de la Ley Antiterrorista y la revisión de los procesos realizados bajo esa norma.Patricia Troncoso ya ha cumplido la mitad del tiempo en prisión. Sin embargo no se le han concedido los beneficios carcelarios a los que tiene derecho, entre los cuales está la salida dominical y/o la salida diaria. Es otra forma de tortura, en el Chile gobernado por la "socialista" Michelle Bachelet.&lt;br /&gt;Durante los meses de octubre y noviembre del 2004, en forma paralela al cumplimiento de su condena, Patricia Troncoso debió afrontar un cuarto juicio por el delito de Asociación Ilícita Terrorista. Tras 17 jornadas de audiencias en el Tribunal Oral en lo Penal de Temuco, fue declarada inocente por tercera vez de su participación en delitos de carácter terrorista.Pero Patricia Troncoso, no es la única víctima del Estado chileno. En las cárceles de Angol, Victoria, Lebu, Concepción, Temuco y Traiguén, se encuentran más de 20 presos políticos mapuche, la mayoría juzgados bajo la legislación antiterrorista de tiempos de Pinochet.&lt;br /&gt;Víctor Toledo Llancaqueo&lt;a class="sdfootnoteanc" href="http://alainet.org/active/21533&amp;amp;lang=es#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"&gt;1&lt;/a&gt;, afirma en la revista OSAL 22: "Frente al conflicto con los indígenas; y siguiendo las pautas de una intensa campaña de criminalizacion de la protesta social mapuche; el Estado chileno emprendió una sistemática huida hacia el derecho penal. El caso mapuche es ilustrativo de la criminalización de la protesta social, como un proceso político, mediático y jurídico, que etiquetando a los actos de protesta como delitos, busca sacar a un conflicto social de la arena política, para llevarla al campo penal. El objetivo de los impulsores de la criminalización, es poner en marcha al poder punitivo del Estado, para neutralizar, disciplinar o aniquilar la protesta. Los medios de comunicación y sectores de derecha, fueron actores clave del proceso de criminalización de la protesta mapuche. Ante la emergencia de la movilización indígena, promovieron activamente su deslegitimación, penalización y que se la enmarque como un asunto de seguridad. Por su parte las empresas forestales, resintieron el conflicto con las comunidades mapuche en su imagen corporativa. Sindicadas por daños ecológicos y represión a indígenas por medio de guardias privados, quedaron expuestas a perder algunos mercados. Frente a este cuadro, los grandes grupos forestales presionan al gobierno y a la opinión pública, para que los conflictos sean resueltos penalmente. Se magnificaron los efectos económicos de la protesta mapuche, y la figura del incendio"&lt;a class="sdfootnoteanc" href="http://alainet.org/active/21533&amp;amp;lang=es#sdfootnote2sym" name="sdfootnote2anc"&gt;2&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Las forestales mandan en Chile –en América Latina-, hacen y deshacen, saquean, acumulan superganancias. Los conflictos entre estas empresas trasnacionales y el pueblo mapuche, se concentran alrededor de la tenencia y la contaminación de la tierra, ya que los territorios ancestrales han sido usurpados por las forestales, atentando también contra la cosmovisión de ese pueblo, sus símbolos, su cultura; y contaminando fuertemente los amplios territorios arrebatados.&lt;br /&gt;Alfredo Seguel&lt;a class="sdfootnoteanc" href="http://alainet.org/active/21533&amp;amp;lang=es#sdfootnote3sym" name="sdfootnote3anc"&gt;3&lt;/a&gt;, investigador chileno, destaca que la entre las consecuencias del desarrollo de la industria forestal en Chile, se encuentran: "Desplazamiento del Bosque Nativo; Pérdida de los Recursos hídricos, superficiales y subterráneos que ha sido una de las constantes denuncias entre la IX y X regiones (Los monocultivos exóticos actúan como verdaderas bombas de agua); Uso indiscriminado de plaguicidas y contaminación de ecosistemas; Acorralamiento de comunidades rurales por los monocultivos; Destrucción de caminos rurales y polución por el tránsito de la maquinaria pesada, principalmente en tiempos de cosecha; Pérdida de Flora y Fauna (también plantas medicinales y alimenticias) ante el desplazamiento del Bosque nativo y ecosistemas; Suelos ganaderos y agrícolas reemplazados para la introducción de forestales industriales lo que conlleva a la perdida de soberanía y seguridad alimentaria; Transgresión de lugares sagrados; Aumento emigración (disminuye fuente laboral) y pobreza en lugares de alta concentración Forestal; Acusaciones por auto atentados de incendios forestales que han involucrado a grupos de seguridad de estas y que han quedado en la impunidad".&lt;br /&gt;Un dato importantísimo para este análisis que aporta Seguel es la información sobre los incendios o auto atentados, producidos por empresas de seguridad "que prestan servicios a compañías forestales como CMPC – Mininco (Matte) y Arauco – Celco (Angelini), donde incluso, se han señalado a ex uniformados y ex agentes de inteligencia involucrados en estas firmas. Una escalada de incendios forestales durante los años 1999 al 2001, coinciden con algunas denuncias aún aisladas de auto atentados al interior de las propias empresas, como asimismo, con el inicio de un operativo de inteligencia en el Gobierno de Ricardo Lagos, desde el mismo 2001 al 2004, para reprimir, neutralizar, controlar y perseguir a una buena parte del movimiento mapuche, como fue a la organización Arauko Malleko"… "La empresa Forestal que involucra en denuncias por auto-atentados a través de sus "cuadros" de seguridad patrimonial, corresponde a Forestal Mininco, que integra el holding CMPC del grupo económico Familia Matte; sin embargo, con las denuncias de Yumbel, estas se extienden a otras, tales como Forestal Arauco y Celco, del multimillonario de origen italiano, Anacleto Angelini (Holding Copec-Arauco); y forestal Bio Bio también de Angelini". En su trabajo, Seguel aporta varios datos que dan sustento a estas hipótesis, que cierran el círculo de comprensión de las razones que hacen que en pleno siglo 21, un gobierno que se hace llamar de socialista, mantenga secuestrado a un pueblo en los confines de su propio territorio.&lt;br /&gt;Durante los primeros días de enero, numerosas movilizaciones y denuncias de los crímenes contra el pueblo mapuche realizados por el gobierno de Bachelet –que continúa las políticas de la Concertación-, recorren América Latina. Sin embargo, es necesario debatir con mayor profundidad, sobre los modelos mal llamados de "desarrollo", con que las trasnacionales vienen saqueando a nuestro continente, con la complicidad en la mayoría de los casos, de los gobiernos locales –incluso de muchos de los caracterizados como "progresistas".&lt;br /&gt;La recolonización, las nuevas guerras de conquista, el reparto de territorios por parte de las trasnacionales del Primer Mundo, sigue siendo la forma de acumulación del capitalismo, y sus consecuencias son el exterminio de pueblos completos, y la devastación del planeta.Recordar en este contexto a Rosa Luxemburgo, cuando planteó un siglo atrás el dilema de la humanidad, como "socialismo o barbarie", puede ser una manera de pensar en términos más complejos, que estamos frente a una situación que nos exige, no sólo pensar acciones puntuales de denuncia sobre violaciones a los derechos humanos, que parecieran excepcionales, sino comprender que estos actos depredatorios, son inherentes al capitalismo y a su sistema de dominación. Será hora entonces de discutir qué proyecto de vida deseamos y promovemos, qué socialismo soñamos y construimos como alternativa al capitalismo, y encontrar cómo las batallas de resistencia que venimos librando frente al avance de las trasnacionales, de sus gendarmes y de sus gobiernos, puedan ir proyectándose en nuevas experiencias de poder popular.&lt;br /&gt;En ese camino, movilizar fuerzas para que no sea la muerte, la única palabra audible del pueblo mapuche, y de otros y otras "condenados y condenadas de la tierra". Que hablen quienes tengan voz. Que griten quienes tengan energía. Que marchen quienes tengan cuerpos dispuestos a mostrar que es verdad la palabra mapuche que dice que "por cada uno que caiga, diez se levantarán".&lt;br /&gt;- Claudia Korol es periodista argentina del Centro de Investigación y Formación de los Movimientos Sociales Latinoamericanos (CLACSO)&lt;br /&gt;________&lt;br /&gt;&lt;a class="sdfootnotesym" href="http://alainet.org/active/21533&amp;amp;lang=es#sdfootnote1anc" name="sdfootnote1sym"&gt;1&lt;/a&gt;Víctor Toledo Llancaqueo es historiador, Centro de Políticas Públicas y Derechos Indígenas, Chile. Co-coordinador del Grupo de Trabajo Movimientos Indígenas en América Latina de CLACSO.&lt;br /&gt;&lt;a class="sdfootnotesym" href="http://alainet.org/active/21533&amp;amp;lang=es#sdfootnote2anc" name="sdfootnote2sym"&gt;2&lt;/a&gt;Movilización mapuche y política penal. Los marcos de la política indígena en Chile – 1990 -2007. Publicado en revista OSAL (Observatorio Social de América Latina). Se puede acceder al texto en http://sala.clacso.org.ar/biblioteca&lt;a class="sdfootnotesym" href="http://alainet.org/active/21533&amp;amp;lang=es#sdfootnote3anc" name="sdfootnote3sym"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="sdfootnotesym" href="http://alainet.org/active/21533&amp;amp;lang=es#sdfootnote3anc" name="sdfootnote3sym"&gt;3&lt;/a&gt;Alfredo Seguel es integrante de la agrupación de técnicos y profesionales de Temuko – Konapewman – Es vocero de la coordinación de comunidades en conflictos ambientales. E integra equipos de trabajo de la coordinación de organizaciones e identidades territoriales.  Se puede acceder al artículo en http://sala.clacso.org.ar/biblioteca&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4778231768201801816?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4778231768201801816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4778231768201801816&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4778231768201801816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4778231768201801816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/asesinan-joven-mapuche.html' title='Cuando la muerte tiene la palabra'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4228933782387454170</id><published>2008-01-03T12:44:00.000-08:00</published><updated>2008-01-03T12:51:57.181-08:00</updated><title type='text'>VIOLADORES DEL VERSO- GIRA 06-07</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R31JmdtW7aI/AAAAAAAAADw/JGukWOPoQTY/s1600-h/Front.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151354473940446626" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R31JmdtW7aI/AAAAAAAAADw/JGukWOPoQTY/s200/Front.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NO ESTOY SERENO NO HAY RAZONES PARA ESTARLO!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/033b0b60"&gt;http://sharebee.com/033b0b60&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4228933782387454170?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4228933782387454170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4228933782387454170&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4228933782387454170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4228933782387454170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/violadores-del-verso-gira-06-07.html' title='VIOLADORES DEL VERSO- GIRA 06-07'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R31JmdtW7aI/AAAAAAAAADw/JGukWOPoQTY/s72-c/Front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7358021544473215140</id><published>2008-01-03T12:32:00.000-08:00</published><updated>2008-01-03T12:42:01.436-08:00</updated><title type='text'>HOCUS POCUS- PLACE 54</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R31GpttW7ZI/AAAAAAAAADo/w4cfZYPlwkQ/s1600-h/folder.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151351231240138130" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R31GpttW7ZI/AAAAAAAAADo/w4cfZYPlwkQ/s200/folder.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://sharebee.com/799053ab" target="_blank"&gt;http://sharebee.com/799053ab&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;JUEGUE!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7358021544473215140?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7358021544473215140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7358021544473215140&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7358021544473215140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7358021544473215140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2008/01/hocus-pocus-place-54.html' title='HOCUS POCUS- PLACE 54'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R31GpttW7ZI/AAAAAAAAADo/w4cfZYPlwkQ/s72-c/folder.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8543017944379779641</id><published>2007-12-27T13:17:00.000-08:00</published><updated>2007-12-27T13:24:27.192-08:00</updated><title type='text'>dos!</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R3QWndtW7YI/AAAAAAAAADg/_yzyDhzwFOo/s1600-h/dos!.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5148765141236903298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R3QWndtW7YI/AAAAAAAAADg/_yzyDhzwFOo/s200/dos!.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div&gt;is ova' here!!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8543017944379779641?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8543017944379779641/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8543017944379779641&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8543017944379779641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8543017944379779641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/dos.html' title='dos!'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R3QWndtW7YI/AAAAAAAAADg/_yzyDhzwFOo/s72-c/dos!.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8516955525580137455</id><published>2007-12-23T05:04:00.000-08:00</published><updated>2007-12-23T05:13:45.794-08:00</updated><title type='text'>peones......</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-5e25ff1b0457ee5f" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v1.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D5e25ff1b0457ee5f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D77AFBFDE0E029BF424A6401922097AF6102B2FDB.6D43C07CF82E8C0F9D5FF4DD95E19EC663317993%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D5e25ff1b0457ee5f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dv3tOmD6A-pv5nHF2jgr6iOWA_Vg&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v1.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D5e25ff1b0457ee5f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331956953%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D77AFBFDE0E029BF424A6401922097AF6102B2FDB.6D43C07CF82E8C0F9D5FF4DD95E19EC663317993%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D5e25ff1b0457ee5f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dv3tOmD6A-pv5nHF2jgr6iOWA_Vg&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;una vez, ese, cypress hill que le vas a hacer!!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8516955525580137455?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=5e25ff1b0457ee5f&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8516955525580137455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8516955525580137455&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8516955525580137455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8516955525580137455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/peones.html' title='peones......'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5546468187559345967</id><published>2007-12-23T04:54:00.000-08:00</published><updated>2007-12-23T04:59:25.906-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R25bpNtW7XI/AAAAAAAAADY/5ZCSWN1RLSk/s1600-h/PICT4919.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147152187743726962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R25bpNtW7XI/AAAAAAAAADY/5ZCSWN1RLSk/s200/PICT4919.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5546468187559345967?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5546468187559345967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5546468187559345967&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5546468187559345967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5546468187559345967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/blog-post_23.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R25bpNtW7XI/AAAAAAAAADY/5ZCSWN1RLSk/s72-c/PICT4919.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-3744192243188300700</id><published>2007-12-23T04:38:00.000-08:00</published><updated>2007-12-23T04:52:29.782-08:00</updated><title type='text'>CHUCHO VALDES &amp; IRAKERE</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R25XiNtW7WI/AAAAAAAAADQ/W3NFbxKB_Es/s1600-h/10IRAKERE30%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147147669438131554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R25XiNtW7WI/AAAAAAAAADQ/W3NFbxKB_Es/s200/10IRAKERE30%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hagan la claveee&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/120a4464"&gt;http://sharebee.com/120a4464&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-3744192243188300700?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/3744192243188300700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=3744192243188300700&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3744192243188300700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3744192243188300700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/chucho-valdes-irakere.html' title='CHUCHO VALDES &amp; IRAKERE'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R25XiNtW7WI/AAAAAAAAADQ/W3NFbxKB_Es/s72-c/10IRAKERE30%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1853019633007591661</id><published>2007-12-22T15:39:00.000-08:00</published><updated>2007-12-22T15:41:03.085-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22gbttW7VI/AAAAAAAAADI/qy7864Hmup0/s1600-h/PICT4814.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146946347141098834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22gbttW7VI/AAAAAAAAADI/qy7864Hmup0/s200/PICT4814.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1853019633007591661?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1853019633007591661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1853019633007591661&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1853019633007591661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1853019633007591661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/blog-post_22.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22gbttW7VI/AAAAAAAAADI/qy7864Hmup0/s72-c/PICT4814.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-12888846777810160</id><published>2007-12-22T14:58:00.000-08:00</published><updated>2007-12-22T15:32:40.148-08:00</updated><title type='text'>ERYKAH BADU- WORLDWIDE UNDERGROUND</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22XlNtW7SI/AAAAAAAAACw/CnakHHk8iUQ/s1600-h/00-erykah_badu-world_wide_underground-2003-front.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146936614745206050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22XlNtW7SI/AAAAAAAAACw/CnakHHk8iUQ/s200/00-erykah_badu-world_wide_underground-2003-front.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; thing twice como dilla...&lt;a href="http://sharebee.com/cffafd60"&gt;http://sharebee.com/cffafd60&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-12888846777810160?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/12888846777810160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=12888846777810160&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/12888846777810160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/12888846777810160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/erikah-badu-worlwide-underground.html' title='ERYKAH BADU- WORLDWIDE UNDERGROUND'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22XlNtW7SI/AAAAAAAAACw/CnakHHk8iUQ/s72-c/00-erykah_badu-world_wide_underground-2003-front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-4496775181000761474</id><published>2007-12-22T01:10:00.000-08:00</published><updated>2007-12-22T01:13:15.766-08:00</updated><title type='text'>CYPRESS HILL III - (TEMPLES OF BOOM)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zVJttW7PI/AAAAAAAAACY/8kPAXSPFIRw/s1600-h/cypress_temples_cover.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146722837043014898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zVJttW7PI/AAAAAAAAACY/8kPAXSPFIRw/s200/cypress_temples_cover.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;BOOOOOM&lt;br /&gt;http://www.zshare.net/download/40340 &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-4496775181000761474?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/4496775181000761474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=4496775181000761474&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4496775181000761474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/4496775181000761474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/cypress-hill-iii-temples-of-boom.html' title='CYPRESS HILL III - (TEMPLES OF BOOM)'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zVJttW7PI/AAAAAAAAACY/8kPAXSPFIRw/s72-c/cypress_temples_cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-5852797470342565967</id><published>2007-12-21T14:07:00.000-08:00</published><updated>2007-12-22T15:32:10.411-08:00</updated><title type='text'>MACEO PARKER- MADE BY MACEO</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22ebttW7TI/AAAAAAAAAC4/Ba94iZBZB0k/s1600-h/MadeByMaceocd.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146944148117843250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22ebttW7TI/AAAAAAAAAC4/Ba94iZBZB0k/s200/MadeByMaceocd.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;REVIENTA LA PAILA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/eefdd677"&gt;http://sharebee.com/eefdd677&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-5852797470342565967?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/5852797470342565967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=5852797470342565967&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5852797470342565967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/5852797470342565967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/maceo-parker-made-by-maceo.html' title='MACEO PARKER- MADE BY MACEO'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22ebttW7TI/AAAAAAAAAC4/Ba94iZBZB0k/s72-c/MadeByMaceocd.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-3257920570360162709</id><published>2007-12-21T14:03:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T14:25:51.722-08:00</updated><title type='text'>Uh...and if you don't know, now you know, nigga</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w4zttW7LI/AAAAAAAAAB4/sGPJNu0KQQI/s1600-h/The_Notorious_BIG.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146550935271959730" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w4zttW7LI/AAAAAAAAAB4/sGPJNu0KQQI/s200/The_Notorious_BIG.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Now I'm thirteen, smokin' blunts, makin' cream On the drug scene, fuck a football team Riskin' ruptured spleens by the age of sixteen Hearin' the coach scream at my lifetime dream, I meanI wanna blow up, stack my dough upSo school I didn't show up, it fucked my flow up Mom said that I should grow up and check myself before I wreck myself, disrespect myself Put the drugs on the shelf? Nah, couldn't see it Scarface, King of New York, I wanna be it Rap was secondary, money was necessary Until I got incarcerated--kinda scary C74-Mark 8 set me straight Not able to move behind the great steel gateTime to contemplate, damn, where did I fail? All the money I stacked was all the money for bail&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-3257920570360162709?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/3257920570360162709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=3257920570360162709&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3257920570360162709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/3257920570360162709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/blog-post_1255.html' title='Uh...and if you don&apos;t know, now you know, nigga'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w4zttW7LI/AAAAAAAAAB4/sGPJNu0KQQI/s72-c/The_Notorious_BIG.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-2665674411505250015</id><published>2007-12-21T13:57:00.000-08:00</published><updated>2007-12-22T00:48:36.942-08:00</updated><title type='text'>JILL SCOTT- THE REAL THING WORDS AND SOUNDS VOL.3</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zPWNtW7NI/AAAAAAAAACI/wOmdcnUksqQ/s1600-h/jill-scott-real-thing.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146716454721613010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zPWNtW7NI/AAAAAAAAACI/wOmdcnUksqQ/s200/jill-scott-real-thing.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;la mansa voz!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sendspace.com/file/fdpnln"&gt;http://www.sendspace.com/file/fdpnln&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-2665674411505250015?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/2665674411505250015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=2665674411505250015&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2665674411505250015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/2665674411505250015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/jill-scott-real-thing-words-and-sounds.html' title='JILL SCOTT- THE REAL THING WORDS AND SOUNDS VOL.3'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zPWNtW7NI/AAAAAAAAACI/wOmdcnUksqQ/s72-c/jill-scott-real-thing.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1381885954382597561</id><published>2007-12-21T13:51:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T14:19:04.116-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w1qttW7KI/AAAAAAAAABs/P2_zVhGhHok/s1600-h/PICT4684.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146547482118253730" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w1qttW7KI/AAAAAAAAABs/P2_zVhGhHok/s200/PICT4684.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On allait tout déconstruire, déconstruire avec trois D comme, Deleuze, Darrida et Debré. Ni fondamentalistes ni extrémistes de l'islam ou d'l'a laïcité, mais là : ça d'vient lourd j'crois. Trop compliqué en tout cas, et puis moi, je n'mélange pas,&lt;/div&gt;&lt;div&gt; la politique avec la foi&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1381885954382597561?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1381885954382597561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1381885954382597561&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1381885954382597561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1381885954382597561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/blog-post_21.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w1qttW7KI/AAAAAAAAABs/P2_zVhGhHok/s72-c/PICT4684.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7030355190821681989</id><published>2007-12-21T13:36:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T14:21:57.895-08:00</updated><title type='text'>ROCCA- ENTRE DEUX MONDES</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w8ettW7MI/AAAAAAAAACA/j2_KRe11yAM/s1600-h/rocca.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146554972541217986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w8ettW7MI/AAAAAAAAACA/j2_KRe11yAM/s200/rocca.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Ya llego el que tenia que llegar...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lix.in/fbb504"&gt;http://lix.in/fbb504&lt;/a&gt;&lt;a href="http://images.google.cl/imgres?imgurl=http://it.geocities.com/mondosotterraneo/rocca.jpg&amp;amp;imgrefurl=http://www.chilewarez.cl/foros/showthread.php%3Ft%3D81081&amp;amp;h=665&amp;amp;w=684&amp;amp;sz=84&amp;amp;hl=es&amp;amp;start=1&amp;amp;tbnid=9a50ROqa5BmOaM:&amp;amp;tbnh=135&amp;amp;tbnw=139&amp;amp;prev=/images%3Fq%3Drocca%26gbv%3D2%26svnum%3D10%26hl%3Des"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7030355190821681989?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7030355190821681989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7030355190821681989&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7030355190821681989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7030355190821681989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/rocca-entre-deux-mondes.html' title='ROCCA- ENTRE DEUX MONDES'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2w8ettW7MI/AAAAAAAAACA/j2_KRe11yAM/s72-c/rocca.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-9177862119187502723</id><published>2007-12-21T13:33:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T13:34:23.196-08:00</updated><title type='text'>JONATHAN DAVIS- ALONE, I PLAY</title><content type='html'>juegueeeeee&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/fr/?d=NXV9R9JV" target="_blank"&gt;http://www.megaupload.com/fr/?d=NXV9R9JV&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-9177862119187502723?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/9177862119187502723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=9177862119187502723&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/9177862119187502723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/9177862119187502723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/jonathan-davis-alone-i-play.html' title='JONATHAN DAVIS- ALONE, I PLAY'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-216649971049638670</id><published>2007-12-21T13:07:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T13:08:50.897-08:00</updated><title type='text'>Saint Maclou</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2wrRdtW7JI/AAAAAAAAABk/XI9iAD_tmZE/s1600-h/PICT3849.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146536053210279058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2wrRdtW7JI/AAAAAAAAABk/XI9iAD_tmZE/s200/PICT3849.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-216649971049638670?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/216649971049638670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=216649971049638670&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/216649971049638670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/216649971049638670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/saint-maclou.html' title='Saint Maclou'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2wrRdtW7JI/AAAAAAAAABk/XI9iAD_tmZE/s72-c/PICT3849.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-7386001381532695868</id><published>2007-12-21T13:04:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T13:05:45.520-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2wqkdtW7II/AAAAAAAAABc/Z4wynOYWFjI/s1600-h/PICT4718.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146535280116165762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2wqkdtW7II/AAAAAAAAABc/Z4wynOYWFjI/s200/PICT4718.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-7386001381532695868?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/7386001381532695868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=7386001381532695868&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7386001381532695868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/7386001381532695868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/blog-post.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2wqkdtW7II/AAAAAAAAABc/Z4wynOYWFjI/s72-c/PICT4718.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6976255008976821764</id><published>2007-12-21T13:02:00.000-08:00</published><updated>2007-12-22T01:20:18.496-08:00</updated><title type='text'>TOOL-10000 DAYS</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zWottW7RI/AAAAAAAAACo/rp1yx34oiOE/s1600-h/tool_01.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146724469130587410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zWottW7RI/AAAAAAAAACo/rp1yx34oiOE/s200/tool_01.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/b0e51935"&gt;http://sharebee.com/b0e51935&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6976255008976821764?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6976255008976821764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6976255008976821764&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6976255008976821764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6976255008976821764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/tool-10000-days.html' title='TOOL-10000 DAYS'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R2zWottW7RI/AAAAAAAAACo/rp1yx34oiOE/s72-c/tool_01.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-731390936107129768</id><published>2007-12-21T01:59:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T02:01:50.993-08:00</updated><title type='text'>Big Youth- Natty Universal Dread</title><content type='html'>sit back ya'll and just relax ya'll&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/c472d1fa"&gt;http://sharebee.com/c472d1fa&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-731390936107129768?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/731390936107129768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=731390936107129768&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/731390936107129768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/731390936107129768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/big-youth-natty-universal-dread.html' title='Big Youth- Natty Universal Dread'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1393320469262485172</id><published>2007-12-21T01:04:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T01:30:12.789-08:00</updated><title type='text'>FUNKADELIC - 1981 - The Electric Spanking of War Babies</title><content type='html'>real funky muthaz fuckaz!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/facb8435"&gt;http://sharebee.com/facb8435&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1393320469262485172?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1393320469262485172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1393320469262485172&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1393320469262485172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1393320469262485172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/funkadelic-1981-electric-spanking-of.html' title='FUNKADELIC - 1981 - The Electric Spanking of War Babies'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-1500562053018410547</id><published>2007-12-21T00:54:00.000-08:00</published><updated>2007-12-21T00:56:01.962-08:00</updated><title type='text'>La Teoria del Fin de la Historia...</title><content type='html'>La teoría del fin de la Historia: El desprecio como destino          .    &lt;br /&gt;1&lt;br /&gt;¿Fin de la historia? Para nosotros, no es ninguna novedad. Hace ya cinco siglos, Europa decretó que eran delitos la memoria y la dignidad en América. Los nuevos dueños de estas tierras prohibieron recordar la historia, y prohibieron hacerla. Desde entonces, sólo podemos aceptarla.    &lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;Pieles negras, pelucas blancas, coronas de luces, mantos de seda y pedrería: en el carnaval de Río de Janeiro, los muertos de hambre sueñan juntos y son reyes por un rato. Durante cuatro días, el pueblo más musical del mundo vive su delirio colectivo. Y el miércoles de cenizas, al mediodía, se acabó la fiesta. La policía se lleva preso a quien siga disfrazado. Los pobres se despluman, se despintan, se arrancan las máscaras visibles, máscaras que desenmascaran, máscaras de la libertad fugaz, y se colocan las otras máscaras, invisibles, negadoras de la cara: las máscaras de la rutina, la obediencia y la miseria. Hasta que llegue el próximo carnaval, las reinas vuelven a lavar platos y los príncipes a barrer las calles.&lt;br /&gt;    Ellos venden diarios que no saben leer, cosen ropas que no pueden vestir, lustran autos que nunca serán suyos y levantan edificios que jamás habitarán. Con sus brazos baratos, ellos brindan productos baratos al mercado mundial.&lt;br /&gt;    Ellos hicieron Brasilia, y de Brasilia fueron expulsados.&lt;br /&gt;    Cada día ellos hacen el Brasil, y el Brasil es su tierra de exilio.&lt;br /&gt;    Ellos no pueden hacer la historia. Están condenados a padecerla.    &lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;Fin de la historia. El tiempo se jubila, el mundo deja de girar. Mañana es otro nombre de hoy. La mesa está servida, y la civilización occidental no niega a nadie el derecho de mendigar las sobras.&lt;br /&gt;    Ronald Reagan despierta y dice: "La guerra fría acabó. Hemos ganado". Y Francis Fukuyama, un funcionario del Departamento de Estado, gana súbitamente éxito y fama descubriendo que el fin de la guerra fría es el fin de la historia. El capitalismo, que dice llamarse democracia liberal, es el puerto de lleegada de todos los viajes, "la forma final de gobierno humano".&lt;br /&gt;    Horas de gloria. Ya no existe la lucha de clases y al Este ya no hay enemigos, sino aliados. El mercado libre y la sociedad de consumo conquistan el consenso universal, que había sido demorado por el desvío histórico del espejismo comunista. Como quería la Revolución Francesa, ahora somos todos libres, iguales y fraternales. Y todos propietarios. Reino de la codicia, paraíso terrenal.&lt;br /&gt;    Como Dios, el capitalismo tiene la mejor opinión sobre sí mismo, y no hay duda de su propia eternidad.    &lt;br /&gt;4&lt;br /&gt;Bienvenida sea la caída del muro de Berlín, dice un diplomático peruano, Carlos Alzamora, en un artículo reciente; pero dice que el otro muro, el que separa al mundo pobre del mundo opulento, está más alto que nunca. Un apartheid universal: los brotes de racismo, intolerancia y discriminación, cada vez más frecuentes en Europa, castigan a los intrusos que saltan ese alto muro para meterse en la ciudadela de la prosperidad.&lt;br /&gt;    Y a la vista está. El muro de Berlín ha uerto de buena muerte, pero no alcanzó a cumplir treinta años de vida, mientras que el otro muro celebrará muy pronto sus cinco siglos de edad. El intercambio desigual, la extorsión financiera, la sangría de capitales, el monopolio de la tecnología y de la información y la alienación cultural son los ladrillos que día a día se agregan, a medida que crece el drenaje de riqueza y soberanía desde el Sur hacia el Norte del mundo.    &lt;br /&gt;5&lt;br /&gt;Con el dinero ocurre al revés que con las personas: cuanto más libre, peor. El neoliberalismo económico, que el Norte impone al Sur como fin de la historia, como sistema único y último, consagra la opresión bajo la bandera de la libertad. En el mercado libre es natural la victoria del fuerte y legitima la aniquilación del débil. Así se eleva el racismo a la categoría de doctrina económica. El Norte confirma la justicia divina: Dios recompensa a los pueblos elegidos y castiga a las razas inferiores, biológicamente condenadas a la pereza, la violencia y la ineficacia. En un día de trabajo, un obrero del Norte gana más que un obrero del Sur en medio mes.    &lt;br /&gt;6&lt;br /&gt;Salarios de hambre, costos bajos, precios de ruina en el mercado mundial.&lt;br /&gt;    El azúcar es uno de esod productos latinoamericanos condenados a la inestabilidad y la caída. Durante muchos años, hubo una excepción: la Unión Soviética ha pagado, y paga todavía, un precio equilibrado por el azúcar de Cuba. Ahora, en plena euforia, el capitalismo triunfante se frota las manos. Hay bastantes indicios de que ese pacto comercial no va a durar mucho tiempo más. Y a nadie se le ocurre pensar que esa excepción ejemplar pudiera anunciar la posible creación de un nuevo orden internacional más justo, una alternativa al sistemático saqueo que los técnicos llaman "deterioro de los términos de intercambio". No: si los soviéticos pagan todavía buen precio por el azúcar cubano, eso no hace más que probar las diabólicas intenciones que han guiado los malos pasos de Moscú, que se metía donde no debía cuando usaba cuernos, tridente y rabo.&lt;br /&gt;    El orden vigente es el único orden posible: el comercio ladrón es el fin de la historia.    &lt;br /&gt;7&lt;br /&gt;Preocupado por el colesterol, olvidado del hambre, el Norte practica, sin embargo, la caridad. La Madre Teresa de Calcuta es más eficiente que Carlos Marx. La ayuda del Norte al Sur es muy inferior a las limosnas solemnemente comprometidas ante las Naciones Unidas, pero sirve para que el Norte coloque la chatarra de guerra, mercancías sobrantes y proyectos de desarrollo que subdesarrollan al Sur y multiplican la hemorragia para curar la anemia.&lt;br /&gt;    Mientras tanto, en los últimos cinco años, el Sur ha donado al Norte una suma infinitamente mayor, equivalente a dos planes Marshall en valores constantes, por concepto de intereses, ganancias, royalties y diversos tributos coloniales. Y mientras tanto, los bancos acreedores del Norte destripan a los Estados deudores del Sur, y se quedan con nuestras empresas públicas a cambio de nada.&lt;br /&gt;    Menos mal que el imperialismo no existe. Ya nadie lo menciona: por lo tanto, no existe. También esa historia se acabó.    &lt;br /&gt;8&lt;br /&gt;Pero, si los imperios y sus colonias yacen en las vitrinas del museo de antigüedades, ¿por qué los países dominantes siguen armados hasta los dientes? ¿Por el peligro soviético? Esa coartada ya no se la creen ni los soviéticos. Si la cortina de hierro se ha derretido y los malos de ayer son los buenos de hoy, ¿por qué los poderosos siguen fabricando y vendiendo armas y miedo?&lt;br /&gt;    El presupuesto de la Fuerza Aérea de los Estados Unidos es mayor que la suma de todos los presupuestos de educación infantil en el llamado Tercer Mundo. ¿Despilfarro de recursos? ¿O recursos para defender el despilfarro? La organización desigual del mundo, que simula ser eterna, ¿podría sostenerse un sólo día más si se desarmaran los países y las clases sociales que se han comprado el planeta?&lt;br /&gt;    Este sistema enfermo de consumismo y arrogancia, vorazmente lanzado al arrasamiento de tierras, mares, aires y cielos, monta guardia al pie del alto muro del poder. Duerme con un solo ojo, y no le faltan motivos.&lt;br /&gt;    El fin de la historia es su mensaje de muerte. El sistema que sacraliza el caníbal orden internacional, nos dice: "Yo soy todo. Después de mí, nada".    &lt;br /&gt;9&lt;br /&gt;Desde la pantalla de una computadora, se decide la buena o mala suerte de millones de seres humanos. En la era de las superempresas y la supertecnología, unos son mercaderes y otros somos mercancías. La magia del mercado fija el valor de las cosas y de la gente.&lt;br /&gt;    Los productos latinoamericanos valen cada vez menos. Nosotros, los latinoamericanos, también.&lt;br /&gt;    El Papa de Roma ha condenado enérgicamente el fugaz bloqueo, o amenaza de bloqueo, contra Lituania, pero el Santo Padre nunca dijo ni pío sobre el bloqueo contra Cuba, que ya lleva treinta años, ni sobre el bloqueo contra Nicaragua, que duró diez. Normal. Y normal es, ya que tan poco valemos los latinoamericanos vivos, que nuestros muertos se coticen cien veces menos que las víctimas del hoy desintegrado Imperio del Mal. &lt;a href="http://personales.alumno.upv.es/~pausalvi/Eduardo_Galeano/Noam_Chomsky/Noam_C.htm"&gt;Noam Chomsky&lt;/a&gt; y Edward Herman se han tomado el trabajo de medir el espacio que merecemos en los principales medios norteamericanos de comunicación. Jerzy Popieluszko, sacerdote asesinado por el terror de Estado en Polonia, en 1984, ha ocupado más espacio que la suma de cien sacerdotes asesinados por el terror de Estado en América Latina en estos últimos años.&lt;br /&gt;    Nos han impuesto el desprecio como costumbre. Y ahora nos venden el desprecio como destino.    &lt;br /&gt;10&lt;br /&gt;El Sur aprende geografía en mapamundis que lo reducen a la mitad de su tamaño real. Los mapamundis del futuro, ¿lo borrarán del todo?&lt;br /&gt;    Hasta ahora, América Latina era la tierra del futuro.&lt;br /&gt;    Cobarde consuelo; pero algo era.&lt;br /&gt;    Ahora nos dicen que el futuro es el presente.&lt;br /&gt;(1990)&lt;br /&gt;Tomado de: Eduardo Galeano, &lt;a href="http://personales.alumno.upv.es/~pausalvi/Eduardo_Galeano/Ser_como_ellos/Galeano.htm#teoria"&gt;Ser como ellos y otros artículos&lt;/a&gt;, Siglo Veintiuno Editores, México, 1992&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-1500562053018410547?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/1500562053018410547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=1500562053018410547&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1500562053018410547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/1500562053018410547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/la-teoria-del-fin-de-la-historia.html' title='La Teoria del Fin de la Historia...'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6481302578412169089</id><published>2007-12-21T00:44:00.000-08:00</published><updated>2007-12-22T15:38:45.483-08:00</updated><title type='text'>IMMORTAL TECHNIQUE- REVOLUTIONARY VOL.2</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22f6dtW7UI/AAAAAAAAADA/BkvFMh7Ux0I/s1600-h/B0009J4O90_02_LZZZZZZZ.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146945775910448450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22f6dtW7UI/AAAAAAAAADA/BkvFMh7Ux0I/s200/B0009J4O90_02_LZZZZZZZ.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; te dije que se acababa la mierda!!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sharebee.com/8802c485"&gt;http://sharebee.com/8802c485&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6481302578412169089?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6481302578412169089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6481302578412169089&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6481302578412169089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6481302578412169089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/immortal-technique-revolutionary-vol2.html' title='IMMORTAL TECHNIQUE- REVOLUTIONARY VOL.2'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wF7TRrOL1fM/R22f6dtW7UI/AAAAAAAAADA/BkvFMh7Ux0I/s72-c/B0009J4O90_02_LZZZZZZZ.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-8508607645209913587</id><published>2007-12-05T03:15:00.000-08:00</published><updated>2007-12-05T03:16:26.403-08:00</updated><title type='text'>PRIMER MANIFIESTO SURREALISTA</title><content type='html'>Tanto de fe en la vida, en la vida en su aspecto mas precario, en la vida real naturalmente, que al fin esta fe acaba por desaparecer. El hombre, soñador sin remedio al sentirse de dia en dia mas descontento con su sino, examinar con dolor los objetos que le han enseñado a utilizar, y que ha obtenido a traves de su indiferencia o de su interes, casi siempre a traves de su interes, ya que ha consentido someterse al trabajo, o por lo menos no se ha negado a aprovechar las oportunidades…. ¡Lo que el llama oportunidades!. Cuando llega este momento, el hombre es profundamente modesto: sabe como son las mujeres que ha poseido, sabe como fueran las risibles aventuras que emprendio, la riqueza y la pobreza nada le importan, y en este aspecto vuelve a ser como un niño recien nacido; y en cuanto se refiere a la aprobacion de su conciencia moral, reconozco que puede prescindir de ella sin grandes dificultades. Si le queda un poco de lucidez, no tiene mas remedio que dirigir la vista hacia atras, hacia su infancia que siempre le parecera maravillosa, por mucho que los cuidados de sus educadores la hayan destrozado. En la infancia, la ausencia de toda norma conocida ofrece al hombre la perspectiva de multiples vidas vividas al mismo tiempo; el hombre hace suya esta ilusion, solo le interesa la facilidad momentanea, extremada, que todas las cosas ofrecen. Todas las mañanas, los niños inician su camino sin inquietudes. Todo esta al alcance de la mano, las peores circunstancias parecen excelentes. Luzca el sol o este negro el cielo, siempre seguiremos adelante jamas dormiremos.&lt;br /&gt;Pero no se llega muy lejos a lo largo de este camino; y no se trata solamente de una cuestion de distancia. las amenazas se acumulan, se cede, se renuncia a una parte del terreno que se debia conquistar. Aquella imaginacion que no reconocia limite alguno, ya no puede ejercerse sino dentro de los limites fijados por las leyes de un utilitarismo convencional; la imaginacion no puede cumplir mucho tiempo esta funcion subordinada, y cuando alcanza aproximadamente la edad de veinte años prefiere, por lo general, abandonar al hombre a su destino de tinieblas.&lt;br /&gt;Pero si mas tarde le hombre, fuere por lo que fuere, intenta enmendarse al sentir que poco van desapareciendo todas las razones para vivir, al ver que se ha convertido en un ser incapaz de estar a la altura de una situacion excepcional, cual la del amor, dificilmente lograra su proposito. Y ello es asi por cuanto el hombre se ha entregado en cuerpo y alma al imperio de unas necesidades practicas que no toleran el olvido. todos sus actos careceran de altura; todas sus ideas, de profundidad. De todo cuanto le ocurra o cuanto pueda llegar a ocurrirle, solamente vera aquel aspecto del acontecimiento que lo liga a una multitud de acontecimientos parecidos, acontecimientos en los que no ha tomado parte, acontecimientos que se ha perido. Mas aun, juzgara cuanto le ocurra o pueda ocurrirle poniendolo en relacion con uno de aquellos acontecimientos ultimos, cuyas consecuencias sean mas tranquilizadoras que las de los demas. Bajo ningun pretexto sabra percibir su salvacion.&lt;br /&gt;Aamada imaginacion, lo que mas amo en ti es que jamas perdonas.&lt;br /&gt;Unicamente la palabra libertad tiene el poder de exaltarme. Me parece justo y bueno mantener indefinidamente este viejo fanatismo humano. Sin duda alguna, se basa en mi unica aspiracion legitima. Pese a tantas y tantas desgracias como hemos heredado, es preciso reconocer que se nos ha legado una libertad espiritual suma. A nosotros corresponde utilizarla sabiamente. Reducir la imaginacion a la esclavitud, cuando a pesar de todo quedara esclavizada en virtud de aquello que con grosero criterio se denomina facilidad, es despojar a cuanto uno encuentra en lo mas hondo de si mismo del derecho a la suprema justicia. Tan solo la imaginacion me permite llegar a saber lo que puede llegar a ser, y esto basta para mitigar un poco su terrible condena; y esto basta tambien para que me abandone a ella, sin miedo al engaño. ¿En que punto comienzo la imaginacion a ser pernicisoa y en que punto deja de existir al seguridad del espiritu? ¿Para el espiritu, acaso la posibilidad de errar no es sino una contingencia del bien?.&lt;br /&gt;Queda la locura, “la locura que solemos recluir”, como muy bien se ha dicho. Esta locura o la otra…… Todos sabemos que los locos son internados en razon de un reducido numero de actos juridicamente reprobables, y que, en ausencia de estos actos, su libertad…. no seria puesta en tela de juicio. Estoy plenamente dispuesto a reconocer que los locos son, en cierta medida, victimas de su imaginacion, en el sentido de que esta les induce a quebrantar ciertas reglas, reglas cuya transgresion define la calidad del loco, lo cual todo ser humano ha de procurar saber por su propio bien. Sin embargo, la profunda indiferencia de que los locos dan muestras con respecto a la critica de que les hacemos objeto, por no hablar ya de las diversas correciones que les infligimos, permite suponer que su imaginacion les proporciona grandes consuelos, que gozan de su delirio lo suficiente para soportar que tan solo tenga validez para ellos. Y, en realidad, las alucinaciones, las visiones, etcetera, no son una fuente de placer despreciable. La sensualidad mas culta goza con ella, y me consta que muchas noches acariciaria con gusto aquella linda mano que, en las ultimas paginas de la Intelligence, de Taine, se entrega a tan curiosas fechorias. Me pasaria la vida entera dedicado a provocar las confidencias de los locos. Son gente de escrupulosa honradez, cuya inocencia tan solo se puede comparar a la mia. Para poder descubrir America, Colon tuvo que iniciar el viaje en compañia de locos. y ahora podeis ver que aquella locura dio frutos reales y duraderos.&lt;br /&gt;No sera el miedo a la locura lo que nos obligue a bajar la bandera de la imaginacion.&lt;br /&gt;Despues de haber instruido proceso a la actitud materialista, es imperativo instruir proceso a la actitud realista. Aquella, mas poetica que ésta, desde luego, presupone en el hombre un orgullo ciertamente monstruoso, pero no comporta una nueva y mas completa frustracion. Es conveniente ver ante todo en dicha escuela una bienhechora reaccion contra ciertas risibles tendencias del espiritualismo. Y, en fin, la actitud materialista no es incompatible con cierta elevacion intelectual.&lt;br /&gt;Contrariamente, la actitud realista, inspirada en el positivismo, desde Santo Tomas a Anatole France, me parece hostil a todo genero de elevacion intelectual y moral. Le tengo horror por considerarla resultado de la mediocridad, del odio y de vacios sentimientos de suficiencia. Esta actitud es la que ha engendrado en nuestros dias esos libros ridiculos y esas obras teatrales insultantes. Se alimenta incesantemente de las noticias periodisticas, y traiciona a la ciencia y al arte, al buscar halagar al publico en sus gustos mas rastreros; su claridad roza la estulticia, y esta a altura perruna.&lt;br /&gt;Esta actitud llega a perjudicar la actividad de las mejores inteligencias, ya que la ley del minimo esfuerzo termina por imponerse a éstas, al igual que a las demas. Una consecuencia ridicula de dicho estado de cosas estriba, en el terreno de la literatura, en la abundancia de novelas. Todos ponen a contribucion sus pequeños dotes de “observacion”.&lt;br /&gt;A fin de proceder a asilar los elementos esenciales, Paul Valery propuso recientemente la formacion de una antologia en la que se reuniera el mayor numero posible de novelas primerizas cuya insensatez esperaba alcanzase altas cimas. En esta antologia tambien figurarias obras de los autores mas famosos. Esta es una idea que honra a Paul Valery, quien no hace mucho me aseguraba, habalndome del genero novelistico, que siempre se negaria a escribir la siguiente frase: la marquesa salio a las cinco. Pero, ¿Ha cumplido la palabra dada?.&lt;br /&gt;Si reconocemos que el estilo puro y simplemente informativo, del que la frase antes citada constituye un ejemplo, es casi exclusivo partimonio de la novela, sera preciso reconocer tambien que sus autores no son expresivamente ambiciosos. El caracter circunstanciado, inutilmente particularista, de cada una de sus observaciones me induce a sospechar que tan solo pretenden divertirse a mis expensas. No me permiten tener siquiera la menor duda acerca de los personajes: ¿Sera este personaje rubio o moreno? ¿Como se llamara? ¿Le conoceremos en verano…? Todas estas interrogantes quedan resueltas de una vez para siempre, a la buena de Dios; no me queda mas libertad que la de cerrar el libro, de lo cual no suelo privarme tan pronto llego a la primera pagina de la obra, mas o menos. ¡Y las descripciones! En cuanto a vaciedad, nada hay que se les pueda comparar; no son mas que superposiciones de imagenes de catalogo, de las que el autor se sirve sin limitacion alguna, y aprovecha la ocasion para poner bajo mi vista sus tarjetas postales, buscando que juntamente con el fije mi atencion en los lugares comunes que me ofrece:&lt;br /&gt;“La pequeña estancia a la que hicieron pasar al joven tenia las paredes cubiertas de papel amarillo; en las ventanas habia geranios y estaban cubiertas con cortinas de muselina; el sol poniente lo iluminaba todo con su luz cruda. En la habitacion no habia nada digno de ser destacado. Los muebles de madera blanca eran muy viejos. Un divan de alto respaldo inclinado, ante el divan una mesa de tablero ovalado, un lavabo y un espejo adosados a un entrepaño, unas cuantas sillas arrimadas a las paredes, dos o tres grabados sin valor que representaban a unas señoritas alemanas con pajaros en las manos… A eso se reducia el mobiliario”.&lt;br /&gt;No estoy dispuesto a admitir que la inteligencia se ocupe, siquiera de paso, de semejantes temas. Habra quien diga que esta parvularia descripcion esta en el lugar que le corresponde, y que en este punto de la obra el autor tenia sus razones para atormentarme. Pero no por eso dejo de perder el tiempo, porque yo en ningun momento he penetrado en tal estancia. La pereza, la fatiga de los demas no me atraen. Creo que la continuidad de la vida ofrece altibajos demasiado contrastados para que mis minutos de depresion y debilidad tengan el mismo valor que mis mejores minutos. Quiero que la gente se calle tan pronto deje de sentir. Y quede bien claro que no ataco la falta de originalidad por la falta de originalidad. Me he limitado a decir que no dejo constancia de los momentos nulos de mi vida, y que me parece indigno que haya hombres que expresen los momentos que a su juicio son nulos. Permitidme que me salte la descripcion arriba reproducida, asi como muchas otras.&lt;br /&gt;Y ahora llegamos a la psicologia, tema sobre el que no tendre el menor empacho en bromear un poco.&lt;br /&gt;El autor coge un personaje, y tras haberlo descrito, hace peregrinar a su heroe a lo largo y ancho del mundo. Pase lo que pase, dicho heroe, cuyas acciones y reacciones han sido admirablemente previstas, no debe comportarse de un modo que discrepe, aunque parezca discrepar, de los calculos de que ha sido objeto. Aunque el oleaje de la vida cause la impresion de elevarlo, de revolcarlo, de hundirlo el personaje siempre sera aquel tipo humano previamente formado.&lt;br /&gt;Se trata de una simple partida de ajedrez que no despierta mi interes, porque el hombre, sea quien sea, me resulta un adversario de escaso valor. Lo que no puedo soportar son esas lamentables disquisiciones referentes a tal o cual jugada, cuando ello no comporta ganar ni perder. Y si el viaje no merece las alforjas, si la razon objetiva deja en el mas terrible abandono a quien la llama en su ayuda, ¿no sera mejor prescindir de tales disquisiciones?. “La diversidad es tan amplia que en ella caben todos los tonos de voz, todos los modos de andar, de toser, de sonarse, de estornudar….” “Si un racimo de uvas no contiene dos granos semejantes, ¿a santo de que describir un grano en representacion de otro, un grano en representacion de todos, un grano que, en virtud de mi arte, resulte comestible?. La insoportable mania de equiparar lo desconocido, a lo clasificable domina todos los cerebros. El deseo de analisis impera sobre los sentimientos”. De ahi nacen largas exposiciones cuya fuerza persuasiva radica tan solo en su propio absurdo, y que tan solo logran imponerse al lector mediante el recurso a un vocabulario abstracto, bastante vago, ciertamente.&lt;br /&gt;Si con ello resultara que las ideas generales que la filosofia se ha ocupado de estudiar, hasta el presente momento, presentasen definitivamente en un ambito mas amplio, yo seria el primero en alegrarme. Pero no es asi, y todo queda reducido a un simple discreteo; por el momento, los rasogs de ingenio y otras galanas habilidades, en vez de dedicarse a juegos inocuos consigo mismas, ocultan a nuestra vision, en la mayoria de los casos, el verdadero pensamiento que, a su vez, se busca a si mismo. Creo que todo acto lleva en si su propia justificacion, por lo menos en cuanto respecta a quien ha sido capaz de ejecutarlo, creo que todo acto esta dotado de un poder de irradiacion de luz al que cualquier glosa, por ligera que sea, siempre debilitara. El solo hecho de que un acto sea glosado determina que, en cierto modo, este acto deje de producirse. El adorno del comentario ningun beneficio produce al acto. Los personajes de Stendhal quedan aplastados por las apreciaciones del autor, apreciaciones mas o menos acertadas, pero que en nada contribuyan a la mayor gloria de los personajes, a quienes verdaderamente descubriremos en el instante en que escapan del poder de Stendhal.&lt;br /&gt;Todavia vivimos bajo el imperio de la logica y precisamente a eso queria llegar. Sin embargo, en nuestros dias, los procedimientos logicos tan solo se aplican a la resolucion de problemas de interes secundario. La parte de racionalismo absoluto que todavia sigue en boga solamente pueden aplicarse a hechos estrechamente ligados a nuestra experiencia. Contrariamente, las finalidades de orden puramente logico quedan fuera de su alcance. Huelga decir que la propia experiencia esta confinada en una jaula, en cuyo interior da vueltas y vueltas sobre si misma, y de la que cada vez es mas dificil hacerla salir. La logica tambien se basa en la utilidad inmediata, y queda protegida por el sentido comun. So pretexto de civilizacion, con la excusa del progreso, se ha llegado a desterrar del reino del espiritu cuando pueda calificarse, con razon o sin ella, de supersticion o quimera; se ha llegado a proscribir todos aquellos modos de ivnestigacion que no se conformen con los usos imperantes. Al parecer, tan solo al azar se debe que recientemente se haya descubierto una parte del mundo intelectual que, a mi juicio, es con mucho la mas importante, y que se pretendia relegar al olvido. A este respecto debemos reconocer que los descubrimientos de Freud han sido de decisiva importancia. Con base en dichos descubrimientos, comienza al fin a perfilarse una corriente de opinion, a cuyo favor podra el explorador avanzar y llevar sus investigaciones a mas lejanos territorios, al quedar autorizado a dejar de limitarse unicamente a las realidades mas someras. Quiza haya llegado el momento en que la imaginacion este proima a volver a ejercer los derechos que le corresponden. Si las profundidades de nuestro espiritu ocultan extrañas fuerzas capaces de aumentar aquellas que se advierten en la superficie, o de luchar victoriosamente contra ellas, es del mayor interes captar estas fuerzas, captarlas ante todo para, a continuacion someterlas al dominio de nuestra razon, si fera procedente. Con ello, incluso los propios analistas no obtendran sino ventajas. Con ello, incluso los propios analistas no obtendran sino ventajas. Pero es conveniente observar que no se ha ideado ningun metodo a priori para llevar a cabo la anterior empresa, la cual, mientras no se demuestre lo contrario, puede ser competencia de los poetas al igual que de los sabios, y que el exito no depende de los caminos mas o menos caprichosos que se sigan.&lt;br /&gt;Con toda justificacion Freud ha proyectado su labor critica sobre los sueños, ya que, efectivamente, es inadmisible que esta importante parte de la actividad psiquica haya merecido, por el momento, tan escasa atencion. y ello es asi por cuanto el pensamiento humano, por lo menos desde el instante del nacimiento del hombre hasta su muerte, no ofrece solucion de continuidad algunas, y la suma total de los momentos de sueño, desde un punto de vista temporal, y considerando solamente el sueño puro, el sueño de los periodos en que el hombre duerme, no es inferior a la suma de los momentos de realidad, o, mejor dicho, de los momentos de vigilia.&lt;br /&gt;La extremada diferencia, en cuanto a importancia y gravedad, que para el observador ordinario existe entre los acontecimientos en estado de vigilia y aquellos correspondientes al estado de sueño, siempre ha sido sorprendente. Asi es debido a que el hombre se convierte, principalmente cuando deja de dormir, en juguete de su memoria, que, en el estado normal, se complace en evocar muy debilmente las circunstancias del sueño, en privar a este de toda trascendencia actual, y en situar el unico punto de referencia del sueño en el instante en que el hombre cree haberlo abandonado, unas cuantas horas antes, en el instante de aquella esperanza o de aquella preocupacion interior. El hombre, al despertar, tiene la falsa idea de reemprender algo que vale la pena. Por esto, el sueño queda relegado al interior de un parentesis, igual que la noche. Y, en general, el sueño, al igual que la noche, se considera irrelevante. Este singular estado de cosas me induce a algunas reflexiones, a mi juicio oportunas:&lt;br /&gt;Dentro de los limites en que se produce (o se cree que se produce), el sueño es, segun todas las apariencias, continuo, y presenta indicios de organizacion o estructura. Unicamente la memoria se arroga el derecho de imponerle lagunas, de no tener en cuenta las transiciones, y de ofrecernos antes una serie de sueños que el sueño propiamente dicho. Del mismo modo, unicamente tenemos una representacion fragmentaria de las realidades, representacion cuya coordinacion depende de la voluntad. Aqui es importante señalar que nada puede justificar el proceder a una mayor dislocacion de los elementos constitutivos del sueño. Lamento tener que expresarme mediante unas formulas que, en principio, excluyen el sueño. ¿Cuando llegara, señores logicos, la hora de los filosofos durmientes?.&lt;br /&gt;Quisiera dormir para entregarme a los durmientes, del mismo modo que me entrego a quienes me leen, con los ojos abiertos, para dejar de imponer, en esta materia, el ritmo consciente de mi pensamiento.&lt;br /&gt;Acaso mi sueño de la ultima noche sea continuacion del sueño de la precedente, y prosiga, la noche siguiente, con un rigor harto pausible. Es muy posible, como suele decirse. Y habida cuenta de que no se ha demostrado en modo alguno que al ocurrir lo dicho la “realidad” que me ocupa subsista en el estado de sueño, que este oscuramente presente en una zona ajena a la memoria, ¿por que razon no he de otorgar al sueño aquello que a veces niego a la realidad, este valor de certidumbre que, en el tiempo en que se produce, no queda sujeto a mi escepticismo? ¿Por que no espero de los indicios del sueño mas de lo que espero de mi grado de conciencia, de dia en dia mas elevado? ¿No cabe acaso emplear tambien el sueño para resolver los problemas fundamentales de la vida? ¿Estas cuestiones son las mismas tanto en un estado como en el otro, y, en el sueño, tienen ya el caracter de tales cuestiones? ¿Conlleva el sueño menos sanciones que cuanto no sea sueño? Envejezco, y quiza sea el sueño, antes que esta realidad a la que creo ser fiel, y quiza sea la indiferencia con que contemplo el sueño, lo que me hace envejecer.&lt;br /&gt;Vuelvo, una vez mas, al estado de vigilia. Estoy obligado a considerarlo como un fenomeno de interferencia. Y no solo ocurre que el espiritu de muestras, en estas condiciones, de una extraña tendencia a la desorientacion (me refiero a los lapsos y malas interpretaciones de todo genero, cuyas causas secretas comienzas a sernos conocidas), sino que, lo que es mas, parece que el espiritu, en su funcionamiento normal, se limite a obedecer sugerencias procedentes de aquella noche profunda de la que yo acabo de extraerle. Por muy bien condicionado que éste, el equilibrio del espiritu es siempre relativo. El espiritu apenas se atreve a expresarse y, caso de que lo haga, se limita a constatar que tal ideal, tal mujer, le hace efecto. Es incapaz de expresar de que clase de efecto se trata, lo cual unicamente sirve para darnos la medida de su subjetivismo. Aquella idea, aquella mujer, conturban al espiritu, le inclinan a no ser tan rigido, producen el efecto de aislarle durante un segundo del disolvente en que se encuentra sumergido, de depositarle en el cielo, de convertirle en el bello precipitado que es. Carente de esperanzas de hallar las causas de lo anterior, el espirirtu recurre al azar, divinidad mas oscura que cualquier otra, a la que atribuye todos sus extravios. ¿Y quien podra demostrarme que la luz bajo la que se presenta esa idea que impresiona al espiritu, bajo la que advierte aquello que mas ama en los ojos de aquella mujer, no sea precisamente el vinculo que le une al sueño, que le encadena a unos presupuestos basicas que, por su culpa, ha olvidado? ¿Y si no fuera asi, de que seria el espiritu capaz? Quisiera entregarle la llave que le permitiera penetrar en estos pasadizos.&lt;br /&gt;El espiritu del hombre que sueña queda plenamente satisfecho con lo que sueña. La angustiante incognita de la posibilidad deja de formularse. Mata, vuela mas deprisa, ama cuanto quieras. Y si mueres, ¿acaso no tienes la certeza de despertar entre los muertos? Dejate llevar, los acontecimientos no toleran que los difieras. Careces de nombre. Todo es de una facilidad preciosa.&lt;br /&gt;Me pregunto que razon, razon muy superior a la otra, confiere al sueño este aire de naturalidad, y me induce a acoger a la otra, confiere al sueño este aire de naturalidad, y me induce a acoger sin reservas en el momento en que escribo. Sin embargo, he de creer el testimonio de vista, de mis oidos; aquel dia tan hermoso existio, y auqel animal hablo.&lt;br /&gt;La dureza del despertar del hombre, lo subito de la ruptura del encanto se debe a que se le ha incluido a formarse una debil idea de lo que es la expiacion.&lt;br /&gt;En el instante en que el sueño sea objeto de un examen metodico o en que, por medios aun desconocidos, lleguemos a tener conciencia del sueño en toda su integridad (y esto implica una disciplina de la memoria que tan solo se puede lograr en el curso de varias generaciones, en la que comenzaria por registrar ante todos los hechos mas destacados), o en que su curva se desarrolle con una regularidad y amplitud hasta el momento desconocidas, cabra esperar que los misterios que dejen de serlo nos ofrezcan la vision de un gran Misterio. Creo en la futura armonizacion de estos dos estados, aparentemente tan contradictorios, que son el sueño y la realidad, en una especie de realidad absoluta, en una sobrerrealidad o surrealidad, si asi se la puede llamar. Esta es la conquista que pretendo, en la certeza de jamas conseguirla, pero demasiado olvidadizo de la perspectiva de la muerte para privarme de anticipar un poco los goces de tal posesion.&lt;br /&gt;Se cuenta que todos los dias, en el momento de disponerse a dormir, Saint-Pol_Roux hacia colocar en la puerta de su mansion de Camaret un cartel en el que se leia: EL POETA TRABAJA.&lt;br /&gt;Habria mucho que añadir sobre este tema, pero tan solo me he propuesto tocarlo ligeramente y de pasada, ya que se trata de algo que requiere una exposicion muy larga y mucho mas rigurosa; mas adelante volvere a ocuparme de él. En la presente ocasion, he escrito con el proposito de hacer justicia a lo maravilloso, de situar en su justo contexto este odio hacia lo maravilloso que ciertos hombres padecen, este ridiculo que algunos pretenden atribuir a lo maravilloso. Digamoslo claramente: lo maravilloso es siempre bello, todo lo maravilloso, sea lo que fuere, es bello, e incluso debemos decir que solamente lo maravilloso es bello.&lt;br /&gt;En el ambito de la literatura unicamente lo maravilloso puede dar vida a las obras pertenecientes a generos inferiores, tales como el novelistico y, en general, todos los que sirven de la anecdota. El monje, de Lewis, constituye una admirable demostracion de lo anterior. El soplo de lo maravilloso penetra en la obra enetera. Mucho antes de que el autor haya liberado a sus personajes de toda servidumbre temporal, se nota que estan prestos a actuar con un orgullo carente de precedentes. Aquella pasion de eternidad que les eleva incesantemente de acentos inolvidables a su tortura y a la mia. A mi entender, este libro exalta ante todo, desde el principio al fin, y de la manera mas pura que jamas se haya dado, cuanto en el espiritu aspira a elevarse del suelo; y esta obra, una vez despojada de su fabulacion novelesca, de moda en la epoca en que fue escrita, constituye un ejemplo de justeza y de inocente grandeza. A mi juicio son pocas las obras que la superan, y el personaje de Mathilde, en especial, es la creacion mas conmovedora que cabe anotar en las partidas del activo de aquella moda de figuracion en la literatura. Mathilde no es tanto un personaje cuanto una constante tentacion. Y si un personaje no es una tentacion, ¿que otra cosa puede ser? Extremada tentacion la de Mathilde. El principio “nada es imposible para quien quiere arriesgarse” tiene en el monje su maxima fuerza de convicción. Las apariciones ejercen en esta obra una funcion logica, por cuanto el espiritu critico no se preocupa de desmentirlas. Del mismo modo, el castigo de Ambrosio queda tratado de manera plenamente legitima, ya que a fin de cuentas es aceptado por el espiritu critico como un desenlace natural.&lt;br /&gt;Quiza parezca injustificado que haya empleado el anterior ejemplo, al referirme a lo maravilloso, cuando las literaturas nordicas y las orientales se han servido de él, constantemente, por no hablar ya de las literaturas propiamente religiosas de todos los paises. Sin embargo, si asi lo he hecho, ello se debe a que los ejemplos que estas literaturas hubieran podido proporcionarme estan plagados de puerilidades, ya que se dirigen a niños. En un principio estos no pueden percibir lo maravilloso, y despues no conservar la suficiente virginidad espiritual para que Piel de asno les produzca demasiado placer. Por encantadores que sean los cuentos de hadas, el hombre se sentiria frustrado si tuviera que alimentarse solo con ellos, y por otra parte, reconozco que no todos los cuentos de hadas son adecuados para los adultos. La trama de adorables inverosimilitudes exige una mayor finura espiritual que la propia de muchos adultos, y una ha de ser capaz de esperar todavia mayores locuras… Pero la sensibilidad jamas cambia radicalmente. El miedo, la atraccion sentida hacia lo insolito, el azar, el amor al lujo, son recursos que nunca se utilizaran esterilmente. Hay muchos cuentos que escribir con destino a los mayores, cuentos que todavia son casi de hadas.&lt;br /&gt;Lo maravilloso no es igual en todas las epocas; lo maravilloso participa oscuramente de cierta clase de revelacion general de la que tan solo percibimos los detalles; estos son las ruinas romanticas, el maniqui moderno, o cualquier otro simbolo susceptible de conmover la sensiblidad humana durante cierto tiempo. Sin embargo, en estos cuadros que nos hacen sonreir se refleja siempre la irremediable inquietud humana, y por esto he fijado mi atencion en ellos, ya que los estimo inseparablemente unidos a ciertas producciones geniales que estan mas dolorosamente influidas por aquella inquietud que muchas otras obras. y al decirlo, pienso en los patibulos de Villon, en los griegos de Racine, en los divanes de Baudelaire. Coinciden con un eclipse del buen gusto que puedo soportar muy bien, por cuanto considero que el buen gusto es una formidable lacra. En el ambiente de mal gusto propio de mi epoca, me esfuerzo en llegar mas lejos que cualquier otro.&lt;br /&gt;Si hubiese vivido en 1820, yo habria hablado de la “monja ensangrentada” y no habria ahorrado aquel astuto y trivial “disimulemos” de que habla el Cousin enamorado de la parodia, y habria utilizado las gigantescas metaforas en todas las fases, como Cousin dice, del curso del “disco plateado”. En los presentes dias pienso en un castillo, la mitad del cual no ha de encontrarse forzosamente en runas; este castillo es mio, y lo veo situado en un lugar agreste, no muy lejos de Paris. Las dependencias de este castillo son infinitas, y su interior ha sido terriblemente restaurado, de modo que no deja nada que desear en cuanto se refiere a comodidades. Ante la puerta que las sombras de los arboles ocultan hay automoviles que esperan. Algunos de mis amigos viven en el: ahi va Louis Aragon, que abandona el castillo y apenas tiene tiempo para deciros adios; Philippe Soupault se levanta con las estrellas y Paul Eluard, nuestro gran Eluard, todavia no ha regresado. Ahi estan Robert Desnos y Roger Vitrac, que descifran en el parque un nuevo edicto sobre los duelos; y Georges Auric y Jean Paulhan; Max Morise, quien tan bien rema, y Benjamin Peret, con sus ecuaciones de pajaros; y Joseph Delteil; y Jean Carrive; y Georges Limboru, y Georges Limbour (hay un bosque de Georges Limbour); y Marcel Noll; he ahi a T. Fraenkel, quien nos saludo desde un globo cautivo, Georges Malkine, Antonin Artaud, Francis Gerard, Pierre Naville, J. A. Boiffard, despues Jacques Baron y su hermano, apuestos y cordiales, y tantos otros, y mujeres de arrebatador belleza, de verdad. A esa gente joven nada se le puede negar, y, en cuanto concierne a la riqueza, sus deseos son ordenes. Francis Picabia nos visita, y, la semana pasada, hemos dado una recpecion a un tal Marcel Duchamp, a quien todavia no conociamos. Picasso caza por los alrededores. El espiritu de la desamortizacion ha fijado su domicilio en el castillo, y a el recurrimos todas las veces que tenemos que entrar en relacion con nuestros semejantes, pero las puertas estan siempre abiertas, y no comenzamos nuestras relaciones dando las gracias al projimo, ¿saben ustedes? Por lo demas, grande es la soledad, y no nos reunimos con frecuencia, porque, ¿acaso lo esencial no es que seamos dueños de nosotros mismos, y, tambien, señores de las mujeres y del amor?.&lt;br /&gt;Se me acusara de incurrir en mentiras poeticas; todos diran que vivo en la calle Fontaine, y que jamas gozaran de tanta belleza. ¡Maldita sea! ¿Es absolutamente seguro que este castillo del que acabo de hacer los honores se reduce simplemente a una imagen? Pero, si a pesar de todo tal castillo existiera… Ahi estan mis invitados para dar fe; su capricho es el capricho luminoso que a el conduce. En verdad, vivimos en nuestra fantasia, cuando estamos en ella. ¿Y como es posbile que cada cual pueda molestar al otro, alli, protegidos por el afan sentimental, al encuentro de las ocasiones?&lt;br /&gt;El hombre propone y dispone. Tan solo de él depende poseerse por entero, es decir, mantener en estado de anarquia la cuadrilla de sus deseos, de dia en dia mas temible. Y esto se lo enseña la poesia. La poesia lleva en si la perfecta compensacion de las miserias que padecemos. Y tambien puede actuar como ordenadora, por poco que uno se preocupe, bajo los efectos de una decepcion menos intima, de tomarsela a lo tragico. ¡Se acercan los tiempos en que la poseia decretara la muerte del dinero, y ella sola rompera el pan del cielo para la tierra! Habra aun asambleas en las plazas publicas, y movimientos en los que uno jamas habria pensado en tomar parte. ¡Adios, absurdas selecciones, sueños de voragine, rivalidades, largas esperas, fuga de las estaciones, artificial orden de las ideas, pendiente del peligro, tiempo omnipresente! Preoucpemonos tan solo de practicar la poesia. ¿Acaso no somos nosotros, los que ya vivimos de ella, quienes debemos hacer prevalecer aquello que consideramos nuestra mas vasta argumentacion?.&lt;br /&gt;Poco importa que se de cierta desproporcion entre la anterior defensa y la ilustracion que viene a continuacion. Antes hemos intentado remontarnos a las fuentes de la imaginacion poetica, y, lo que es mas dificil todavia, quedarnos en ellas. Y conste que no pretendo haberlo logrado. Es preciso aceptar una gran responsabilidad, si uno pretende establecerse en aquellas lejanas regiones en las que, desde un principio, todo parece desarrollarse de tan mala manera, y mas todavia si se pretende llevar al projimo a ellas. De todos modos, el caso es que uno nunca esta seguro de hallarse verdaderamente en ellas. Uno siempre esta tan propicio a aburrirse como a irse a otro lugar y quedarse en él. Siempre hay una flecha que indica la direccion en que hay que avanzar para llegar a estos paises, y alcanzar la verdadera meta no depende mas que del buen animo del viajero.&lt;br /&gt;Ya sabemos, poco mas o menos, el camino seguido. Tiempo atras me tome el trabajo de contar, en el curso de un estudio sobre el caso de Robert Desnos, titulado Entraa de los mediums, que me habia sentido inducido a “fijar mi atencion en frases mas o menos parciales que, en plena soledad, cuando el sueño se acerca, devienen perceptibles al espiritu, sin que sea posible descubir su previo factor determinante”. Entonces intente correr la aventura de la poesia, reduciendo los riesgos al minimo, con lo cual quiero decir que mis aspiraciones eran las mismas que tengo hoy, pero entonces confiaba en la lentitud de la elaboracion, a fin de hurtarme a inutiles contactos, a contactos a los que yo era muy hostil. Esto se debia a cierto pudor intelectual, del que todavia me queda un poco. Al termino de mi vida, dificil sera, sin duda, que hable como se suele hablar, que excuse el tono de mi voz y el reducido numero de mis gestos. La perfeccion en la palabra hablada (y en la palabra escrita mucho mas) me parecia estar en funcion de la capacidad de condensar de manera emocionante la exposicion (y exposicion habia) de un corto numero de hechos, poeticos o no, que constituian la materia en que se centraba mi atencion. Habia llegado a la conviccion de que éste, y no otro, era el procedimiento empleado por Rimbaud. Con una preocupacion por la variedad, digna de mejor causa, compuse los ultimos poemas de Monte de Piedad, con lo que quiero decir que de las lineas en blanco de este libro llegue a sacar un partido increible.&lt;br /&gt;Estas lineas equivalian a mantener los ojos cerrados ante unas operaciones del pensamiento que me consideraba obligado a ocultar al lector. Eso no significaba que yo hiciera trampa, sino solamente que obraba impulsado por el deseo de superar obstaculos bruscamente. Conseguia hacerme la ilusion de gozar de una posible complicidad, de la que de dia en dia me era mas dificil prescindir. Me entregue a prestar una inmoderada atencion a las palabras, en cuanto se referia al espacio que admitian a su alrededor, a sus tangenciales contactos con otras palabras prohibidas que no escribia. El poema Bosque negro deriva precisamente de este estado de espiritu. Emplee seis meses en escribirlo, y les aseguro que no descanse ni un solo dia. Pero de este poema dependia la propia estimacion en que me temia, en aquel entonces, y creo que todos comprendereis mi actitud, aun cuando no la considereis suficientemente motivada. Me gusta hacer estas confesiones estupidas. En aquellos tiempos se intentaba implantar la seudopoesia cubista, pero esta habia nacido inerme del cerebro de Picasso, y en cuanto a mi hace referencia debo decir que era considerado como un ser mas pesado que una lapida (y todavia se me considera asi). Por otra parte, no estaba seguro de seguir el buen camino, en lo referente a poesia, pero procuraba protegerme como mejor podia, enfrentandome con el lirismo, contra el que esgrimia todos genero de definiciones y formulas (no tardariasn mucho en producirse los fenomenos Dada), y pretendiendo hallar una aplicacion de la poesia a la publicidad (aseguraba que todo terminaria, no con la culminacion de un hermoso libro, sino con la de una bella frase de reclamo en pro del infierno o del cielo).&lt;br /&gt;En esta epoca, un hombre que, por lo menos, era tan pesado como yo, es decir, Pierre Reverdy, escribio:&lt;br /&gt;“La imagen es una creacion pura del espiritu. La imagen no puede nacer de una comparacion, sino del acercamiento de dos realidades mas o menos lejanas. Cuanto mas lejanas y justas sean las concomitancias de las dos realidades objeto de aproximacion, mas fuerte sera la imagen, mas fuerza emotiva y mas realidad poetica tenda…”.&lt;br /&gt;Estas palabras, un tanto sibilinas para los profanos, tenian gran fuerza reveladora, y yo las medite durante mucho tiempo. Pero la imagen se me escapaba. La estetica de Reverdy, estetica totalmente a posteriori, me inducia a conducir las causas con los efectos. En el curso de mis meditaciones, renuncie definitivamente a mi anterior punto de vista.&lt;br /&gt;El caso es que una noche, antes de caer dormido, percibi, netamente articulada hasta el punto de que resultaba imposible cambiar ni una sola palabra, pero ajena al sonido de la voz, de cualquier voz, una frase harto rara que llegaba hasta mi sin llevar en si el menor rastro de aquellos acontecimientos que, segun las revelaciones de la conciencia, en aquel entonces me ocupaban, y la frase me parecio muy insistente, era una frase que casi me atreveria a decir que llamaba a la ventana. Grabe rapidamente la frase en mi conciencia, y, cuando me disponia a pasar a otro asunto, el caracter organico de la frase retuvo mi atencion. Verdaderamente, la frase me habia dejado atonito; desgraciadamente no la he conservado en la memoria, era algo asi como “Hay un hombre a quien la ventana ha partido por la mitad”, pero no habia manera de interpretarla erroneamente, ya que iba acompañada de una debil representacion visual de un hombre que caminaba, partido por la mitad del cuerpo aproximadamente, por una ventana perpendicular al eje de aquel. Sin duda se trataba de la consecuencia del simple acto de enderezar en el espacio la imagen de un hombre asomado a la ventana. Pero, debido a que la ventana habia acompañado al desplazamiento del hombre, comprendi que me hallaba ante una imagen de un tipo muy raro, y tuve rapidamente la idea de incorporarla al acervo de mi material de construcciones poeticas. No hubiera concedido tal importancia a esta frase si no hubiera dado lugar a una sucesion casi ininterrumpidad de grases que me dejaron poco menos sorpendido que la primera, y que me produjeron un sentimiento de gratitud tan grande que el dominio que, hasta aquel instante, habia conseguido sobre mi mismo me parecio ilusorio y comencé a preocuparme unicamente de poner fin a la interminable lucha que se desarrollaba en mi interior.&lt;br /&gt;En aquel entonces todavia estaba muy interesado en Freud, y conocia sus metodos de examen, que habia tenido ocasion de practicar con enfermos durante la guerra, por lo que decidir obtener de mi mismo lo que se procura obtener de aquellos, es decir, un monologo lo mas rapido posible, sobre el que el espiritu critico del paciente no formule juicio alguno, que, en consecuencia, quede libre de toda reticencia, y que sea, en lo posible, equivalente a pensar en voz alta. Me parecio entonces, y sigue pareciendome ahora -la manera en que me llego la frase del hombre cortado en dos lo demuestra-, que la velocidad del pensamiento no es superior a la de la palabra, y que no siempre gana a la de la palabra, ni siquiera a la de la pluma en movimiento. Basandonos en esta premisa, Philippe Soupault, a quien habia comunicado las primeras conclusiones a que habia llegado, y yo nos dedicamos a emborronar el papel, con loable desprecio hacia los resultados literarios que de tal actividad pudieran surgir. La facilidad en la realizacion material de la tarea hizo todo lo demas. Al termino del primer dia de trabajo, pudimos leernos reciprocamente unas cincuenta paginas escritas del modo antes dicho, y comenzamos a comparar los resultados. En conjunto, lo escrito por Soupault y por mi tenia grandes analogias, se advertian los mismos vicios de construccion y errores de la misma naturaleza, pero, por otra parte, tambien habia en aquellas paginas la ilusion de una fecundidad extraordinaria, mucha emocion, un considerable conjunto de imagenes de una calidad que no hubiesemos sido capaces de conseguir, ni siquiera una sola, escribiendo lentamente de nuestros respectivos temperamentos, el de Soupault menos estatico que el mio, y, sin se me permite una ligera critica, tambien derivaban de que Soupault cometio el error de colocar en lo alto de algunas paginas, sin duda con animo de impresionar, ciertas palabras, a modo de titulo. Por otra parte, y a fin de hacer plena justicia a Soupault, debo decir que se nego siempre, con todas sus fuerzas, a efectuar la menor modificacion, la menor correccion, en los parrafos que me parecieron mal pergeñados. y en este punto llevaba razon. Ello es asi por cuanto resulta muy dificil apreciar en su justo valor los diversos elementos presentes, e incluso podemos decir que es imposible apreciarlos en la primera lectura. En apariencia, estos elementos son, para el sujeto que escribe, tan extraños como es natural. Poeticamente hablando, tales elementos destacan ante todo por su alto grado de absurdo inmediato, y este absurdo, una vez examinado con mayor detenimiento, tiene la caracteristica de conducir a cuanto hay de admisible y legitimo en nuestro mundo, a la divulgacion de cierto numero de propiedades y de hechos que, en resumen no son menos objetivos que otros muchos.&lt;br /&gt;En homenaje a Guillaume Apollinaire, quien habia muerto hacia poco, y quien en muchos casos nos parecia haber obedecido a impulsos del genero antes dicho, sin abandonar por ello ciertos mediocres recursos literarios, Soupault y yo dimos el nombre de surrealismo al nuevo modo de expresion que teniamos a nuestro alcance y que deseabamos comunicar lo antes posible, para su propio beneficio, a todos nuestros amigos. Creo que en nuestros dias no es preciso someter a nuevo examen esta denominacion, y que la acepcion en que la empleamos ha prevalecido, por lo general sobre la acepcion de Apollinaire. Con mayor justicia todavia, hubieramos podido apropiarnos del termino supernaturalismo, empleado por Gerard de Nerval en la dedicatoria de Muchachas de fuego. Efectivamente parece que Nerval conocio a maravilla el espiritu de nuestra doctrina, en tanto que Apollinaire conocia tan solo la letra, todavia imperfecta, del surrealismo, y fue incapaz de dar de él una explicacion teorica duradera. He aqui unas frases de Nerval que me parecen muy significativas que me parecen muy significativas a este respecto:&lt;br /&gt;“Voy a explicarle, mi querido Dumas, el fenomeno del que usted ha hablado hace poco. Como muy bien sabe, hay ciertos narradores que no pueden inventar sin identificarse con los personajes por ellos creados. Sabe muy bien con cuanta conviccion nuestro viejo amigo Nodier contaba como habai padecido la desdicha de ser guillotinado durante la Revolucion; uno quedaba tan convencido que incluso se preguntaba como se las habia arreglado Nodier para volver a pegarse la cabeza al cuerpo.&lt;br /&gt;“Y como quiera que tuvo usted la imprudencia de citar uno de estos sonetos compuestos en aquel estado de ensueño SUPERNATURALISTA, cual dirian los alemanes, es preciso que los conozca todos. Los encontrara al final del volumen. No son mucho mas oscuros que la metafisica de Hegel o los Memorables de Swedenborg, y perderian su encanto si fuesen explicados, caso de que ello fuera posible, por lo que le ruego me conceda al menos el merito de la expresion…”.&lt;br /&gt;Indica muy mala fe discutirnos el derecho a emplear la palabra SURREALISMO, en el sentido particular que nosotros le damos, ya que nadie puede dudar que esta palabra no tuvo fortuna, antes de que nosotros nos sirvieramos de ella. Voy a definirla, de una vez para siempre:&lt;br /&gt;Surrealismo: sustantivo masculino. Automatismo psiquico puro por cuyo medio se intenta expresar, verbalmente, por escrito o de cualquier otro modo, el funcionamiento real del pensamiento. Es un dictado del pensamiento, sin la intervencion reguladora de la razon, ajeno a toda preocupacion estetica o moral.&lt;br /&gt;Enciclopedia: Filosofia. El surrealismo no se basa en la creencia en la realidad superior de ciertas formas de asociacion desdeñadas hasta la aparicion del mismo, y en el libre ejercicio del pensamiento. Tiende a destruir definitivamente todos los restantes mecanismos psiquicos, y a sustituirlos en la resolucion de los principales problemas de la vida. Ha hecho profesion de la de Surrealismo Absoluto los siguientes señores: Aragon, Baron, Boiffard, Breton, Carrive, Crevel, Delteil, Desnos, Eluard, Gerard, Limbour, Malkine, Morise, Naville, Noll, Peret, Picon, Soupault, Vitrac.&lt;br /&gt;Por el momento parece que los antes nombrados forman la lista completa de los surrealistas, y pocas dudas caben al respecto, salvo en el caso de Isidore Ducasse, de quien carezco de datos. Cierto es que si unicamente nos fijamos en los resultados, buen numero de poetas podrian pasar por surrealistas, comenzando por Dante, y tambien, en sus mejores momentos, por el propio Shakespeare. En el curso de las diferentes tentativas de definicion por mi efectuadas de aquello que se denomina, con abuso de confianza, el genio, nada he encontrado que pueda atribuirse a un proceso que no sea el anteriormente definido.&lt;br /&gt;Las noches de Young son surrealistas de cabo a rabo; desgraciadamente no se trata mas que de un sacerdote que habla, de un mal sacerdote, sin duda, pero sacerdote al fin.&lt;br /&gt;Swift es surrealista en la maldad&lt;br /&gt;Sade es surrealista en el sadismo&lt;br /&gt;Chateaubriand es surrealista en politica&lt;br /&gt;Hugo es surrealista cuando no es tonto&lt;br /&gt;Desbordes-Valmore es surrealista en el amor&lt;br /&gt;Bertrand es surrealista en el pasado&lt;br /&gt;Rabbe es surrealista en la muerte&lt;br /&gt;Poe es surrealista en la mortal&lt;br /&gt;Rimbaud es surrealista en la vida practica y en todo&lt;br /&gt;Mallarme es surrealista en la conciencia&lt;br /&gt;Jarry es surrealista en el absintio&lt;br /&gt;Nouveau es surrealista en el beso&lt;br /&gt;Saint-Pol-Roux es surrealista en los simbolos&lt;br /&gt;Fargue es surrealista en la atmosfera&lt;br /&gt;Vache es surrealista en mi&lt;br /&gt;Reverdy es surrealista en si&lt;br /&gt;Saint-John Perse es surrealista a distancia&lt;br /&gt;Roussel es surrealista en la anecdota&lt;br /&gt;Instinto que no todos son siempre surrealistas, por cuanto advierto en cada uno de ellos cierto numero de ideas preconcebidas a las que, muy ingenuamente, permanecen fieles. Mantenian esta fidelidad porque no habian escuchado la voz surrealista, esa voz que sigue predicando en visperas de la muerte, por encima de las tormentas, y no la escucharon porque no querian servir unicamente para orquestar la maravillosa partitura. Fueron instrumentos demasiado orgullosos, y por eso jamas produjeron ni un sonido armonioso.&lt;br /&gt;Pero nosotros que no nos hemos entegrado jamas a la tarea de mediatizacion, nosotros que en nuestras obras nos hemos convertido en sordos receptaculos de tantos ecos, en modestos aparatos registradores que no quedan hipnotizados por aquello que registran, nosotros quiza estemos al servicio de una causa todavia mas noble.&lt;br /&gt;Nosotros devolvemos con honradez el “talento” que nos ha sido prestado. Si os atreveis, habladme del talento de aquel metro de platino, de aquel espejo, de aquella puerta o del cielo.&lt;br /&gt;Nosotros no tenemos talento. Preguntadselo a Philippe Soupault:&lt;br /&gt;“Las manufacturas anatomicas y las habitaciones baratas destruiran las mas altas ciudades”.&lt;br /&gt;A Roger Vitrac:&lt;br /&gt;“Apenas hube invocado al marmol-almirante, este dio medida vuelta sobre si mismo como un caballo que se encabrita ante la Estrella Polar, y me indico en el plano de su bicornio una region en la que debia pasar el resto de mis dias.”&lt;br /&gt;A Paul Eluard:&lt;br /&gt;“Es una historia muy conocida esa que cuento, es un poema muy celebre es que releo: estoy apoyado en un muro, verdeantes las orejas y calcinados los labios.”&lt;br /&gt;A Max Morise:&lt;br /&gt;El oso de las cavernas y su compañero el alcaravan, la veleta y su valet el viento, el gran Canciller con sus cancelas, el espantapajaros y su cerco de pajaros, la balanza y su hija el fiel, ese carnicero y su hermano el carnaval, el barrendero y su monoculo, el Misssissipi y su perrito, el coral y su cantara de leche, el milagro y su buen Dios, ya no tienen mas remedio que desaparecer de la faz del mar.”&lt;br /&gt;A Joseph Delteil:&lt;br /&gt;“¡Si! Creo en la virtud de los pajaros. Y basta una pluma para hacerme morir de risa.”&lt;br /&gt;A Louis Aragon:&lt;br /&gt;“Durante una interrupcion del partido, mientras los jugadores se reunian alrededor de una jarra de flameante ponche, pregunte al arbol si aun conservaba su cinta roja”.&lt;br /&gt;Y yo mismo, que no he podido evitar el escribir las lineas locas y serpenteantes de este prefacio.&lt;br /&gt;Preguntad a Robert Desnos, quien quizas sea el que, en nuestro grupo, esta mas cerca de la verdad surrealista, quien, en sus obras todavia ineditas, y en el curso de las multiples experiencias a que se ha sometido, ha justificado plenamente las esperanzas que puse en el surrealismo, y me ha inducido a esperar aun mas de él. En la actualidad, Desnos habla en surrealista cuando le da la gana. La prodigiosa agilidad con que sigue oralmente su pensamiento nos admira tanto cuanto nos complacen sus esplendidos discursos, discursos que se pierden porque Desnos, en vez de fijarlos, prefiere hacer otras cosas mas importantes. Desnos lee en si mismo como en un libro abierto, y no se preocupa de retener las hojas que el viento de su vida se lleva&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-8508607645209913587?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/8508607645209913587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=8508607645209913587&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8508607645209913587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/8508607645209913587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/primer-manifiesto-surrealista.html' title='PRIMER MANIFIESTO SURREALISTA'/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4059877079040435265.post-6643796254716014018</id><published>2007-12-04T08:42:00.000-08:00</published><updated>2007-12-04T08:46:41.809-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>en rodaje&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4059877079040435265-6643796254716014018?l=theaerosolchamps.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/feeds/6643796254716014018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4059877079040435265&amp;postID=6643796254716014018&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6643796254716014018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4059877079040435265/posts/default/6643796254716014018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://theaerosolchamps.blogspot.com/2007/12/en-rodaje.html' title=''/><author><name>Lautaro Saint-Patrice</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02926479273987938772</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
